lundi 11 août 2008

Continental cherche à grossir pour échapper à l'offre de Schaeffer


L'équipementier automobile convoité par son concurrent pourrait annoncer l'acquisition d'un sous-traitant. Une opération de l'ordre de 3 milliards d'euros qui pourrait être examinée par le conseil d'administration de Continental cette semaine.

Le patron de l'équipementier automobile allemand Continental se proposerait d'acheter un sous-traitant pour trois milliards d'euros afin de rendre moins attractif le rachat de sa propre entreprise par le concurrent Schaeffler, rapportait en fin de semaine le Hannoversche Allgemeine Zeitung.

Et toujours selon le journal allemand, Manfred Wennemer soumettrait cette proposition à son conseil d'administration mercredi.

Le but serait d'augmenter le niveau de dette de l'entreprise pour la rendre moins attractive à une offre hostile d'achat de Schaeffler, une entreprise trois fois moins grande par son chiffre d'affaires. Continental, déjà très endettée après l'acquisition d'une filiale du conglomérat Siemens, pour 11 milliards d'euros, redoute son propre démantèlement en cas de rachat par Schaeffler.

Schaeffler s'est déjà assuré via des montages financiers sophistiqués le contrôle de 36% de Continental.

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Belvédère prêt à céder Marie Brizard pour se désendetter


Le groupe, actuellement en procédure de sauvegarde, est déterminé à réduire fortement son endettement en vendant des actifs. Selon "Les Echos", il pourrait revendre Marie Brizard acheté il y a deux ans et demi.

Belvédère se prépare à revenir à ce qui était son périmètre il y a deux ans et demi, à savoir un groupe basé essentiellement sur la vodka. Pour ce faire, Belvédère serait prêt, selon notre confrère les Echos de ce lundi, à se défaire de Marie Brizard acquis pour construire un groupe de spiritueux de taille mondiale disposant d'un catalogue complet de vins et d'alcools.

Cette acquisition avait certes permis au groupe de grandir et de grossir. Mais, depuis, les difficultés financières du groupe, qui ont amené le tribunal de commerce de Beaune à le placer en procédure de sauvegarde le 16 juillet dernier, ont changé la donne. Aujourd'hui, la priorité pour les responsables consiste à désendetter Belvédère en cédant des actifs. Une stratégie qui devrait conduire à revendre tout ou partie de Marie Brizard.

Plusieurs candidats auraient déjà marqué leur intérêt, croit savoir les Echos. L'un des produits vedettes mis en vente est l'anisette historique Marie Brizard elle-même. Mais, pour les acquéreurs, la pépite de cet ensemble est sans doute William Peel, un whisky d'entrée de gamme le plus vendu en France, et le onzième dans le monde. Il s'en est écoulé 1,8 million de caisses en 2007. Belvédère est aussi prêt à se séparer de ses autres whiskies (Sir Pitterson, Glen Roger's, Canadian's Tippers), de divers spiritueux, comme le Pastis Berger, le gin Old Lady's, le cognac Gautier, etc. Plusieurs vins (Bodegas Marques de Puerto, Duc de Birac, Eclat du Rhône, etc.) sont également proposés. Belvédère pourrait aussi se défaire des ex-Chais Baucairois, récemment rebaptisés "Moncigale", une autre filiale de Marie Brizard qui assemble et met en bouteille des vins.

Si le groupe parvient à se délester de toutes ses marques, il reviendra ainsi à son métier d'origine, la vodka. Un alcool en plein essor, dont il est l'un des spécialistes mondiaux, avec avant tout une très forte présence en Pologne, où il détient plus d'un quart du marché. En parallèle, le patron et actionnaire de référence est en "discussions avancées" avec des partenaires qui pourraient prendre 15 % du capital et accompagner l'entreprise à long terme, a-t-il indiqué vendredi à l'occasion de l'assemblée générale des actionnaires. Il s'agit de fonds d'investissement et d'un groupe étranger du secteur des boissons.

