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mercredi 23 juillet 2008

Vodafone lance un programme de rachat d'actions pour un milliard de livres

Après une chute de près de 14% de l'action Vodafone mardi, le numéro un mondial de la téléphonie mobile a annoncé ce mercredi lancer un programme de rachat d'actions avec effet immédiat pour un milliard de livres sterling (1,26 milliard d'euros). Le titre prend plus de 2% à l'ouverture.

L'action Vodafone a terminé la séance mardi soir à 129 pence après avoir perdu 13,57% sur des faibles prévisions annuelles et le constat d'un ralentissement économique en Europe. Et 129 pence est un prix qui "sous-évalue de manière importante" le titre, estime le groupe britannique de téléphonie mobile.

Du coup, "le conseil d'administration de Vodafone a observé la réaction du marché au rapport d'activité de premier trimestre publié et, indique le groupe dans son communiqué envoyé à la Bourse de Londres, il a décidé de lancer un programme de rachat d'actions de un milliard de livres avec effet immédiat. Cela reflète l'opinion du conseil selon lequel le prix de l'action sous-évalue Vodafone de manière importante".

D'après le communiqué, ces actions seront rachetées avec une limite de 105% de moyenne du prix de clôture du titre sur les cinq jours précédents.

A l'ouverture de la Bourse de Londres, l'action Vodafone évolue dans le vert à 132,7 pence, en hausse de 2,87%.

latribune.fr

lundi 7 juillet 2008

Recours contre le rachat de Neuf Cegetel par SFR


L'association UFC-Que choisir a déposé un recours auprès du Conseil d'Etat pour annuler le feu vert accordé le 15 avril par Bercy, selon Les Echos.

Le rachat de Neuf Cegetel par SFR pourrait être remis en cause. Un record contre cette opération est en effet déposé devant le Conseil d'Etat, révèle ce lundi le quotidien Les Echos.

C'est l'association de consommateurs UFC-Que choisir qui demande aux juges du Palais Royal d'annuler l efu vert accordé au rachat par Bercy le 15 avril dernier. UFC estime que SFR et sa maison mère Vivendi n'ont pas fait assez de concessions. Pour l'association, ce rachat crée un duopole.

Si l'association de consommateurs obtient gain de cause, l'intégration des deux sociétés sera suspendue.

latribune.fr

samedi 24 mai 2008

SFR: l'OPA sur Neuf Cegetel ira du 19 mai au 13 juin

Après avoir reçu le feu vert de l'Autorité des marchés financiers (AMF) jeudi soir, l'opérateur télécoms SFR annonce ce vendredi le calendrier de son offre publique d'achat sur le fournisseur d'accès Internet Neuf Cegetel.

Vingt jours: c'est le délai pendant lequel courrera l'offre publique de rachat (OPA) de l'opérateur télécom SFR sur le fournisseur d'accès Internet Neuf Cegetel et ce, à partir du 19 mai. Ce calendrier intervient au lendemain de l'accord sur cette OPA obtenu par l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Dans son communiqué, Neuf Cegetel détaille son offre qui se fera donc au prix de 35,90 euros par action, coupon 2007 détaché (ou 36,50 euros avec le dividende qui a été mis en paiement le 2 mai dernier).

A l'issue de cette offre, close le 13 juin, SFR devrait détenir les quelque 20% du capital de Neuf Cegetel qu'il n'a pas encore. L'ultime étape donc après avoir racheté dans un premier temps les 28,45% du groupe Louis Dreyfus, portant alors la participation de SFR à 68,13% du capital. Puis, entre le 25 avril et le 2 mai, l'opérateur a acquis près de 10% du capital.

Ce nouvel ensemble de poids dans le fixe, le mobile et Internet pèsera 12 milliards d'euros de chiffre d'affaires et sera le premier opérateur alternatif en Europe.

A la Bourse de Paris, l'action Neuf Cegetel, quasiment stable depuis plusieurs séances, s'échangeait à 35,89 euros à la clôture.

www.latribune.fr

16/05/08 à 18:12 - 271 mots

Fusion en vue entre l'opérateur télécom indien Bharti et le sud africain MTN

L'indien Bharti Airtel et le sud-africain MTN Group pourraient finaliser leurs discussions en vue d'une fusion à plus de 30 milliards d'euros. Ce rapprochement donnerait naissance au sixième opérateur de téléphonie mobile mondial.

