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lundi 11 août 2008

Richemont se renforce dans l'horlogerie


Le groupe suisse a acquis 60% dans la manufacture Roger Dubuis, créée en 1995 à Genève, auprès d'un des actionnaires fondateurs, Carlos Dias. Les modèles proposés par Roger Dubuis sont fabriqués en toute petite quantité, moins de trente exemplaires par collection.

Le groupe suisse Richemont qui souhaite renforcer son activité luxe a acquis une participation majoritaire dans l'horloger helvétique Roger Dubuis pour un montant non divulgué, selon un communiqué du numéro deux mondial du luxe publié ce lundi.

Richemont a acquis 60% dans la manufacture Roger Dubuis, créée en 1995 à Genève, auprès d'un des actionnaires fondateurs, Carlos Dias, précise le groupe suisse dans son communiqué. Créateur dans l'âme et passionné de design, c'est en Italie que Carlos Dias réalise ses premiers pas d'entrepreneur dans le mobilier. Puis, il se lance dans l'édition fondant une société salariant 160 personnes avant de se dédier à la création et à la fabrication d'accessoires de prêt-à-porter. Mais fervent amateur d'horlogerie et collectionneur de belles montres, il décide de se consacrer pleinement à ce secteur de biens de luxe dès 1993, d'abord en qualité de conseiller pour une marque horlogère de renommée internationale puis en tant qu'entrepreneur.

Les collections de la marque Roger Dubuis se démarquent notamment par leur non-conformisme et l'originalité de leur design, par la haute technicité des mécanismes. Pour faire valoir l'exclusivité de ses créations, Carlos Dias a limité la production de ses montres à 28 exemplaires pour les modèles en or. Ce qui lui permet de proposer des pièces quasi uniques résultant des multiples associations possibles de mouvements, cadrans, boîtiers, sertissages et bracelets.

L'exclusivité singularise également le réseau de distribution qui s'étend aujourd'hui sur l'ensemble des continents. Huit boutiques exclusives ont ouvert leurs portes à Genève, Tokyo, Hong-Kong, Singapour, Kuala Lumpur, Jakarta et Madrid. L'horloger va continuer de travailler comme marque indépendante au sein du groupe. L'opération n'aura pas d'impact sur la profitabilité du groupe lors de l'exercice en cours (clos le 31 mars 2009), a souligné Richemont.

Le numéro deux mondial, derrière le français LVMH, détient notamment un portefeuille de marques horlogères très prestigieuses, comme Vacheron-Constantin, Lange & Söhne, Officine Panerai, Piaget, IWC, Jaeger-LeCoultre et Baume & Mercier. Richemont a confirmé vendredi la scission de ses activités en deux branches distinctes, permettant au groupe suisse de se concentrer sur ses activités dédiées au luxe et de les séparer de sa participation dans le fabricant de tabac britannique British American Tobacco (BAT).

latribune.fr

jeudi 6 septembre 2007

PPR intéressé par la bijouterie et notamment par Bulgari

C'est François-Henri Pinault, le PDG du groupe de luxe et de distribution PPR, lui-même qui s'est dit intéressé par l'acquisition d'une société de bijouterie-joaillerie. Il a évoqué l'italien Bulgari.

Le groupe de luxe et de distribution PPR est intéressé par l'acquisition d'une société de bijouterie-joaillerie, et aurait étudié le dossier de l'italien Bulgari s'il était à vendre, a déclaré son PDG François-Henri Pinault, dans une interview à Paris-Match datée de jeudi.

Répondant à une question concernant les secteurs dans lesquels PPR "imaginerait" investir, François-Henri Pinault a répondu: "pourquoi pas dans la bijouterie-joaillerie, qui connaît une formidable expansion et où nous n'avons pour l'instant que Boucheron?"