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Veolia Environnement monte, il va céder sa filiale énergie Clemessy


Le groupe Clemessy (installations électriques pour l'industrie), filiale de Dalkia, la branche énergie de Veolia Environnement, va être vendue, selon les syndicats. Deux acheteurs potentiels, Spie Batignolles et un fonds d'investissement européen, seraient sur les rangs. L'action monte de plus de 1,7%.

Déterminé à céder des actifs non stratégiques, Veolia Environnement pourrait passer à l'action très rapidement. Détenue à 66 % par Veolia et à 34% par EDF, sa filiale Dalkia, s'apprête à vendre le groupe Clemessy (installations électriques pour l'industrie), selon des déclarations des délégués CFDT faites en fin de semaine, après un entretien avec le président du directoire.

Dolores Ventorosi, déléguée CFDT, a précisé à l'Agence France Presse (AFP) que le président du directoire de Clemessy, Alain Franchi, avait annoncé que Veolia voulait vendre Clemessy et qu'il y avait aujourd'hui deux acheteurs potentiels, Spie Batignolles et un fonds d'investissement européen.

La CFDT, majoritaire chez Clemessy qui emploie plus de 5.000 salariés, dont 1.600 en Alsace où elle a son siège social, avait demandé à rencontrer Alain Franchi suite à des rumeurs de cession. "Lors de l'entrevue (qui s'est déroulée mercredi, ndlr), il nous a confirmé que les rumeurs de vente étaient bien fondées", a indiqué Dominique Le Morvan, délégué central CFDT qui a participé à l'entretien.

Selon le délégué, cité samedi par le quotidien L'Alsace, "la vente sera effective à la rentrée car Veolia à intérêt à nous céder alors que notre entreprise se porte bien". S'agissant des deux prétendants à une reprise, le délégué ne fait pas mystère de sa préférence pour une alliance avec le constructeur Spie Batignolles, affirmant que "Alain Franchi nous a assuré qu'il ne supprimera aucun poste de travail". Selon lui, Veolia pourrait cependant chercher d'autres repreneurs.

Clemessy a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires consolidé de 545 millions d'euros et un résultat net de 10,6 millions.

Le titre Veolia a gagné ce lundi 1,71% à 37,31 euros

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Richemont se renforce dans l'horlogerie


Le groupe suisse a acquis 60% dans la manufacture Roger Dubuis, créée en 1995 à Genève, auprès d'un des actionnaires fondateurs, Carlos Dias. Les modèles proposés par Roger Dubuis sont fabriqués en toute petite quantité, moins de trente exemplaires par collection.

Le groupe suisse Richemont qui souhaite renforcer son activité luxe a acquis une participation majoritaire dans l'horloger helvétique Roger Dubuis pour un montant non divulgué, selon un communiqué du numéro deux mondial du luxe publié ce lundi.

Richemont a acquis 60% dans la manufacture Roger Dubuis, créée en 1995 à Genève, auprès d'un des actionnaires fondateurs, Carlos Dias, précise le groupe suisse dans son communiqué. Créateur dans l'âme et passionné de design, c'est en Italie que Carlos Dias réalise ses premiers pas d'entrepreneur dans le mobilier. Puis, il se lance dans l'édition fondant une société salariant 160 personnes avant de se dédier à la création et à la fabrication d'accessoires de prêt-à-porter. Mais fervent amateur d'horlogerie et collectionneur de belles montres, il décide de se consacrer pleinement à ce secteur de biens de luxe dès 1993, d'abord en qualité de conseiller pour une marque horlogère de renommée internationale puis en tant qu'entrepreneur.

Les collections de la marque Roger Dubuis se démarquent notamment par leur non-conformisme et l'originalité de leur design, par la haute technicité des mécanismes. Pour faire valoir l'exclusivité de ses créations, Carlos Dias a limité la production de ses montres à 28 exemplaires pour les modèles en or. Ce qui lui permet de proposer des pièces quasi uniques résultant des multiples associations possibles de mouvements, cadrans, boîtiers, sertissages et bracelets.