La rumeur se fait de plus en plus pressante autour du rapprochement des opérateurs télécoms indien Barthi et sud africain MTN. Bharti Airtel et MTN Group pourraient en effet finaliser leurs discussions en vue d'une fusion, indiquait ce week-end un journal indien Mint, qui cite des sources financières et industrielles. Ce rapprochement s'il aboutit donnerait naissance au sixième opérateur de téléphonie mobile mondial.

La presse et les analystes pensent que Bharti pourrait proposer un prix valorisant MTN à 50 milliards de dollars (32 milliards d'euros). Une nouvelle entité autour de ces deux groupes compterait plus de 130 millions de clients et serait présente dans plus de 20 pays.

Le Financial Times écrivait déjà la semaine dernière que Bharti avait soumis une offre indicative de 165 rands par action pour 51% de MTN, une transaction représentant environ 37 milliards de dollars, qui serait la plus grosse acquisition d'une entreprise indienne à l'étranger.

Le directeur général de MTN, Phuthuma Nhleko, a estimé que d'autres entreprises pourraient être tentées par le groupe, selon le magazine allemand WirtschaftsWoche. "Les groupes de télécoms européens portent, de façon générale, un intérêt à l'Afrique, donc on ne peut exclure une manifestation d'intérêt de la part de sociétés de télécoms connues de tous", a-t-il déclaré.

www.latribune.fr

19/05/08 à 7:53 - 269 mots

lundi 5 mai 2008

Deutsche Telekom pourrait lancer une offre sur Sprint Nextel

L'opérateur téléphonique allemand réfléchirait au lancement d'une offre sur le groupe américain en difficultés. Si l'opération devait aboutir, Deutsche Telekom deviendrait alors le numéro un sur le marché de la téléphonie mobile aux Etats-Unis.

Grosse opération en perspective dans le secteur des télécoms. Selon plusieurs informations de presse, l'opérateur téléphonique Deutsche Telekom pourrait lancer une offre sur l'américain Sprint Nextel, qui, en cas de succès, le catapulterait au premier rang sur le marché de la téléphonie mobile aux Etats-Unis.

Selon le Wall Street Journal sur son site internet dimanche, la réflexion de Deutsche Telekom ne serait toutefois encore qu'à une phase très préliminaire et, si le groupe allemand devait finalement décider de passer à l'offensive, ce pourrait ne pas être avant plusieurs semaines, voire plusieurs mois.

Samedi, le magazine Der Spiegel évoquait déjà ce projet de rachat. "Le projet Sprint figure en tête de liste des priorités" de Deutsche Telekom, affirmait alors l'hebdomadaire, précisant cependant qu'il n'y avait "pour le moment pas d'offre et pas de négociation officielle" entre les deux groupes.

Cette opération a néanmoins de quoi séduire. Une prise de contrôle de Sprint Nextel ferait en effet de Deutsche Telekom un acteur de poids sur le marché américain de la téléphonie mobile, où il n'occupe pour l'instant qu'une lointaine quatrième place, avec 28,7 millions de clients. L'addition de la clientèle de Sprint Nextel propulserait alors Deutsche Telekom devant AT&T et Verizon sur le marché de la téléphonie mobile.

Deutsche Telekom a une capitalisation boursière de l'ordre de 79 milliards de dollars, contre 22 milliards de dollars seulement pour Sprint Nextel, qui n'a toujours pas digéré la fusion qui a lui a donné naissance et qui voit sa base de clientèle s'éroder à une vitesse accélérée. Le groupe a annoncé fin février une énorme perte au quatrième trimestre et sur l'ensemble de 2007, en raison d'une charge de près de 30 milliards de dollars liée à l'acquisition de Nextel par Sprint, qui a donné naissance au groupe dans sa configuration actuelle.

