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vendredi 3 octobre 2008

EDF lorgnerait toujours l'américain Constellation


Selon le Financial Times, le géant français de l'électricité étudierait une éventuelle contre-offre sur le groupe américain Constellation Energy qui doit normalement être racheté par Warren Buffett.

EDF

Le groupe français vient déjà d'acquérir British Energy.

EDF qui vient déjà de racheter British Energy pour 15,7 milliards d'euros, aurait toujours des vues sur l’américain Constellation.

Selon le Financial Times, l’électricien français finaliserait avec l’aide du fonds d'investissement KKR une offre de rachat sur le groupe d’énergie.

Cette offre viendrait contrecarrer la proposition de rachat de 4,7 milliards de dollars déjà faite par l’homme d’affaires Warren Buffett alors qu'EDF venait d'augmenter sa participation pour la porter à 9,5% dans le capital du groupe énergétique américain.

latribune.fr

lundi 11 août 2008

Veolia Environnement monte, il va céder sa filiale énergie Clemessy


Le groupe Clemessy (installations électriques pour l'industrie), filiale de Dalkia, la branche énergie de Veolia Environnement, va être vendue, selon les syndicats. Deux acheteurs potentiels, Spie Batignolles et un fonds d'investissement européen, seraient sur les rangs. L'action monte de plus de 1,7%.

Déterminé à céder des actifs non stratégiques, Veolia Environnement pourrait passer à l'action très rapidement. Détenue à 66 % par Veolia et à 34% par EDF, sa filiale Dalkia, s'apprête à vendre le groupe Clemessy (installations électriques pour l'industrie), selon des déclarations des délégués CFDT faites en fin de semaine, après un entretien avec le président du directoire.

Dolores Ventorosi, déléguée CFDT, a précisé à l'Agence France Presse (AFP) que le président du directoire de Clemessy, Alain Franchi, avait annoncé que Veolia voulait vendre Clemessy et qu'il y avait aujourd'hui deux acheteurs potentiels, Spie Batignolles et un fonds d'investissement européen.

La CFDT, majoritaire chez Clemessy qui emploie plus de 5.000 salariés, dont 1.600 en Alsace où elle a son siège social, avait demandé à rencontrer Alain Franchi suite à des rumeurs de cession. "Lors de l'entrevue (qui s'est déroulée mercredi, ndlr), il nous a confirmé que les rumeurs de vente étaient bien fondées", a indiqué Dominique Le Morvan, délégué central CFDT qui a participé à l'entretien.

Selon le délégué, cité samedi par le quotidien L'Alsace, "la vente sera effective à la rentrée car Veolia à intérêt à nous céder alors que notre entreprise se porte bien". S'agissant des deux prétendants à une reprise, le délégué ne fait pas mystère de sa préférence pour une alliance avec le constructeur Spie Batignolles, affirmant que "Alain Franchi nous a assuré qu'il ne supprimera aucun poste de travail". Selon lui, Veolia pourrait cependant chercher d'autres repreneurs.

Clemessy a réalisé en 2007 un chiffre d'affaires consolidé de 545 millions d'euros et un résultat net de 10,6 millions.

Le titre Veolia a gagné ce lundi 1,71% à 37,31 euros

latribune.fr

mercredi 6 août 2008

EDF doit annoncer son projet de rachat de British Energy

La Tribune.fr - 31/07/08 à 18:57 - 259 mots


Le champion français de l'électricité a prévu une conférence de presse ce vendredi matin. L'occasion de parler de ses résultats semestriels mais sans doute aussi d'annoncer le projet de rachat de British Energy qui viendrait d'être validé en conseil d'administration.

Un projet d'acquisition majeur pour le champion français de l'électricité.
Un projet d'acquisition majeur pour le champion français de l'électricité.
EDF a convoqué en urgence pour demain, vendredi matin une conférence de presse à destination des journalistes et des analystes financiers. Le groupe devrait certes y présenter ses résultats financiers pour le premier semestre.

Mais elle pourrait aussi donner lieu à l'annonce du lancement d'une offre sur British Energy, spécialiste de l'électricité et du nucléaire outre-Manche dont l'Etat britannique détient 35,2% du capital. Ce groupe, qui exploite dix-huit centrales nucléaires outre-Manche, avait indiqué récemment être "en discussions avancées avec une partie" pour son rachat.

Comme l'a indiqué hier la Tribune, le projet est dans sa toute dernière ligne droite. Et ce jeudi, la Tribune et le Figaro révèlaient qu'allait se tenir aujourd'hui un conseil d'administration du géant français de l'électricité pour examiner ce projet de rachat. Un montant circule pour cette acquisition : on parle de quinze milliards d'euros.

Et selon plusieurs sources, le conseil d'administration a bien donné son aval à une offre d'EDF sur British Energy. On attend maintenant de connaître les modalités de l'opération, notamment de savoir si le groupe français lance l'opération avec un allié britannique pour amadouer Londres comme Centrica par exemple.


latribune.fr

mercredi 16 juillet 2008

GDF-Suez: les actionnaires de Suez approuvent la naissance du nouveau géant de l'énergie

L'assemblée générale de GDF se tient cet après-midi. C'est le dernier acte d'un feuilleton aux multiples rebondissements qui aura duré deux et demi.

Cette fois, c'est (à moitié) fait ! Les actionnaires de Suez ont approuvé - à 99,6% ! - ce mercredi 16 juillet la fusion du groupe privé avec GDF, le gazier public. Lors de leur assemblée générale extraordinaire de ce mercredi, ils ont également approuvé la future mise en Bourse de Suez Environnement, le pôle eau et déchets de Suez. Les actionnaires de GDF doivent approuver à leur tour cette fusion ce mercredi après-midi. Ce soir, un nouveau géant français de l'énergie, de l'eau et des déchets, GDF-Suez, sera né. Un feuilleton s'achèvera, né en février 2006 sur le perron de Matignon par l'annonce de Dominique de Villepin, alors Premier ministre, de la volonté de l'Etat de fusionner les deux groupe.

Les administrateurs de GDF et de Suez ont déjà approuvé début juin le projet de fusion, validé ensuite à la mi-juin par l'Autorité des marchés financiers (AMF). L'actuel PDG de Suez, Gérard Mestrallet, sera le PDG du nouveau groupe alors que Jean-François Cirelli, son homologue chez GDF sera numéro deux. Les deux hommes tiendront un point presse au siège du nouvel ensemble, un immeuble du 8ème arrondissement de Paris occupé un temps par EDF, principal concurrent du nouveau groupe.