L'exclusivité singularise également le réseau de distribution qui s'étend aujourd'hui sur l'ensemble des continents. Huit boutiques exclusives ont ouvert leurs portes à Genève, Tokyo, Hong-Kong, Singapour, Kuala Lumpur, Jakarta et Madrid. L'horloger va continuer de travailler comme marque indépendante au sein du groupe. L'opération n'aura pas d'impact sur la profitabilité du groupe lors de l'exercice en cours (clos le 31 mars 2009), a souligné Richemont.

Le numéro deux mondial, derrière le français LVMH, détient notamment un portefeuille de marques horlogères très prestigieuses, comme Vacheron-Constantin, Lange & Söhne, Officine Panerai, Piaget, IWC, Jaeger-LeCoultre et Baume & Mercier. Richemont a confirmé vendredi la scission de ses activités en deux branches distinctes, permettant au groupe suisse de se concentrer sur ses activités dédiées au luxe et de les séparer de sa participation dans le fabricant de tabac britannique British American Tobacco (BAT).

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ArcelorMittal prend 49% du brésilien Mineraçao Pirâmide Participaçoes (MPP)

Les activités de MPP portent essentiellement sur la prospection et l'exploitation de réserves de minerai de fer et de manganèse. ArcelorMittal prévoit de réaliser des investissements supplémentaires afin d'accroître la capacité de production de minerai de fer de MPP à court terme.

Le numéro un mondial de l'acier ArcelorMittal a annoncé ce lundi avoir acquis 49% du brésilien Mineraçao Pirâmide Participaçoes Ltda (MPP). Cette dernière est une société minière située à Corumbá, dans l'État du Mato Grosso do Sul.

"Les activités de MPP portent essentiellement sur la prospection et l'exploitation de réserves de minerai de fer et de manganèse dans la région", indique le groupe sidérurgique dans un communiqué. "Le montant versé par ArcelorMittal sera basé sur la quantité des réserves in situ de minerai de fer et de manganèse", précise-t-il.

"Cet investissement illustre la continuité de notre stratégie d'intégration en amont. La garantie des approvisionnements en minerai de fer fait partie intégrante de cette stratégie et contribuera à la pérennité de nos activités", a déclaré Sudhir Maheshwari, membre de la Direction générale du groupe, cité dans le communiqué. "ArcelorMittal prévoit également de réaliser des investissements supplémentaires afin d'accroître la capacité de production de minerai de fer de MPP à court terme", est-il ajouté.

Le groupe sidérurgique avait indiqué jeudi dernier qu'il allait investir 1,6 milliard de dollars (environ 1,03 milliard d'euros) afin d'augmenter sa capacité de production d'aciers longs au Brésil. Fin novembre 2007, le PDG du groupe, Lakshmi Mittal, avait annoncé son intention d'investir "quelque cinq milliards d'euros" pour développer les activités de ses usines dans ce pays.

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mercredi 6 août 2008

GM et Ford discutent d'un partenariat dans les moteurs

La Tribune.fr - 05/08/08 à 7:57 - 223 mots

Les deux constructeurs automobiles américaines, General Motors et Ford, seraient en discussion pour s'allier dans les moteurs et les systèmes de transmission, selon la presse américaine. Un partenariat qui leur permettrait de réduire significativement leurs coûts.

Alors que le marché automobile américain a enregistré le mois dernier un repli pour le huitième mois consécutif, General Motors (GM) et Ford, deux des constructeurs les plus touchés par ce ralentissement, discuteraient d'une alliance dans les moteurs et les systèmes de transmission d'après le Detroit News.

Le développement d'un nouveau moteur pouvant coûter jusqu'à 1 milliard de dollars, une alliance entre les deux constructeurs ferait sens. En juillet, alors que le marché automobile a reculé de 13,2% aux Etats-Unis, l'activité de GM a chuté de 26,7% et celle de Ford de 14,9%.