Le coût d'une offre serait de plus amoindri par la faiblesse du cours de l'action Sprint Nextel et par la force de l'euro. Mais une telle opération serait toutefois très compliquée à mettre en oeuvre, ne serait-ce que parce que les deux opérateurs utilisent des technologies différentes. Le régulateur serait peut-être aussi réticent à laisser fusionner les numéros trois et quatre de la téléphonie mobile.

latribune.fr

mardi 29 avril 2008

Naissance d'un nouveau géant des télécoms au Brésil

Le groupe brésilien de télécommunications Oi rachète son rival Brasil Telecom pour un montant de 2,25 milliards d'euros. Cet accord va donner naissance à un géant national détenant environ 70% du marché brésilien de la téléphonie et capable de concurrencer les géants espagnol Telefonica et mexicain America Movil.

Le groupe brésilien de télécommunications Oi a enfin mis la mains sur son rival Brasil Telecom pour un montant de 5,86 milliards de reals brésiliens (2,25 milliards d'euros). La fusion unira les deux plus grandes compagnies de téléphonie fixe du Brésil et donnera naissance à un géant qui regroupera 70% du marché brésilien.

Dans un communiqué, Oi (ex-Telemar) a indiqué que l'accord dépendait encore de changements dans la loi brésilienne qui interdit qu'un groupe contrôle deux concessions différentes (de téléphonie fixe). Mais cela ne devrait pas poser de problèmes, le gouvernement brésilien ayant déjà indiqué être favorable au changement des normes légales pour permettre la fusion. En attendant, la banque Credit Suisse sera en charge de l'acquisition jusqu'à ce que l'Agence nationale de télécommunications du Brésil applique les nouvelles normes qui permettront la conclusion définitive de l'accord.

Oi exploite la téléphonie fixe dans le nord-ouest, le nord, le nord-est et le sud-est du Brésil et ses actions appartiennent à des investisseurs brésiliens, à des fonds de pension brésiliens et à la Banque nationale de développement économique et social (BNDES). Brasil Telecom est l'opérateur de téléphonie fixe du nord, du centre-ouest et du sud du pays. Parmi ses principaux actionnaires figurait jusqu'à présent le groupe américain Citicorp (Citigroup) mais il avait quitté Brasil Telecom quand Oi avait entamé ses premières négociations en janvier dernier.

La nouvelle entreprise aura comme concurrents le groupe espagnol Telefonica et le groupe mexicain America Movil dans le reste du Brésil. Ensemble, Oi et Brasil Telecom détiendront 70% des lignes de la téléphonie fixe du Brésil, 18% du marché de la téléphonie mobile et 43% des services à bande large, selon des données de février. Oi a indiqué que le prix fixé pour le rachat de son rival équivalait à 72,30 reals (0,45 dollars) par action de Brasil Telecom.

latribune.fr

Freenet conclut le rachat de Debitel pour 1,63 milliard d'euros

L'opérateur allemand de télécommunications Freenet a annoncé dimanche soir racheter son compatriote et concurrent Debitel au fonds d'investissement Permira pour 1,63 milliard d'euros. Du coup, le groupe renonce à verser un dividende au titre de 2008.

Après approbation de son conseil de surveillance, le groupe allemand de télécoms Freenet a annoncé dans un communiqué dimanche soir le rachat de son compatriote Debitel. Une acquisition qui lui coûte 1,63 milliard d'euros. Les actionnaires devront du coup se passer de dividende au titre de l'exercice 2008, Freenet ayant renoncé à son versement.

Le fonds d'investissement Permira auquel Freenet rachète l'opérateur Debitel recevra en paiement 32 millions d'actions Freenet, soit environ 24,99% du capital, complétés par 132,5 millions d'euros sous forme de prêt à long terme. Permira s'est engagé à ne céder aucun de ses titres Freenet avant l'assemblée générale prévue en juin et à en conserver au moins 60% jusqu'à l'assemblée 2009 et au plus tard jusqu'au 31 août de l'an prochain.

Freenet a mené cette opération malgré l'opposition de son principal actionnaire United Internet, qui possède 25% de son capital via une holding codétenue avec la société de téléphonie mobile Drillisch. C'est "une décision scandaleuse, contre la volonté de la majorité des actionnaires" a déclaré un porte-parole d'United Internet.