C'est le gazier qui va absorber l'électricien sur la base d'un échange de 21 actions GDF contre 22 titres Suez. GDF Suez réunira son premier conseil d'administration la semaine suivante, le 22 juillet, date à laquelle il sera aussi mis en Bourse, ce qui permettra de connaître sa valeur aux yeux des investisseurs, de l'ordre de 93 milliards d'euros mardi en additionnant les capitalisations des deux groupes, soit dans le trio de tête de l'indice CAC 40, aux côtés de Total et de d'EDF. C'est également le même jour que la filiale Suez Environnement fera ses premiers pas en Bourse.

Le nouvel ensemble affiche l'un des premiers chiffres d'affaires du secteur, soit, en cumulé, près de 75 milliards d'euros. Il emploie près de 200.000 personnes. GDF Suez a déjà prévu de gâter ses actionnaires, le premier d'entre eux étant l'Etat français, en leur versant dès cette année un dividende exceptionnel de 0,80 euro par action.

Le gouvernement veut mettre en place un nouveau calcul du tarif réglementé du gaz

Il n'y aura pas de nouvelle hausse du tarif de gaz. C'est ce qu'a assuré ce mercredi le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Chatel sur I-télé, qui affirme que le gouvernement ne prévoit pas "à ce jour" d'augmentation. Toutefois, le secrétaire d'Etat a indiqué que le gouvernement préparait un nouveau mode de calcul des tarifs réglementés du gaz. "Dans le cadre de la préparation du contrat de service public entre Suez-GDF et l'Etat, nous sommes en train de préparer un mode de calcul nouveau de l'évolution (du tarif) du gaz", a-t-il déclaré, précisant que le nouveau mode de calcul permettrait "que ce ne soit pas seulement le gouvernement qui décide, lui-même, quand c'est nécessaire, le prix du gaz". Sans donner plus de détails, il a évoqué "un nouveau mode d'indexation plus moderne, qui prend en compte les évolutions mondiales des cours par exemple". Par ailleurs, Luc Chatel a estimé que la fusion entre Suez et Gaz de France était une "bonne nouvelle" pour le consommateur, qui pourra bénéficier "du meilleur prix possible".

latribune.fr

lundi 7 juillet 2008

Compétition entre EDF et le futur groupe GDF-Suez pour le deuxième EPR français


Le futur groupe GDF-Suez vient d'annoncer que s'il construisait le deuxième EPR en France, il ne le ferait pas seul. Cependant le conseil d'administration ne se prononcera pas avant début 2009. EDF se dit, lui, déjà prêt à construire le second EPR

La première pierre du second EPR ne sera pas posée avant 2011, mais déjà la compétion entre les deux grands de l'électricité, EDF et le futur groupe GDF-Suez, est engagée.

"Dans l'hypothèse où GDF Suez déciderait d'être candidat à la construction et l'exploitation de ce deuxième EPR (European Pressurised water Reactor) en France, le nouveau groupe le ferait en coopération avec des partenaires électriciens français et/ou internationaux ainsi qu'avec des industriels électro-intensifs (gros consommateurs d'électricité, ndlr) intéressés", indique Suez dans un communiqué, sans plus de précision.

Le groupe français d'énergie, d'eau et de déchets "se félicite" de l'annonce faite jeudi par Nicolas Sarkozy, de la construction d'un deuxième EPR en France. Suez dont la fusion avec Gaz de France doit intervenir le 22 juillet, souligne également que ses équipes "travaillent depuis plusieurs mois sur les différentes options et ont renforcé à cet effet les échanges et la coopération avec Areva."

Suez a également répété que le conseil d'administration du nouveau groupe GDF Suez "arrêtera ses choix en matière de développements nucléaires en France, conformément au calendrier annoncé par le président de la république, soit au début de 2009 au plus tard". Suez a déjà conclu en janvier un partenariat avec Areva et le groupe pétrolier français Total pour proposer deux EPR aux Emirats arabes unis. Le groupe exploite par ailleurs sept réacteurs nucléaires de deuxième génération en Belgique, ainsi que des tranches nucléaires en France.

De son côté EDF s'est dit prêt à construire un deuxième EPR. Le groupe a mis en avant ses atouts rappelant qu'il dispose "de sites potentiels d'implantation, des compétences reconnues de ses salariés et de l'expérience nécessaire" avec la construction de l'EPR de Flamanville. Celle-ci a débuté en décembre et devrait se finir en 2012. Au total, EDF exploite aujourd'hui 58 réacteurs de deuxième génération

Aujourd'hui, rien n'est arrêté quant au choix de l'opérateur. Nicolas Sarkozy s'est contenté de préciser hier que la décision d'implantation de cette nouvelle centrale devrait être prise "d'ici 2009" pour pouvoir débuter le chantier en 2011.

latribune.fr

Bosch lance son offre sur le spécialiste de l'énergie solaire ersol

Bosch devrait débourser plus de 1 milliard d'euros pour s'emparer d'ersol. L'entreprise allemande mise ainsi sur le développement des énergies renouvelables

Beaucoup voit cette opération comme le coup d'envoi de la consolidation du secteur, encore jeune, de l'énergie solaire. L'allemand Bosch vient d'annoncer, ce matin, sa volonté de s'emparer d'ersol, le spécialiste de cette énergie d'avenir.

Bosch devrait dépenser plus de 1 milliard d'euros pour acquérir le fabricant allemand de cellules de silicium, indispensables à la fabrication des panneaux solaires. Comme annoncée début juin, l'offre, qui a reçu le feu vert des autorités allemandes, s'établit à 101 euros par action. Elle commence aujourd'hui et prendra fin le 8 août prochain, selon le communiqué publié par Bosch.

L'entreprise allemande va débourser 546 millions d'euros pour racheter au fonds d'investissement Ventizz plus de 50% du capital. L'offre à 101 euros par action, qui survalorise le titre de 68% par rapport au cours des trois derniers mois, porte sur le reste du capital.