Les deux marques souffrent de la désaffection des Américains pour les gros 4x4 et les pick-up, qui constituent leurs fonds de commerce mais sont devenus trop gourmands en carburant.

En conséquence, depuis le mois de juin, Ford et GM ont multiplié les mesures pour s'adapter au nouveau marché automobile qui se dessine aux Etats-Unis : fermeture de certains sites de production, transformations de chaîne et investissement dans des modèles compacts et économes.

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Porté par l'achat d'Endesa, Enel voit s'envoler ses résultats

La Tribune.fr - 01/08/08 à 10:08 - 229 mots


Le bénéfice net du groupe italien d'électricité a progressé de 43% au premier semestre. La dette se réduit.

La période est euphorique pour le numéro un italien de l'électricité Enel. Non content d'avoir repris le grand espagnol Endesa aux côtés du groupe hispanique de BTP Acciona, il affiche des résultats semestriels en forte hausse.

Ses profits sur les six premiers mois de l'année, dopé par l'apport d'Endesa et par des modifications fiscales, ont en effet bondi de 43% à 2,85 milliards d'euros, très au dessus des prévisions des analystes.

Le bénéfice d'exploitation a augmenté encore davantage : +69% à 5,28 milliards d'euros. le d'affaires est lui aussi en très forte croissance avec une hausse de 56% à 29,3 milliards d'euros.

L'administrateur délégué du groupe, Fulvio Conti, cité dans le communiqué, comment ainsi ces chiffres : "les excellents résultats du premier semestre confirment la valadité de la stratégie d'expansion sur les marchés internationaux couplée aux efforts sur l'efficacité en Italie".

Pour 2008, Enel confirme tabler sur une amélioration de ses résultats et une baisse "significative" de sa dette - élevée du fait de l'acquisition d'Endesa et du russe OG-K5 - , déjà ramenée en un an de 55,8 à 51,3 milliards. .

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Londres regrette l'échec du projet d'offre d'EDF sur British Energy et incite à reprendre les discussions

L'électricien français a annoncé que "les conditions permettant un développement majeur" en Grande-Bretagne n'étaient "pas réunies". Il renonce pour l'instant au rachat de British Energy. Ce dernier sans citer EDF annonce que des discussions avec un partenaire potentiel n'ont pu aboutir pour l'instant. Un désaccord sur le prix a bloqué le projet. Le gouvernement britannique affiche sa déception.

Coup de théâtre chez EDF ce vendredi.
Coup de théâtre chez EDF ce vendredi.
Coup de théâtre dans le secteur européen de l'énergie. Dans un bref communiqué, le géant français de l'énergie, EDF, a déclaré que "après des discussions approfondies, [il] estime que les conditions permettant un développement majeur en Grande-Bretagne ne sont pas réunies à ce jour", sans pour autant faire explicitement référence au rachat de British Energy.

C'est un virage à 180 degrés que semble prendre EDF. Hier en fin de journée en effet, différentes sources annonçaient le conseil d'administration du groupe qui venait de se réunir avait donné son feu vert au rachat du spécialiste de l'énergie nucléaire au Royaume-Uni, British Energy, avec l'appui du groupe gazier britannique Centrica. Une opération considérée comme hautement stratégique par les marchés financiers.

Le français avait même convoqué en urgence pour ce vendredi matin une conférence de presse, dont il avait refusé de préciser l'ordre du jour. Mais dans la nuit, le groupe a précisé qu'il tiendra "comme prévu" sa réunion et qu'elle portera "sur les résultats trimestriels".

Selon les informations de ce jour, le conseil d'administration d'EDF a bien donné son feu vert au projet mais le groupe britannique qui a réuni son propore conseil dans la nuit n'a pas donné son accord, ne s'estimant pas satisfait des conditions de l'offre. Le champion français de l'électricité n'a pas voulu se lancer dans une opération hostile et a donc pour l'instant renoncé. Sans que l'on sache pour l'instant si les discussions vont reprendre en vue de tenter de parvenir à un accord.