Le nouvel ensemble Freenet-Debitel devrait se hisser au troisième rang du marché de la téléphonie mobile en Allemagne avec quelque 19 millions de clients, loin derrière T-Mobile (groupe Deutsche Telekom ) et Vodafone avec respectivement 35 millions et 34 millions de clients.

A la Bourse de Francfort, l'action Freenet perdait 6,34% peu avant la clôture, à 10,64 euros.

latribune.fr

mercredi 16 avril 2008

Orange lorgnerait le scandinave TeliaSonera

L'opérateur français, avec l'appui de son actionnaire l'Etat, examinerait un rapprochement avec son homologue scandinave TeliaSonera, valorisé en Bourse 30 milliards d'euros, croit savoir Le Figaro. Si ce rapprochement se concrétise, il donnerait naissance au numéro un européen du secteur devant Deutsche Telekom.

Selon notre confrère Le Figaro de ce mercredi, Orange - nouvelle dénomination de France Télécom - examine la possibilité d'avaler son homologue scandinave TeliaSonera. L'opération valorise le groupe convoité à quelques 30 milliards d'euros en Bourse. Elle s'effectuerait via un échange d'actions. L'Etat français verrait sa participation diminuer, tandis que les Etats finlandais et suédois, qui contrôlent TeliaSonera, feraient leur entrée au tour de table du nouvel ensemble.
TeliaSonera est une véritable pépite avec une rentabilité deux fois supérieure à celle d'Orange. Son résultat d'exploitation est de 2,7 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 10,6 milliards. Orange pour sa part a dégagé un résultat d'exploitation de 10,8 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 53 milliards.
Si l'opération se concrétise, elle donnerait naissance à un nouveau géant des télécoms. Ensemble les deux groupes réaliseraient un chiffre d'affaires de 63 milliards juste devant l'éternel rival Deutsche Telekom (62,5 milliards).
A la Bourse de Paris, dans l'immédiat, la perspective d'une telle opération inquiète plutôt les investisseurs. L'action France Télécom cède 2,68% à 21,60 euros en début de matinée. A l'inverse, l'action TeliaSonera bondissait de 6% à Stockholm.
latribune.fr

dimanche 13 avril 2008

Rachat de Neuf Cegetel par SFR: le cabinet Deminor dénonce le manque de "transparence"

Dans une lettre adressée à Jacques Veyrat, PDG de Neuf Cegetel, le cabinet de conseil aux actionnaires Deminor, explique que le rachat de son groupe par l'opérateur SFR (filiale de Vivendi) "ne présente pas les caractéristiques de transparence et d'équité".

"Manque de transparence et d'équité", "conflit d'intérêt", le cabinet de conseil aux actionnaires Deminor ne manque pas de qualificatifs pour exprimer sa méfiance à l'égard du rachat du fournisseur d'accès Internet neuf Cegetel par l'opérateur télécom SFR (filiale à 56% de vivendi). Dans une lettre en date du 3 avril (dont a fait état le quotidien "Les Echos" ce jeudi et dont l'Agence France Presse, l'AFP, s'est procurée une copie) envoyée au PDG de Neuf Cegetel, Jacques Veyrat, et transmise à l'autorité des marchés financiers (AMF), Deminor dénonce ce rachat au prétexte qu'il "ne présente pas les caractéristiques de transparence et d'équité que ses actionnaires sont en droit d'attendre".

SFR, qui détient déjà 40,5% du capital de Neuf Cegetel, souhaite mettre la main sur les 28,7% de participation détenus par le groupe Louis Dreyfus. Et c'est dans le cadre de cette opération que Neuf Cegetel a nommé un expert et créé un comité formé de trois administrateurs, tous indépendants. Et c'est justement là que le bas blesse car selon Deminor, un doute pèse non seulement sur l'indépendance de Stéphane Courbit et Jean-François Cirelli, deux des trois administrateurs, mais aussi sur l'expert, le cabinet Ricol, Lasteyrie et associés.

Pour étayer ces accusations, Deminor explique que Stéphane Courbit, l'ancien patron de la société de production Endemol, en lançant son propre fonds d'investissement Mangas Capital, aurait racheté au groupe Louis Dreyfus une partie de sa participation dans le fournisseur d'électricité Direct Energie. Ce n'est pas tout. Deminor avance que Jacques Veyrat envisagerait d'investir dans le dit fonds d'investissement et de rejoindre le groupe Louis Dreyfus, une fois le rachat par SFR réalisé.