En plus du fonds Ventizz, d'autres actionnaires, détenant au total 3,56% du capital, ont assuré à Bosch qu'ils lui céderaient leurs titres. Le groupe de Stuttgart qui veut se renforcer sur le segment des énergies renouvelables, possède déjà près de 28% du capital d'ersol, titres acquis en Bourse. Au total, Bosch s'est donc déjà assuré du contrôle de près de 82% du capital de sa cible.

Ce type d'acquisitions pourrait se multiplier dans l'avenir. Selon les experts, le développement du secteur de l'énergie solaire, laisse présager l'émergence de grands groupes ou de pôles adossés à des géants industriels traditionnels.

latribune.fr

lundi 23 juin 2008

Fusion Gaz de France-Suez : l'autorité des marchés donne son feu vert

Gaz de France et Suez annoncent ce lundi avoir obtenu le visa de l'Autorité des marchés financiers sur le document relatif à leur projet de fusion, qui devrait intervenir le 22 juillet. Les actionnaires de chacun des groupes devront encore voter sur la fusion le 16 juillet. Suez Environnement précise ses perspectives de résultats.

L'Autorité des marchés financiers (AMF) a donné son aval à la fusion entre Gaz de France (GDF) et Suez, ont annoncé ce lundi les deux groupes d'énergie, qui tiendront leur premier conseil d'administration commun le 22 juillet. GDF et Suez "ont obtenu le 13 juin le visa 08-126 de l'AMF sur le prospectus relatif à leur projet de fusion", indiquent les deux groupes, dans un communiqué qui peut être consulté sur les sites Internet de l'AMF et des deux groupes.
Dans le cadre de la mise en Bourse de 65% du capital de Suez Environnement, le pôle des activités eau et déchets de Suez, les actionnaires de Suez recevront une action Suez Environnement pour 4 actions Suez, ont également annoncé les deux groupes dans un communiqué commun.
Les actionnaires de chacun des groupes devront encore voter sur la fusion, lors d'assemblées générales extraordinaires, déjà convoquées pour le 16 juillet.
Annoncé en février 2006, le projet de fusion a fait l'objet d'une nouvelle version, présentée début septembre après d'âpres négociations avec l'Elysée. Ce nouveau schéma prévoit l'échange de 22 actions Suez pour 21 actions GDF et, pour compenser la différence de valeur boursière entre GDF et Suez, une mise en Bourse de la majorité de Suez Environnement. Le 22 juillet, le nouveau groupe, nommé GDF Suez, sera coté en Bourse, le même jour que Suez Environnement. "Les actions Suez Environnement seront admises aux négociations sur les marchés" Euronext de Paris et Bruxelles, et "les actions GDF Suez émises seront admises aux négociations sur le marché Euronext Paris, GDF Suez faisant à cette occasion l'objet d'une cotation sur le marché Euronext Brussels et sur le marché réglementé de la Bourse de Luxembourg", indiquent les deux groupes.
"Le 22 juillet marquera la création de deux leaders mondiaux, l'un dans l'énergie et l'autre dans l'environnement", a fait valoir le PDG de Suez et futur président du nouveau groupe, Gérard Mestrallet, lors d'une conférence téléphonique. Pour 2007, en proforma (comme si les deux groupes avaient fusionné en 2007, ndlr), GDF et Suez ont dégagé ensemble un résultat net de 5,6 milliards d'euros, un chiffre d'affaires de 74,3 milliards d'euros et un résultat opérationnel courant de 8,3 milliards d'euros, et un Ebitda (résultat d'exploitation) de 13,1 milliards d'euros. La dette financière s'élève à 15,8 milliards d'euros.
GDF et Suez confirment leurs objectifs d'atteindre un Ebitda d'environ 17 milliards d'euros d'ici 2010, avec 1 milliard d'euros de synergies (économies) par an d'ici 2013, et des investissements de 10 milliards d'euros par an en moyenne sur 2008-2010. Ils réitèrent leur intention de distribuer 50% du résultat net aux actionnaires, avec une croissance du dividende par action de 10 à 15% par an et en moyenne entre le dividende payé en 2007 et celui payé en 2010.
Le 31 août seront publiés les comptes du premier semestre de chacun des groupes et les comptes semestriels du nouvel ensemble.
Suez Environnement coté à partir du 22 juillet Suez Environnement a annoncé ce lundi avoir reçu l'aval de l'AMF pour une cotation le 22 juillet sur Euronext Paris et Bruxelles. Dans le cadre de la fusion entre Suez et GDF, 65% du capital de la branche eau et déchets du groupe Suez seront distribués aux actionnaires de Suez, qui recevront une action Suez Environnement pour quatre actions Suez. Les principaux actionnaires (Groupe Bruxelles Lambert, Caisse des dépôts, Sofina, CNP Assurances, Areva) détiendront 12%, dans le cadre d'un pacte d'actionnaires de cinq ans conclu avec Suez. Les salariés en détiendront 2%, et le public 51%. Le reste du capital (35%) sera aux mains du nouvel ensemble GDF Suez. Du côté des perspectives, le groupe mise pour 2008 sur un résultat brut d'exploitation (Ebitda) compris entre 2,10 et 2,15 milliards d'euros. Sur la période 2009-2010, cet Ebitda devrait croître en moyenne de 8% par an, hors acquisitions stratégiques. Suez Environnement entend verser un dividende de 0,65 euro par action au titre de l'exercice 2008 et prévoit une croissance annuelle de son dividende au moins égal à 10% pour les deux années suivantes.

latribune.fr

mercredi 4 juin 2008

Les conseils de GDF et Suez approuvent la fusion


Ce mercredi, les conseils d'administration de Gaz de France et de Suez ont entériné le mariage des deux sociétés qui va donner naissance à un géant mondial de l'énergie.

Les administrateurs des deux entreprises devraient approuver ce mercredi à la quasi unanimité le traité de fusion.
Les administrateurs des deux entreprises devraient approuver ce mercredi à la quasi unanimité le traité de fusion.
Les conseils d'administration de Gaz de France (GDF) et de Suez se réunissaient ce mercredi pour entériner leur mariage. Celui de GDF, réuni sous la présidence de Jean-François Cirelli, a annoncé avoir examiné et approuvé le partenariat stratégique entre les deux entreprises qui "prend la forme d'un accord de coopération industrielle et commerciale, et du traité de fusion entre les deux entreprises, sur la base des rapports des Commissaires à la fusion et des rapports émis par les banques. Il a notamment arrêté la parité d'échange de 22 actions SUEZ contre 21 actions Gaz de France après la distribution par Suez à ses actionnaires de 65 % du pôle environnement" afin de compenser la différence de valorisation.