"Bulgari, par exemple, n'est pas à vendre. Dans le cas contraire, nous aurions sûrement examiné le dossier", a-t-il ajouté. La société familiale italienne, cotée à la Bourse de Milan, est souvent citée par les analystes comme cible potentielle de rachat, notamment par PPR, propriétaire des marques de luxe Gucci, Yves Saint Laurent et des distributeurs Fnac, Conforama et Redcats (La Redoute).

PPR a annoncé vendredi un bénéfice net plus que doublé au premier semestre, soutenu par ses marques de luxe et l'acquisition en début d'année de l'équipementier sportif allemand Puma.

latribune.fr

vendredi 31 août 2007

Dopé par l'acquisition de Puma, PPR double son bénéfice net semestriel

Le groupe français de distribution et de luxe PPR a réalisé un bénéfice net de 326 millions d'euros au premier semestre.

Le groupe français de distribution et de luxe PPR a réalisé un bénéfice net de 326 millions d'euros au premier semestre, en hausse de 142,9% sur un an, dopé par l'acquisition de l'équipementier sportif allemand Puma.

"Ces bons résultats confortent donc nos ambitions pour 2007 d'améliorer encore les performances financières du groupe et d'accroître sa création de valeur", a commenté le PDG du groupe, François-Henri Pinault. PPR indique que les résultats du premier semestre ont été principalement tirés à la hausse par l'enseigne Fnac, le conglomérat CFAO et le pôle luxe.

"La Fnac a enregistré une très bonne activité commerciale en France et surtout à l'étranger, ainsi qu'une amélioration de sa rentabilité grâce au produits de haute technologie", a précisé Jean-François Palus, le directeur financier du groupe. Il a ajouté que le groupe de vente à distance Redcats (La Redoute, Verbaudet,...) avait affiché une rentabilité de 4,7%.

Concernant le luxe, Gucci Group continue de bénéficier "d'une bonne conjoncture", a souligné M. Palus. "En revanche, le contexte monétaire est difficile en terme de changes. Mais malgré ce facteur, toutes nos marques de luxe ont réussi à améliorer leur performance, que ce soit en terme de progression des résultats que de rentabilité", a-t-il dit.

PPR a vu son endettement augmenter de 55,5% après l'acquisition de 33,4% du capital de Puma au 30 juin 2007. Actuellement, PPR détient 62,1% de l'équipementier sportif, n'a plus acheté d'action depuis le 17 juillet et "n'a pas l'intention de le faire", selon M. Palus.

latribune.fr

lundi 16 juillet 2007

Bulgari recherche des acquisitions

Selon les déclarations de son administrateur délégué Francesco Trapani, Bulgari, numéro trois mondial de la joaillerie, est à la recherche d'une grosse acquisition. Mais le groupe admet ne voir aucun dossier d'intéressant pour le moment.

Le joaillier Bulgari est à la recherche d'une grosse acquisition mais ne voit rien d'intéressant pour le moment, a déclaré son administrateur délégué Francesco Trapani dans un entretien de presse. "Nous pensons qu'[une grosse acquisition] est une priorité. Actuellement nous avons la possibilité de réaliser une grosse opération", a déclaré Francesco Trapani au journal MF. "Mais en réalité, il n'y a rien sur le marché" par rapport à ce que recherche Bulgari, a-t-il ajouté.

Le joaillier recherche quelque chose de "vraiment intéressant et, plus important, à un prix raisonnable", a-t-il dit.
Bulgari, numéro trois mondial de la joaillerie, réalise un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros. Sa capitalisation boursière est de 3,6 milliards d'euros.

Parmi les cibles recherchées par le groupe, l'administrateur délégué cite une marque de montres "de premier plan", un concepteur de mouvements horlogers, un fabricant de bijoux ou encore une société spécialisée dans les accessoires.

Bulgari, dont les résultats du premier semestre seront publiés fin juillet, devrait réaliser un bon exercice 2007. Le groupe a déjà indiqué que son bénéfice net et son chiffre d'affaires seraient en progression de 8 à 12% cette année.

latribune.fr