Deminor reproche par ailleurs au cabinet désigné comme expert d'être aussi commissaire à la fusion dans le dossier Suez/Gaz de France, Jean-François Cirelli étant PDG de GDF, lequel cabinet compte Stéphane Courbit parmi ses clients. Par conséquent, Deminor estime que le choix de cet expert "ne répond pas à l'esprit d'indépendace, tel que défini par l'AMF".

Des dénonciations qui interviennent quelques jours avant la décision de Bercy sur cette OPA attendue mi-avril.

latribune.fr

samedi 12 avril 2008

L'indien Videocon intéressé par les portables de Motorola

Le groupe indien d'électronique grand public est intéressé par l'activité "téléphones portables" dont l'équipementier américain Motorola souhaite se débarrasser. Les activités du groupe américain présentent des synergies avec le reste de Videocon.

C'est le président de Videocon lui même, Venugopal Dhoot, qui le déclare au Financial Times: son groupe est intéressé par l'activité "téléphones portables" dont l'équipementier américain Motorola souhaite se débarrasser. Videocon a soumis en début de semaine à Motorola "une manifestation d'intérêt" pour cette activité, qui doit être scindée du reste du groupe. Venugopal Dhoot ne précise pas la nature de son offre, et notamment le prix qu'il serait prêt à payer. Il a simplement relevé que les activités du groupe américain présentaient des synergies avec le reste de son groupe.

Sous la pression de ses actionnaires et notamment du milliardaire américain Carl Icahn, Motorola avait indiqué la semaine dernière qu'il souhaitait séparer courant 2009 sa division téléphonie mobile du reste du groupe. Cette activité a vu ses ventes plonger de 33% l'an dernier, concurrencée par Nokia, Samsung et par l'iPhone d'Apple.

Si la proposition de Videocon devait déboucher sur une offre formelle, ce serait un nouvel exemple de l'extrême dynamisme des groupes indiens sur le marché des acquisitions. La semaine dernière, le constructeur automobile Tata Motors a annoncé la reprise auprès de Ford de ses marques de luxe Jaguar et Land Rover pour 2,3 milliards de dollars. Il y a trois ans, Videocon avait repris les activités du groupe français Thomson dans les tubes cathodiques. Le groupe indien a également participé via un consortium à la prise de contrôle du sud-coréen Daewoo Electronics.

latribune.fr

mercredi 5 décembre 2007

L'opérateur BT se renforce en Asie grâce à l'acquisition du singapourien Frontline


L'opérateur britannique BT vient d'annoncer ce mercredi dans un communiqué l'acquisition de Frontline Technologies Corporation, une société singapourienne de services télécoms, pour environ 202 millions de dollars singapouriens (95 millions d'euros). L'occasion pour le groupe de se renforcer en Asie-Pacifique.

Le groupe BT vient de conclure un accord avec la société singapourienne Frontline en vue d'acquérir l'ensemble de son capital. Le montant de la transaction s'élève à 202 millions de dollars de Singapour, soit 29% de plus que la capitalisation boursière de Frontline vendredi dernier. Ce prix équivaut à 0,245 dollar singapourien par action Frontline, soit une prime de 33,9% par rapport au cours mensuel moyen de l'entreprise.

Le communiqué rajoute que plusieurs actionnaires se sont déjà engagés à apporter à BT 41% du capital de Frontline, dont l'équipe dirigeante restera en place.