Le conseil d'administration a mandaté le Président, Jean-François Cirelli, pour signer le traité de fusion et l'ensemble de la documentation relative à cette opération. Comme latribune.fr le révélait hier, il a également décidé de convoquer l'assemblée générale mixte des actionnaires le 16 juillet 2008 pour qu'ils se prononcent sur la fusion.

Le conseil s'est félicité de l'aboutissement de la préparation de la fusion entre Gaz de France et Suez qu'il qualifie de "fusion entre deux grandes entreprises fondée sur une base amicale et entre égaux". Il a remercié "les équipes et le Président de Gaz de France dont le travail et l'engagement ont permis de poursuivre ce projet qui ouvre une nouvelle ère dans l'histoire de l'entreprise. Il a souligné l'importance historique de l'étape essentielle franchie aujourd'hui, qui permet la naissance d'une superbe entreprise énergétique. GDF Suez aura vocation à être un leader mondial de l'énergie dans le gaz, l'électricité et les services énergétiques au bénéfice de ses clients, de ses collaborateurs et de ses actionnaires".

Plus tard dans l'après-midi, le conseil de Suez a lui aussi approuvé l'opération. Dans un communiqué publié en fin de journée, il affirme que "connaissance prise des avis émis par les banques-conseils, de l'avis de la banque mandatée par le Conseil d'Administration de Suez, de la lettre de confort remise par les Commissaires à la Fusion sur la rémunération des apports, de l'attestation d'équité de l'expert indépendant et des conclusions du Comité d'Audit, le Conseil d'Administration a confirmé les termes du projet de fusion tel qu'il avait été présenté en septembre 2007, et notamment la parité d'échange de 22 actions Suez contre 21 actions Gaz de France après distribution aux actionnaires de Suez de 65% du pôle Environnement".

Le groupe précise également que le conseil a "examiné et approuvé l'ensemble de la documentation relative à la distribution de 65% du pôle Environnement". Et le conseil d'administration "fait part de sa satisfaction de voir aboutir le projet de fusion entre Suez et Gaz de France, un projet industriel majeur qu'il a toujours soutenu".


latribune.fr

mercredi 28 mai 2008

Conseils d'administration de Gaz de France et de Suez le 4 juin pour approuver le traité de fusion


Après avoir obtenu lundi soir un avis "négatif" du comité central d'entreprise (CCE) de GDF, nécessaire au lancement de la fusion, ils peuvent désormais tenir leurs conseils d'administrations et leurs assemblées générales.

L'opération de fusion a obtenu lundi soir l'indispensable avis (négatif) du comité central d'entreprise de GDF.
L'opération de fusion a obtenu lundi soir l'indispensable avis (négatif) du comité central d'entreprise de GDF.
Comme le révélait ce mardi latribune.fr, les deux groupes Gaz de France (GDF) et Suez ont fixé la date de leur prochain conseil d'administration au 4 juin. Après avoir obtenu lundi soir un avis "négatif" du comité central d'entreprise (CCE) de GDF, nécessaire au lancement de la fusion, ils peuvent désormais tenir leur conseil d'administration respectif pour entériner le traité de fusion qui sera la base constitutive du nouvel ensemble GDF Suez. Ils pourront aussi convoquer les assemblées générales des deux groupes.

GDF et Suez ont décidé de les programmer le même jour, l'assemblée de Suez devant cependant précéder celle de son partenaire. Lors de ces assemblées, les actionnaires devront se prononcer à la fois sur la fusion et sur la mise en bourse de Suez Environnement.

Le PDG de GDF, Jean-François Cirelli, a indiqué ce mardi sur la radio BFM que ses actionnaires et ceux de Suez voteront sur le projet de fusion entre les deux groupes d'énergie "autour du 14 juillet", c'est-à-dire "juste un peu avant" ou "juste un peu après".


Chantal Colomer

WWW.LATRIBUNE.FR

La fusion entre Gaz de France et Suez sera finalisée en juillet, les titres progressent

Le patron de Suez, Gérard Mestrallet, a confirmé que la fusion avec Gaz de France sera faite en juillet, après la tenue des conseils d'administrations et des Assemblées générales des deux groupes. De son côté, le PDG de GDF, Jean-François Cirelli, s'est dit sûr du soutien des grands actionnaires.

"Nous y sommes presque". Après plus de deux ans d'attente et de nombreuses embûches, le patron de Suez Gérard Mestrallet a annoncé ce mercredi que la fusion avec Gaz de France sera finalisée en juillet. La nouvelle entité aura une capitalisation de l'ordre de 90 milliards d'euros, a précisé le dirigeant, soulignant que c'était un peu moins que les français EDF et Total, à peu près autant que l'italien Eni et davantage que l'allemand EON.

De son côté, Gaz de France avance aussi avec confiance. Selon son PDG, Jean-François Cirelli, le projet de rapprochement avec Suez a le soutien des grands actionnaires des deux groupes et l'incertitude liée aux prochaines étapes de la fusion est réduite.

Après l'avis négatif, purement consultatif mais indispensable, rendu lundi par le Comité central d'entreprise de GDF, les conseils d'administration et les assemblées générales des deux entreprises doivent encore en effet se réunir pour se prononcer sur la fusion d'ici à la fin du mois de juillet.

"Ces rendez-vous ne sont pas des formalités mais l'incertitude est réduite, à la fois du côté de GDF et du côté de Suez car l'ensemble des grands actionnaires est favorable à la fusion", explique ainsi Jean-François Cirelli dans les colonnes du Parisien ce mercredi.

Comme l'affirmait latribune.fr mardi en exclusivité, Gaz de France et Suez doivent réunir le mercredi 4 juin leurs conseils d'adminitration respectifs pour "l'approbation de l'ensemble de la documentation relative à la fusion et la convocation de leurs assemblées générales" d'actionnaires, "appelées à approuver la fusion", expliquent les deux intéressés dans un communiqué.

Mardi soir, le patron de GDF a également déclaré sur la radio BFM que les actionnaires de Suez et Gaz de France voteront sur le projet de fusion entre les deux groupes d'énergie "autour du 14 juillet".