Lors d'une conférence de presse tenue ce vendredi matin, le PDG d'EDF, Pierre Gadonneix, a révélé que son groupe estime "après des discussions approfondies et après avoir entendu les exigences des uns et des autres, que les conditions financières permettant un développement majeur d'EDF en Grande-Bretagne ne sont pas réunies à ce jour". Mais il réaffirme sa "conviction" de devenir "un acteur majeur du renouveau du nucléaire en Grande-Bretagne".

De grands actionnaires de British Energy - Invesco et Prudential selon la BBC - auraient estimé que le prix proposé par EDF qui aurait été de 765 pence par action soit 12,2 milliards de livres et 15,5 milliards d'euros - n'était pas suffisant.

British Energy a publié ce vendredi matin un très bref communiqué à la Bourse de Londres, dans lequel, sans citer EDF, il indique : "à la suite de l'annonce du 24 juillet (British Energy avait alors annoncé être "en discussions avancées avec un tiers), les discussions avancées avec (cette) partie ont continué mais sans qu'un accord ait été obtenu à ce jour. Une nouvelle annonce sera faite en temps utile. Il n'y a pas de certitude que les discussions conduiront à une offre pour British Energy".

Le gouvernement britannique a lui réagi par la voix du ministre de l'Industrie John Hutton qui s'est dit sur BBC4, "déçu" de l'échec du projet auxquel les Pouvoirs publics étaient prêts à donner leur feu vert. "EDF, comme chacun sait, est le plus gros opérateur nucléaire du monde, et cela aurait été une manière très sensée de faire progresser les projets nucléaires au Royaume-Uni", a-t-il souligne. Il ajoute cependant que "l'avenir du renouveau nucléaire au Royaume-Uni ne dépend pas de cet accord particulier" et estime que c'est "désormais au conseil d'administration et à EDF de voir s'il y a un moyen quelconque de trouver une entente".


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Shell en négociations avec le russe Sibir

La Tribune.fr - 04/08/08 à 10:59 - 183 mots

Le groupe pétrolier Shell serait en discussions pour entrer significativement au capital de son homologue, le russe Sibir. La crise au sein de la société commune TNK - BP ne semble pas l'effrayer.

Les dissensions entre le britannique BP et des investisseurs russes sur leur filiale commune TNK BP - dont le directeur financier James Owen vient de démissionner - ne font pas peur à Shell. L'entreprise pétrolière anflo-néerlandaise est entrée en négociations avec le russe Sibir Energy, selon une information publiée par le Financial Times. Les deux groupes discutent d'un échange d'actions qui pourrait conduire la compagnie anglo-néerlandaise à prendre une participation importante dans l'organisation russe.

Les deux entreprises sont partenaires dans l'exploitation des champs Salym en Sibérie via une joint-venture détenue à parts égales. Les négociations qu'elles mènent pourraient amener Shell à échanger ses 50% dans cette coentreprise contre une participation équivalente dans Sibir elle-même.

Toutefois, les discussions sont en cours depuis plusieurs mois et rien ne garantit qu'elles vont aboutir, nuance le Financial Times.

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EDF doit annoncer son projet de rachat de British Energy

La Tribune.fr - 31/07/08 à 18:57 - 259 mots


Le champion français de l'électricité a prévu une conférence de presse ce vendredi matin. L'occasion de parler de ses résultats semestriels mais sans doute aussi d'annoncer le projet de rachat de British Energy qui viendrait d'être validé en conseil d'administration.

Un projet d'acquisition majeur pour le champion français de l'électricité.
Un projet d'acquisition majeur pour le champion français de l'électricité.
EDF a convoqué en urgence pour demain, vendredi matin une conférence de presse à destination des journalistes et des analystes financiers. Le groupe devrait certes y présenter ses résultats financiers pour le premier semestre.