BT se félicite de cette acquisition qui va lui permettre de renforcer ses services de télécommunications et de conseils informatiques en Asie-Pacifique. Zone dans laquelle le groupe ne réalise qu'à peine 1% de son chiffre d'affaires. Grâce à Frontline et les 5.000 personnes qu'elle emploie dans neuf pays, BT va ainsi pouvoir toucher ces marchés clés tels que la Chine, l'Inde, l'Indonésie, la Malaisie et les Philippines. Mais pas en terme de croissance de revenus mais en terme de rayonnement industriel. Le directeur de la division "Global Services" de BT, François Barrault, interrogé par LaTribune.fr, insiste bien sur la stratégie industrielle d'une telle acquisition: "Il faut permettre à nos grands clients présents partout dans le monde d'accéder via de multiples partenaires à notre technologie et nos services". Ainsi toujours selon lui, "Frontline va apporter à BT de nouveaux contrats majeurs en Asie et BT va pouvoir offrir aux clients de Frontline la totalité de sa gamme de produits et services". Forte de L'axe majeur est ainsi d'offrir une plate-forme de croissance.

De son côté, Steve Ting, le président et fondateur de Frontline, salue aussi cette opération qui constitue un moteur de croissance pour son entreprise. "Quand une entreprise atteind une taille critique, il est souvent nécessaire de s'adosser à un gros groupe pour se développer davantage", explique François Barrault.

Par ailleurs, Frontline négocie en parallèle avec son partenaire indien Accel, pour acquérir 9% supplémentaires du capital de leur coentreprise indienne Accel Frontline, dont il détient déjà 42%.

Sujette à de fortes spéculations depuis trois séances, l'action Frontline, suspendue de cotation mardi, affiche ce mercredi un niveau record à 0,230 dollar de singapour, en hausse de 7,14%.

Les investisseurs ont aussi salué l'opération côté britannique puisque le titre BT Group a gagné 3,58% à la Bourse de Londres dans un marché en hausse de plus de 2%.

latribune.fr

samedi 1 décembre 2007

AT&T pourrait faire une offre sur EchoStar avant la fin de l'année

Le géant américain des télécoms pourrait profiter du passage à vide boursier actuel d'Echostar pour lancer des négociations sur le prix d'un éventuel achat.

Les rumeurs se renforcent sur un possible rachat de Echostar par AT&T. Selon l'hebdomadaire financier Barron's dans sa dernière édition, le géant américain des télécoms s'efforcerait d'élaborer avant la fin de l'année une offre de rachat sur l'opérateur de télévision par satellite.

AT&T pourrait en effet profiter de son passage à vide boursier d'Echostar dont l'action a chuté de 24% en un mois. Une baisse qui pourrait faciliter les discussions sur le prix d'un éventuel rachat, selon le journal.

L'hebdomadaire précisé également que dans le passé, AT&T passe pour avoir déjà offert 65 dollars par action alors qu'EchoStar exigeait 75 dollars.

En tout cas l'opération alimente les spéculations du marché depuis plusieurs mois. Le rachat d'Echostar par AT&T permettrait en effet à l'opérateur de télécommunications de développer son offre dans la vidéo et de mieux rivaliser avec les câblo-opérateurs.

Vendredi, Citigroup a relevé sa recommandation sur EchoStar de "conserver" à "acheter", arguant d'une valorisation intéressante et estimant à 65% la probabilité d'un rachat du groupe par AT&T d'ici un an. Sur le Nasdaq, l'action EchoStar a fini vendredi à 39,83 dollars, valorisant le groupe autour de 8,3 milliards de dollars selon les données Reuters.

latribune.fr

dimanche 14 octobre 2007

Vodafone rachète un peu de Tele2

Vodafone Italie et Vodafone Espagne ont racheté pour 775 millions d'euros Tele2 Italie et Espagne à Tele2 Suède. Cette double opération permet à Vodafone, le géant mondial de la téléphonie mobile, d'élargir et de diversifier son marché.

Vodafone Italie et Vodafone Espagne auraient racheté pour 775 millions d'euros Tele2 Italie et Espagne à Tele2 Suède. En Espagne et en Italie, Tele2 est fournisseur de bande large et de téléphonie fixe, où il compte respectivement 550.000 et 2,6 millions de clients.

Cette double opération permet à Vodafone, le géant mondial de la téléphonie mobile, d'élargir et de diversifier son marché.

"Vodafone réalise sa première acquisition en Italie, un pas en avant de la plus grande importance dans le cadre de la stratégie de croissance focalisée sur deux nouveaux secteurs de développement: l'intégration fixe-mobile, et la bande large pour le fixe ou le mobile", selon la société citée par le quotidien économique Il Sole-24 Ore.

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