La fusion entre les deux groupes interviendra donc ensuite dans le mois. Selon Jean-François Cirelli, qui se dit dans le Parisien "très confiant", il n'y a pas de "choc culturel" entre GDF et Suez. "Les deux entreprises sont complémentaires", ajoute-t-il, précisant qu'il n'y aura "aucun licenciement lié à la fusion et cet engagement est sans délai". Le patron ajoute même que le nouvel ensemble recrutera 10.000 collaborateurs par an "au minimum."

Les titres ont affiché une progression sensible ce mercredi. L'action Suez a gagné 1,62% à 46,16 euros, celle de GDF fait un tout petit mieux : +1,92% à 42,31 euros.

Une nouvelle hausse des tarifs de gaz n'est pas à exclure

Interrogé dans Le Parisien sur une nouvelle hausse du tarif du gaz en France en juillet, le patron de Gaz de France, Jean-François Cirelli, a répondu que cette éventualité ne pouvait être exclue compte tenu de "l'évolution inquiétante du prix du pétrole". "Mais à ce jour, l'entreprise n'a rien demandé", affirme-t-il. La hausse des prix du pétrole est selon lui "un vrai choc qui change tous nos comportements et les modèles de développement des entreprises".

latribune.fr

lundi 26 mai 2008

Avis négatif du Comité central d'entreprise de Gaz de France à la fusion avec Suez

Les élus du Comité central d'entreprise de GDF se sont prononcés en majorité contre la projet de fusion avec Suez. Cet avis n'étant que consultatif, l'opération va maintenant pouvoir suivre son cours en vue d'un mariage début juillet.

Grandes manoeuvres avant le rapprochement Suez-GDF
Grandes manoeuvres avant le rapprochement Suez-GDF
Le comité central d'entreprise (CCE) de Gaz de France a rendu lundi après-midi un avis négatif sur le projet de fusion avec Suez, a annoncé une porte-parole de GDF. Cet avis consultatif était indispensable afin que le projet de fusion puisse être entériné par les conseils d'administration et les assemblées générales extraordinaires des deux groupes.

Onze membres du CCE ont rendu un avis, les 9 membres de la CGT ayant refusé de s'exprimer sur le sujet, a précisé la porte-parole de GDF.

Le tribunal de grande instance de Paris avait refusé vendredi le report du CCE. Une décision contraire aurait pu provoquer le report des assemblées générales de fusion en pleine période estivale, avec le risque que l'opération n'ait finalement lieu qu'à la rentrée.

Le PDG de GDF, Jean-François Cirelli, avait déclaré lundi 19 mai que le groupe prévoyait toujours de fusionner avec Suez à la mi-2008, tout en n'excluant pas "quelques jours ou quelques semaines" de retard par rapport à l'échéance - avant la fin du 1er semestre - fixée jusqu'ici.

Une fois obtenu l'avis consultatif du CCE de GDF, les traités de fusion vont pouvoir être élaborés et approuvés par les conseils d'administration des deux groupes, qui devront ensuite convoquer les assemblées générales extraordinaires. Les délais incompressibles de convocation des AG devraient toutefois reporter la finalisation de l'opération au mois de juillet.

D'ores et déjà dans le cadre de ce rapprochement, Suez a annoncé samedi avoir entamé des négociations exclusives avec le groupe italien ENI en vue de la cession des 57,25% du capital du distributeur belge de gaz naturel Distrigaz qu'il détient. La cotation de l'action Distrigaz a d'ailleurs été suspendue lundi matin. EDF et le groupe allemand E.ON étaient également candidats à la reprise de cette participation que Suez s'est engagé à céder dans le cadre de son rapprochement avec Gaz de France.

"Cette période d'exclusivité, conférée jusqu'au 29 mai 2008, doit permettre de procéder à des vérifications ultimes de la part de l'ENI", déclare Suez dans un communiqué. Le groupe précise être parallèlement "entré en négociation avec l'ENI en vue de l'acquisition d'un ensemble d'actifs énergétiques".

Distrigaz a réalisé un chiffre d'affaires de 4,7 milliards d'euros en 2007 et un total de vente de 177 TWH (térawatts/heure).

De son côté, Gaz de France négocie avec EDF pour lui céder ses 50% dans Segebel, qui contrôle le capital de l'électricien belge SPE, afin de se conformer à ses engagements auprès de la Commission européenne dans le cadre de sa fusion avec Suez. "Au terme d'un processus concurrentiel, Gaz de France est entré en négociation exclusive avec EDF pour la cession de sa participation dans Segebel", annonce GDF dans un communiqué reçu dimanche.

Segebel, dont les actionnaires sont Gaz de France et le britannique Centrica à parts égales, détient 51% du capital de SPE, deuxième entreprise d'électricité en Belgique. Cette cession constitue "l'un des engagements pris par Gaz de France envers la Commission européenne dans le cadre de son projet de fusion avec Suez", explique GDF.


latribune.fr

samedi 24 mai 2008

Fusion Suez-GDF: nouveau retard en vue dans le calendrier

Gaz de France, qui doit fusionner avec Suez, a été assigné en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise, Eric Dulon, pour empêcher la tenue du CCE du 26 mai.

Le calendrier de la fusion entre Suez et Gaz de France (GDF) risque encore d'être retardé. Le secrétaire du comité central d'entreprise (CCE), un représentant de la CGT, a en effet assigné en justice la direction de GDF afin d'empêcher la tenue du CCE, convoqué le 26 mai pour donner son avis sur la fusion entre les deux groupes.

Jean-François Cirelli, PDG de Gaz de France, a indiqué ce mercredi à l'Agence France Presse (AFP) que GDF n'a "pas l'intention de décaler sa demande d'avis", en ajoutant: "c'est toujours le 26".

Le groupe fait l'objet d'une "assignation en référé d'heure à heure devant le TGI de Paris" mais "ce n'est pas le CCE qui nous assigne, c'est Eric Dulon, en tant que secrétaire du CCE. On doit donc comprendre que c'est à titre personnel, si je puis dire", indique Jean- François Cirelli, confirmant une information révélée ce mercredi par Les Echos. "Nous avons le sentiment d'avoir répondu aux impératifs d'information, c'est l'incompréhension totale", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, Eric Dulon a reproché à la direction de GDF d'avoir "décidé unilatéralement" de convoquer le CCE le 26 mai et a indiqué avoir "refusé de signer un tel ordre du jour de réunion car l'information n'est manifestement pas achevée". Il a confirmé avoir "saisi le premier vice-président du Tribunal de grande instance de Paris (...) dans le cadre d'une procédure d'urgence pour voir ordonner la suspension de la tenue de cette réunion afin que les élus puissent obtenir la communication des réponses écrites aux questions qu'ils ont posées ainsi que les pièces complémentaires qu'ils ont sollicitées avant toute nouvelle réunion du CCE". L'audience est fixée au jeudi 22 mai 2008 à 14 heures.