Mais elle pourrait aussi donner lieu à l'annonce du lancement d'une offre sur British Energy, spécialiste de l'électricité et du nucléaire outre-Manche dont l'Etat britannique détient 35,2% du capital. Ce groupe, qui exploite dix-huit centrales nucléaires outre-Manche, avait indiqué récemment être "en discussions avancées avec une partie" pour son rachat.

Comme l'a indiqué hier la Tribune, le projet est dans sa toute dernière ligne droite. Et ce jeudi, la Tribune et le Figaro révèlaient qu'allait se tenir aujourd'hui un conseil d'administration du géant français de l'électricité pour examiner ce projet de rachat. Un montant circule pour cette acquisition : on parle de quinze milliards d'euros.

Et selon plusieurs sources, le conseil d'administration a bien donné son aval à une offre d'EDF sur British Energy. On attend maintenant de connaître les modalités de l'opération, notamment de savoir si le groupe français lance l'opération avec un allié britannique pour amadouer Londres comme Centrica par exemple.


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mercredi 23 juillet 2008

Vodafone lance un programme de rachat d'actions pour un milliard de livres

Après une chute de près de 14% de l'action Vodafone mardi, le numéro un mondial de la téléphonie mobile a annoncé ce mercredi lancer un programme de rachat d'actions avec effet immédiat pour un milliard de livres sterling (1,26 milliard d'euros). Le titre prend plus de 2% à l'ouverture.

L'action Vodafone a terminé la séance mardi soir à 129 pence après avoir perdu 13,57% sur des faibles prévisions annuelles et le constat d'un ralentissement économique en Europe. Et 129 pence est un prix qui "sous-évalue de manière importante" le titre, estime le groupe britannique de téléphonie mobile.

Du coup, "le conseil d'administration de Vodafone a observé la réaction du marché au rapport d'activité de premier trimestre publié et, indique le groupe dans son communiqué envoyé à la Bourse de Londres, il a décidé de lancer un programme de rachat d'actions de un milliard de livres avec effet immédiat. Cela reflète l'opinion du conseil selon lequel le prix de l'action sous-évalue Vodafone de manière importante".

D'après le communiqué, ces actions seront rachetées avec une limite de 105% de moyenne du prix de clôture du titre sur les cinq jours précédents.

A l'ouverture de la Bourse de Londres, l'action Vodafone évolue dans le vert à 132,7 pence, en hausse de 2,87%.

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mardi 22 juillet 2008

Electronic Arts: cinquième prolongation de son offre sur Take-Two


Faute d'avoir gagné suffisamment d'actions sur le marché, l'éditeur de jeux vidéo Electronic Arts a décidé ce lundi, de prolonger une fois encore son offre sur son compatriote et concurrent Take-Two jusqu'au 18 août. C'est la cinquième fois.

L'éditeur de jeux Electronic Arts (EA) a bien du mal à mettre la main sur son compatriote Take-Two. Depuis février, date du dépôt de sa première offre, il ne cesse de la prolonger, d'un mois sur l'autre. Ce lundi, il vient encore d'annoncer une cinquième prolongation, jusqu'au 18 août au même prix, soit 25,74 dollars par action. L'éditeur n'a toujours pas recueilli suffisamment d'actions Take-Two.

Vendredi soir, les actionnaires de Take-Two n'avaient en effet apporté qu'environ 11,74 millions d'actions, soit 15% du capital contre 6 millions d'actions un mois plus tôt (8%). C'est certes quasiment le double mais on est loin du compte.

Et le refrain de Take-Two est toujours le même. Son PDG, Strauss Zelnick a répété dans un communiqué que "le conseil d'administration reste unanime à recommander aux actionnaires de rejeter cette offre". Une obstination qui avait poussé son prédateur à montrer les crocs et transformer son offre amicale en offre hostile.

L'offre amicale qui remonte au 24 février, tombait au moment où Take-Two préparait la sortie de la nouvelle version de "Grand Theft Auto", son jeu vdette.. La direction de Take-Two avait rejeté l'offre en la jugeant opportuniste, estimant qu'EA cherchait à mettre la main à bas prix sur le groupe juste avant la sortie de son jeu vedette. Passant outre, EA avait lancé une OPA le 13 mars, cherchant à recueillir directement des titres auprès des actionnaires. Depuis Grand Theft Auto IV, sorti le 29 avril, est un succès mondial, avec plus de 11 millions d'exemplaires vendus en un mois.

Entre temps, l'autorité américaine de contrôle de la concurrence, le FTC (Federal Trade Commission), a demandé un peu plus de temps et d'informations relatives au projet de rachat pour pouvoir se prononcer sur le sujet. EA a précisé lundi que la nouvelle prolongation visait notamment à "donner à la FTC le temps de finir d'examiner le dossier".

L'action Take-Two est cependant restée coincée entre 25 et 27 dollars depuis l'annonce de l'OPA d'EA - avec un pic à 27,65 dollars début juin, après l'annonce de bons résultats trimestriels et de résultats relevés. Ce qui explique sans doute qu'un peu plus d'actionnaires de Take-Two se soient laissés tenter par l'offre d'EA depuis un mois. Ce lundi, le titre Take-Two cédait à mi-séance plus de 1% à 24,69 dollars. Le bras de fer peut encore durer quelques temps.

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Schaeffler contraint de relever le prix de son offre sur Continental



L'équipementier automobile allemand Schaeffler a relevé son offre sur son compatriote et nettement plus gros concurrent Continental, à 70,12 euros par action, contre 69,37 euros auparavant, à la demande de l'autorité boursière allemande (Bafin). L'offre ainsi légèrement relevée valorise Continental à 11,42 milliards d'euros.

L'équipementier automobile allemand Schaeffler a annoncé lundi soir avoir relevé son offre sur son compatriote et nettement plus gros concurrent Continental, à 70,12 euros par action, contre 69,37 euros auparavant, à la demande de l'autorité boursière allemande (Bafin).

Le nouveau prix correspond au cours moyen de l'action Continental dans les trois mois ayant précédé le 14 juillet, date à laquelle le projet de Schaeffler a été rendu public. Or, le prix proposé dans un premier temps par le groupe familial Schaeffler était inférieur à ce seuil, qui est le minimum fixé par la législation boursière allemande. L'offre ainsi légèrement relevée valorise Continental à 11,42 milliards d'euros.

C'est donc un épisode supplémentaire dans le feuilleton qui passionne le monde économique outre-Rhin. Durant ce week end un nouveau chapitre avait déjà été écrit avec la décision par le conseil de Continental de finalement accepté d'étudier l'offre de la famille Schaeffler tandis que le patron du groupe, Manfred Wennemer, serait prêt, selon la presse allemande à discuter avec le groupe bavarois spécialisé dans les pièces pour l'automobile et l'aéronautique (roulements à bille notamment) sur une prise de participation de 20%.

Dans le journal dominical "Welt am Sonntag", Manfred Wennemer a "dit soutenir "un engagement de la famille Schaeffler jusqu'à 20%". Puis s'adressant à la richissime Maria-Elisabeth Schaeffler, à la tête du groupe bavarois dans l'hebdomadaire "der Spiegel" à paraître lundi, il répète : "laissez-nous discuter raisonnablement d'une participation de 20%".

Celui qui veut prendre le "contrôle effectif", doit "payer un prix juste", a-t-il souligné alors que la firme bavaroise a lancé son offre mercredi 15 juillet en proposant 69,37 euros par titre, soit largement en dessous de la valeur de l'action qui s'échangeait à plus de 73 euros.