Si cette manoeuvre réussit, l'opération pourrait à nouveau être décalée. Gaz de France prévoit toujours de fusionner avec Suez à la mi-2008, a déclaré lundi Jean-François Cirelli, tout en n'excluant pas "quelques jours ou quelques semaines" de retard par rapport à l'échéance - avant la fin du 1er semestre - fixée jusqu'ici.

Faute d'avis du CCE, il deviendra techniquement impossible de convoquer leurs actionnaires avant la deuxième moitié de juillet. Autant dire au coeur des vacances estivales. Le risque serait grand alors de voir le calendrier glisser jusqu'à l'automne. Le comité d'entreprise européen du groupe a pour sa part rendu un avis négatif sur le projet en mars.

latribune.fr

21/05/08 à 10:19 - 478 mots

Nouveau retard en vue pour la fusion entre GDF et Suez

Le PDG de Gaz de France, Jean-François Cirelli, a reconnu devant ses actionnaires que le mariage avec Suez se ferait sans doute après l'échéance du 30 juin.

La fusion avec Suez, prévue pour la fin juin risque d'être encore décalée de "quelques jours" ou de "quelques semaines".
La fusion avec Suez, prévue pour la fin juin risque d'être encore décalée de "quelques jours" ou de "quelques semaines".
Gaz de France (GDF), qui réunissait ses actionnaires en assemblée générale ce lundi, a indiqué dans ses documents de présentation qu'il vise toujours pour 2008 un excédent brut opérationnel de 6,1 milliards d'euros en 2008 ("à climat moyen et sous réserve que les tarifs reflètent les coûts, notamment d'approvisionnement"). GDF confirme aussi qu'il entend porter ses investissements à 4 milliards d'euros cette année et augmenter son dividende de 10% à 15%.

Toutefois, son PDG, Jean-François Cirelli, n'a pas exclu que la fusion avec Suez, prévue pour la fin juin après de longs mois de retard (il avait été lancé en janvier 2006), soit encore décalée de "quelques jours" ou de "quelques semaines".

"Nous avons dit que nous voulions finir cette fusion avant le 30 juin. Nous faisons tout pour être le plus proche de cette date" de fin juin 2008, mais "si nous devons la dépasser de quelques jours ou de quelques semaines, si nous sommes obligés, nous le ferons", a-t-il affirmé à ses actionnaires. Jusqu'à maintenant, seul le PDG de Suez, Gérard Mestrallet, avait évoqué un tel retard.

"Nous touchons au but, a toutefois assuré Jean-François Cirelli Nous demanderons un avis à notre comité central d'entreprise (CCE, ndlr) la semaine prochaine". Il a rappelé qu'il "n'y a pas eu de fusion qui ait dû passer autant d'obstacles". L'avis du CCE est pirement consultatif mais il est obligatoire pour tout processus de fusion. Or, les syndicats de GDF retardent cet échéance depuis plusieurs mois, estimant ne pas avoir obtenu toutes les informations nécessaires de la part de la direction pour pouvoir trancher. Plusieurs décisions de justice sont venus leur donner raison.

L'avis-consultation du CCE, initialement prévu le 30 avril puis le 15 mai, devrait avoir lieu le 26 mai. Une fois donné, chaque groupe pourra réunir son conseil d'administration afin d'entériner la fusion. Les assemblées générales d'actionnaires pourront ensuite se tenir 40 jours plus tard pour dire oui ou non à ce mariage.

Reste que certains estiment que si cette échéance du 30 juin est dépassée, des actionnaires pourraient demander à ce que la fusion se fasse sur la base des comptes audités du premier semestre 2008 et non sur celle des bilans 2007 qui commenceront à dater un peu. Ce qui ferait perdre encore du temps à l'opération.

Par ailleurs, Gaz de France et sa filiale de transport GRTgaz sont entrés au capital de la Bourse française d'échange d'énergies Powernext dans le but de créer un "marché du gaz organisé en France", ont annoncé lundi GDF et Powernext dans deux communiqués.

GDF et GRTgaz ont acheté respectivement 6,6% et 5% du capital de Powernext, ce qui leur permettra de disposer chacun d'un siège au conseil d'administration de la Bourse, dans le but de créer une "Bourse du gaz en France", précisent GDF et GRTgaz dans un communiqué commun.

Dans un autre communiqué, Powernext a annoncé "le lancement d'un marché organisé du gaz en France" auquel GDF et GRTgaz, en entrant à son capital, "apportent leur soutien fort".


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19/05/08 à 19:51 - 567 mots

lundi 5 mai 2008

EDF, RWE et Iberdrola devraient lancer avant vendredi une offre sur British Energy

Selon des sources proches du dossier, les trois groupes devraient figurer parmi les électriciens qui feront une offre sur le groupe britannique avant la date-butoir de vendredi.

La course au rachat de British Energy se précise. Selon des sources proches du dossier, le français EDF, l'allemand RWE et l'espagnol Iberdrola devraient figurer parmi les électriciens qui feront une offre sur le groupe britannique avant la date-butoir de vendredi. Ces offres devraient être formelles et comprendre des détails en matière de financement, mais sans qu'il s'agisse forcément de propositions définitives.

Une source proche du dossier avait déjà indiqué le mois dernier à Reuters que RWE, troisième électricien européen et déjà propriétaire du groupe énergétique britannique nPower, avait déposé une offre indicative entièrement en numéraire à un peu moins de 700 pence par action British Energy, valorisant ce dernier juqu'à 11 milliards de livres sterling (14,1 milliards d'euros).

Selon une autre source au fait de la situation, EDF ferait une offre sensiblement inférieure à 700 pence, en espérant qu'au-delà du prix, son expertise dans l'électricité nucléaire fera pencher la balance en sa faveur. Le Sunday Times affirme pour sa part que le groupe énergétique français et le britannique Centrica discuteraient "depuis plusieurs semaines" pour concocter une offre conjointe portant sur 11 milliards de livres (14,07 milliards d'euros), soit égale à celle de RWE.