Dans un communiqué publié vendredi 18 juillet, le conseil de surveillance annonçait avoir "pris connaissance" du dépôt de l'offre. Et son président, Hubertus von Grunberg déclarait : "dès que cette offre sera suffisamment concrétisée, il y aura au conseil de surveillance un processus de constitution d'une opinion".

Cette décision tranche avec le rejet catégorique de l'offre exprimé par Manfred Wennemer au lendemain du lancement officiel de l'offre. Des mots durs puiqu'il avait notamment qualifié "d'opportuniste", "d'égoïste" et "d'irresponsable" l'offre du groupe familial.

Néanmoins, la prise de participation de 20% qu'est prête à consentir Continental reste en-dessous des 30% visés par Schaeffler en cas d'échec de l'offre. Ce seuil permettant selon le groupe bavarois, de jouer un rôle clef dans toutes les décisions stratégiques.

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Sanofi-Aventis rachète l'australien Symbion Consumer


Le groupe pharmaceutique a signé un accord pour racheter le spécialiste des vitamines et compléments minéraux, leader sur son marché en Australie. L'opération s'élève à 344 millions d'euros.

Le groupe pharmaceutique français, Sanofi-Aventis, a annoncé ce lundi le rachat de l'australien Symbion Consumer, auprès du fournisseur de services de santé Primary Health Care pour 560 millions de dollars australiens, soit 344 millions d'euros.

Symbion produit, commercialise et distribue des produits nutraceutiques (vitamines et compléments minéraux), ainsi que des marques d'automédication en Australie et en Nouvelle-Zélande.

Le chiffre d'affaire de la société a atteint 190 millions de dollars australiens en 2007 (116,7 millions d'euros), pour une part de marché de 21%. Le groupe possède des marques, telles que Natures Own, Cenovis, Bio-Organics, Golden Glows et Microgenics.

Dans un communiqué, le responsable des opérations pharmaceutiques en Asie, Olivier Charmeil, explique que "l'acquisition de Symbion Consumer va donner à Sanofi-Aventis en Australie une position de leader dans un domaine en forte croissance".

Le groupe précise que la transaction, "soumise à conditions, devrait intervenir le 31 août 2008".

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Roche rachète sa filiale Genentech pour 43,7 milliards de dollars


Le groupe pharmaceutique a lancé une OPA sur le reste de sa filiale américaine, dont il détient actuellement 55,9%. Le montant de l'opération atteint 43,7 milliards de dollars, soit une offre de 89 dollars par action en numéraire. Par ailleurs, Roche a publié ses résultats du premier semestre, avec un bénéfice net en baisse de 2%.

Roche a acquis Genentech en 1990 et en détient actuellement 55,9%.
Roche a acquis Genentech en 1990 et en détient actuellement 55,9%.
Le groupe pharmaceutique suisse Roche a lancé ce lundi une offre publique d'acquisition (OPA) sur sa filiale américaine Genentech pour un montant total de 43,7 milliards de dollars. Roche avait acquis le numéro un américain des médicaments anti-cancer en 1990 et en détient actuellement 55,9%.

Le groupe suisse va proposer aux actionnaires de sa filiale 89 dollars par action en numéraire, soit une prime sur un mois de 19%.

Dans un communiqué, le groupe suisse précise que l'opération lui permettra de réaliser des synergies annuelles avant impôts de 750 à 850 millions de dollars.

Genentech a fourni à Roche des succès commerciaux, tels que le Rituxan, l'Avastin ou encore l'Herceptin, des médicaments anti-cancer.

Par ailleurs, Roche a également publié ce lundi ses résultats pour le premier semestre, qui ressortent conformes aux attentes. Le groupe pharmaceutique suisse Roche a réalisé un bénéfice net en léger recul de 2% à 5,732 milliards de francs suisses (3,5 milliards d'euros).

Le résultat d'exploitation est pour sa part en hausse de 2% (en monnaies locales) à 7 milliards de francs suisses (4,3 milliards d'euros) et le chiffre d'affaires en progression de 4% à 22 milliards (13,6 milliards d'euros).


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