La société commune serait détenue à 25% par Centrica et 75% par EDF, une solution qui aurait la préférence du gouvernement britannique du fait de la présence d'un acteur local. Le journal souligne toutefois que Centrica discute toujours avec d'autres candidats potentiels et qu'EDF se réserve la possibilité d'agir en solo.

British Energy, unique producteur d'électricité d'origine nucléaire de Grande-Bretagne, est détenu à 35% par l'État britannique et convoité par nombre d'électriciens du continent qui cherchent ainsi à tirer parti de la décision de Londres de relancer le nucléaire sur le sol britannique.

Selon le journal, cinq groupes seraient en train de procéder à un audit d'acquisition ("due diligence"). Outre EDF et Centrica, figureraient donc l'allemand RWE, mais aussi le français Suez et l'espagnol Iberdrola.

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mercredi 30 avril 2008

Le britannique BG Group veut s'offrir l'australien Origin Energy

BG Group vient de lancer une offre non sollicitée sur le numéro deux australien de l'énergie. Le britannique offre 40% de plus que le dernier cours coté ce qui valorise Origin Energy à 12 milliards de dollars.

BG Group cherche à grossir un peu plus . Le groupe britannique vient de lancer une offre non sollicitée sur son homologue australien Origin Energy. Ce dernier a annoncé ce mercredi qu'il avait reçu une offre d'achat par BG Group pour un montant de 12,9 milliards de dollars australiens (12 milliards de dollars américains soit 7,7 milliards d'euros).

Le groupe pétrolier et gazier britannique BG Group offre 14,70 dollars par action, précise Origin dans un communiqué. Le britannique met le prix pour l'emporter puisque son offre représente une prime de 40% par rapport au dernier cours coté.

"Origin n'a pas encore examiné la proposition. Des discussions entre les deux parties vont avoir lieu", précise encore le groupe australien dans son communiqué. Par ailleurs, Origin a demandé à ses actionnaires de ne pas agir avant de nouvelles annonces.

BG Group a déjà renforcé sa présence en Australie cette année en annonçant en février une alliance avec son concurrent australien Queensland Gas Company (GQC), pour acquérir 9,9% de son capital en plus de participations dans certains de ses actifs pour 299 millions de livres.

Après cette annonce, l'action Origin a grimpé de 37,6% à 14,41 dollars en fin de matinée, pour se rapprocher du cours proposé par BG Group. Ce dernier a aussi annoncé ses résultats du premier trimestre avec un bond de 78% de ses bénéfices à 767 millions de livres.

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vendredi 18 avril 2008

Fusion avec Suez : GDF espère obtenir l'avis du comité d'entreprise le 15 mai

Le Comité central d'entreprise de Gaz de France se prononcera le 15 mai sur le projet de fusion du groupe avec Suez. En mars, le Comité d'entreprise européen de GDF avait rendu un avis négatif sur le projet. Les avis consultatifs des deux instances sont indispensables pour que le processus se poursuive et puisse se conclure avant la fin du mois de juin, conformément à l'objectif des deux groupes

Le moi de mai sera décisif pour la fusion GDF-Suez. La direction de GDF va demander un avis au comité central d'entreprise (CCE) sur le projet de fusion avec Suez à partir du 15 mai. Le groupe donne ainsi un délai supplémentaire aux syndicats, alors que la direction de GDF espérait cet avis d'ici à la fin du mois d'avril.

Le PDG de Suez, Gérard Mestrallet, avait indiqué fin février qu'il n'y aurait "pas de conséquences stratosphériques si la fusion" entre les groupes d'énergie Suez et GDF était "décalée de quelques semaines". GDF a besoin de l'avis, purement consultatif, de cette instance du personnel pour engager le processus de fusion avec Suez. Mais depuis plus de deux ans maintenant, les représentants des salariés de GDF jouent la montre pour faire capoter l'opération.

Et tout n'est pas joué. Dans un communiqué, la CGT précise que le CCE a voté "la réalisation de deux expertises sur les nouveaux documents" remis par la direction. Ces expertises "doivent être remises pour le 6 mai, le CCE devant être réuni le même jour pour prendre connaissance de leurs conclusions" et rendre son avis "dès le 15 mai". La CGT, qui souhaitait obtenir un délai plus important pour étudier les derniers documents remis par la direction, a "pris acte de la mise en minorité de sa délégation en CCE". Mais si le 15 mai le CCE de GDF estime qu'il a besoin d'encore plus de temps, alors le mariage entre GDF et Suez prévu d'ici à la fin du premier semestre devra une nouvelle fois être décalé.

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dimanche 13 avril 2008

La Bourse salue l'hypothèse d'une offre d'EDF sur British Energy qui prend de la vigueur


Selon le Times, l'électricien français EDF envisagerait de faire une offre de plus de 700 pence par action pour racheter le producteur d'électricité britannique. Soit plus que ce que proposerait de son côté l'allemand RWE. Le titre EDF progresse.

Selon le Times, l'électricien français EDF envisagerait en effet de faire une offre de plus de 700 pence par action.
Selon le Times, l'électricien français EDF envisagerait en effet de faire une offre de plus de 700 pence par action.
Les convoitises s'aiguisent autour de British Energy. Selon le Times, l'électricien français EDF envisagerait en effet de faire une offre de plus de 700 pence par action (soit un total de plus de 11 milliards de livres ou 13,7 milliards d'euros), pour racheter le producteur d'électricité britannique. Cette perspective avait été révélée il y a quelques jours par la Tribune. Ce vendredi, le titre EDF a gagné 1,13% à 60,50 euros.

Une offre qui se révélerait supérieure à celle du groupe allemand RWE, dont des sources proches du dossier indiquait jeudi que le groupe allemand RWE avait déjà présenté une offre proche justement de 700 pence par action en numéraire, soit environ 11 milliards de sterling (soit environ 14 milliards d'euros).

Selon The Times, les offres définitives devraient être déposées d'ici quelques semaines. Pour l'instant, ni EDF ni British Energy n'ont commenté ces informations. La rumeur a également couru d'une alliance entre EDF et Centrica, grand acteur de l'électricité outre-Manche, pour mener une telle offensive.

EDF : le directeur de cabinet de Christine Lagarde pourrait succéder à Pierre Gardonneix

Changement de tête en perspective à la direction d'EDF. Selon les Echos de ce vendredi, le directeur de cabinet de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde, Stéphane Richard, "paraît bien placé" pour succéder au PDG d'EDF Pierre Gadonneix qui doit quitter la tête du groupe en novembre 2009. "Des contacts ont été pris avec le directeur de cabinet de Christine Lagarde, Stéphane Richard", indique le quotidien, ajoutant que ce dernier "pourrait intégrer l'état-major du groupe à la fin de l'année, pour assurer ensuite la relève". "Dans l'esprit de Pierre Gadonneix, il s'agit d'organiser une transition en douceur et d'éviter que l'Etat actionnaire ne parachute une personnalité qu'il n'aurait pas adoubée", explique Les Echos. Stéphane Richard, ancien directeur général de Veolia Transport, resterait en fonction au ministère de l'Economie jusqu'à la fin de l'année. Ensuite, il pourrait intégrer l'état-major de l'électricien fraçais au poste convoité de directeur général, en charge de l'international. Une nomination qui le placerait en position de dauphin potentiel.


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RWE souhaiterait racheter British Energy pour 14 milliards d'euros

Selon le Financial Times, le groupe allemand aurait déposé une offre sur le producteur d'électricité nucléaire le valorisant à 13,7 milliards d'euros.

British Energy suscite toutes les convoitises. Selon le Financial Times de ce jeudi, le premier producteur britannique d'électricité nucléaire aurait reçu une offre du numéro deux allemand de l'énergie, RWE. Ce dernier souhaiterait mettre jusqu'à 13,7 milliards d'euros sur la table, ou 700 pence par action en numéraire.

Sur cette somme de 11 milliards en livres, quelque 4 milliards iraient au gouvernement britannique sous la forme d'un versement à un fonds finançant le démantèlement de vieux réacteurs nucléaires.

Selon le quotidien, RWE aurait présenté son offre il y a plusieurs semaines et aurait eu ainsi accès aux comptes de British Energy.

Selon la presse, le groupe britannique est également convoité par le gratin des groupes énergétiques européens. Seraient également intéressés : le français EDF, le britannique Centrica, l'allemand EON et l'espagnol Iberdrola.

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samedi 12 avril 2008

EDF et RWE pourraient s'allier à Centrica pour lancer son offre sur British Energy

L'électricien français pourrait s'allier avec le britannique Centrica pour lancer une offre d'achat conjointe sur l'opérateur de centrales nucléaires British Energy, qui est valorisé en Bourse près de 7,3 milliards de livres (9,6 milliards d'euros). Mais l'allemand RWE aurait également approché Centrica.

L'électricien français EDF chercherait un allié pour mettre la main sur British Energy. EDF pourrait à cette occasion s'allier avec le britannique Centrica pour lancer une offre d'achat conjointe sur l'opérateur de centrales nucléaires British Energy, qui est valorisé en Bourse près de 7,35 milliards de livres (9,6 milliards d'euros), affirme le Wall Street Journal sur son site internet, en citant "des personnes proches du dossier". Selon une source proche du dossier citée par l'Agence Reuters, EDF ne serait pas le seul à avoir approcher Centrica. Son concurrent allemand RWE aurait fait de même.

Selon les informations de la Tribune parues vendredi, l'électricien tricolore a été autorisé par son conseil d'administration à formuler une offre sur son concurrent britannique que le gouvernement britannique a décidé de mettre en vente. Mais EDF ne serait pas seul sur les rangs. Parmi les autres électriciens intéressés par le rachat figurent les allemands E.ON et RWE et l'espagnol Iberdrola.

Le journal économique américain cite toutefois des personnes "proches d'EDF" reconnaissant qu'une offre conjointe avec Centrica n'était pas certaine et que la compagnie française étudiait d'autres options éventuelles. Interrogé en fin de semaine un porte-parole d'EDF avait indiqué que l'électricien français avait "des contacts avec l'ensemble des acteurs britanniques pour concrétiser (l')objectif" de "participer activement au renouveau du nucléaire" dans ce pays notamment.

Si l'opération devait aboutir, EDF pourrait selon nos informations " être amené cependant à céder une partie des actifs de British Energy", le gouvernement anglais ne souhaitant pas que tout le nucléaire civil finisse dans les mains d'un seul et unique opérateur.

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mardi 18 décembre 2007

En rachetant Eoliennes de la Haute-Lys, Gaz de France affiche le premier parc éolien français

La société exploite un parc éolien de 37,5 mégawatts dans le Nord Pas-de-Calais. Elle était détenue à 60% par la société de gestion Sofinerg et à 40% par Séchilienne-Sidec. Gaz de France affirme ainsi disposer de 120 mégawatts en éolien soit le premier parc français.

L'éolien attire tout le monde en France, d'Alstom à Areva en passant par EDF. Le groupe Gaz de France (GDF, qui doit bientôt fusionner avec Suez, également présent dans ce secteur éolien) veut produire 10% de l'électricité éolienne dans l'Hexagone d'ici à 2010.

Dans ce but, il a racheté les parts que détenaient les sociétés Séchilienne-Sidec et Sofinerg dans Eoliennes de la Haute-Lys. Cette dernière exploite un parc éolien de 37,5 mégawatts (MW) dans le Nord Pas-de-Calais. Elle était jusqu'à maintenant détenue à 60% par la société de gestion Sofinerg et à 40% par la société d'énergies renouvelables et thermiques Séchilienne-Sidec.

Séchilienne-Sidec précise avoir cédé ses titres pour un montant de 13 millions d'euros, ce qui donnerait une valorisation globale d'Eoliennes de la Haute-Lys d'une trentaine de millions d'euros.

Grâce à cette opération, Gaz de France affirme disposer désormais "d'une capacité totale installée de près de 120 MW à fin 2007 et de 145 MW début 2008 avec la mise en service de nouveaux parcs. Le parc éolien de Gaz de France sera donc, au 31 décembre 2007, le plus important de France".

GDF avait racheté début octobre 95% de la société Erelia, qui dispose de 70 MW et créé fin 2006 une coentreprise nommée Maïa Eolis, qui dispose de 80 MW, avec le fabricant et exploitant d'éoliennes Maïa Sonnier.

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