vendredi 26 octobre 2007

EDF vend des actifs au Mexique pour 1 milliard d'euros

EDF annonce la signature d'un accord portant sur la cession à Gas Natural, groupe de services énergétiques espagnol, de ses actifs industriels au Mexique pour une valeur totale de 1,45 milliard de dollars (1 milliard d'euros).

EDF annonce jeudi la signature d'un accord portant sur la cession à Gas Natural, groupe de services énergétiques espagnol, de ses actifs industriels au Mexique pour une valeur totale de 1,45 milliard de dollars (1 milliard d'euros)

"L'opération porte sur cinq centrales de production à cycle combiné gaz d'une puissance totale de 2.233 MW (Saltillo, Altamira 2, Rio Bravo 2, Rio Bravo 3, Rio Bravo 4), la société Comego, qui exploite ces centrales, ainsi qu'un gazoduc de transport de gaz naturel de 53 km (Gasoducto del Rio)", précise EDF dans un communiqué.

Sa réalisation effective reste soumise à l'approbation du conseil d'administration d'EDF ainsi qu'à celle des autorités compétentes françaises et mexicaines.

latribune.fr

mardi 16 octobre 2007

Le laboratoire américain Biogen cherche un acquéreur

Le laboratoire pharmaceutique américain Biogen Idec songerait à se vendre. Plusieurs investisseurs se seraient déjà manifestés, notamment l'homme d'affaires Carl Icahn, qui pourrait, selon la presse, proposer plus de 23 milliards de dollars (16,2 milliards d'euros).

Le laboratoire pharmaceutique américain Biogen Idec songerait à se vendre. Plusieurs investisseurs se seraient déjà manifestés, notamment l'homme d'affaires Carl Icahn, qui pourrait, selon la presse, proposer plus de 23 milliards de dollars. Dans un communiqué publié en fin de semaine, Biogen indique qu'il "a autorisé sa direction a évaluer si des tiers seraient intéressés par un rachat de l'entreprise à un prix et des termes plus avantageux pour ses actionnaires que si l'entreprise continuait à mettre en place sa stratégie toute seule".

Le laboratoire, né de la fusion en 2003 des leaders mondiaux de la biotechnologie, Biogen et Idec International, jouit d'une "forte performance opérationnelle et financière", et ses perspectives de croissance devrait se traduire par "une valeur séduisante pour les actionnaires", ajoute le communiqué. Biogen aurait déjà reçu des marques d'intérêt "notamment de la part de l'investisseur Carl Icahn", précise le communiqué.

Selon le Wall Street Journal, Carl Icahn, qui possèderait selon des sources proches déjà 4% du capital de Biogen aurait proposé la semaine dernière "au moins 23 milliards de dollars" pour la transaction. Vendredi à la clôture de Wall Street le titre Biogen s'est envolé de 3,4% valorisant la société à près de 20 milliards de dollars.

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British Airways est plus intéressée par une compagnie américaine que par Iberia

British Airways aimerait conclure un accord plus ambitieux avec une compagnie aérienne américaine, selon les déclarations de son directeur général au Daily Telegraph. La compagnie britannique ne met pas le rachat d'Iberia dans ses priorités.

British Airways, membre d'un consortium visant à racheter Iberia, aimerait conclure un accord plus ambitieux avec une compagnie aérienne américaine, explique son directeur général dans un entretien au Daily Telegraph. "Iberia nous intéresse beaucoup mais cet accord ne serait pas de nature à transformer véritablement le groupe. Nous en tirerions des bénéfices. Mais serait-il sage de débourser quatre milliards d'euros pour racheter Iberia alors que d'autres choses sont possibles?", déclare ainsi au journal britannique Willie Walsh.

"Etablir un lien entre une compagnie aérienne et une compagnie européenne est transformationnel. Si cela était possible, c'est quelque chose que nous chercherions à réaliser." Ces déclarations ont été approuvées ce weekend par le porte-parole de British Airways qui dans une déclaration à l'Agence Reuters à indiqué que "les propos parus avaient été correctement retranscrits".

BA fait partie d'un consortium emmené par le groupe de capital-investissement américain Texas Pacific Group, qui devrait formuler une offre ferme sur Iberia d'ici la fin du mois d'octobre. Une offre indicative à 3,6 euros a été évoquée en mars. D'après le Daily Telegraph, Walsh veut restreindre sa participation dans le consortium pour le rachat d'Iberia, dans lequel il détient une part de 10% à l'heure actuelle.

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dimanche 14 octobre 2007

Vodafone rachète un peu de Tele2

Vodafone Italie et Vodafone Espagne ont racheté pour 775 millions d'euros Tele2 Italie et Espagne à Tele2 Suède. Cette double opération permet à Vodafone, le géant mondial de la téléphonie mobile, d'élargir et de diversifier son marché.

Vodafone Italie et Vodafone Espagne auraient racheté pour 775 millions d'euros Tele2 Italie et Espagne à Tele2 Suède. En Espagne et en Italie, Tele2 est fournisseur de bande large et de téléphonie fixe, où il compte respectivement 550.000 et 2,6 millions de clients.

Cette double opération permet à Vodafone, le géant mondial de la téléphonie mobile, d'élargir et de diversifier son marché.

"Vodafone réalise sa première acquisition en Italie, un pas en avant de la plus grande importance dans le cadre de la stratégie de croissance focalisée sur deux nouveaux secteurs de développement: l'intégration fixe-mobile, et la bande large pour le fixe ou le mobile", selon la société citée par le quotidien économique Il Sole-24 Ore.

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ABB dispose de 3 milliards de dollars de cash pour des acquisitions

Après plusieurs années noires, le groupe peut afin envisager une stratégie d'acquisitions. Selon son directeur général, ABB disposerait de 3 milliards de dollars en cash qu'il espère dépenser d'ici 2008 en croissance externe.

Renouant avec les bénéfices, ABB veut maintenant développer sa croissance externe. Le groupe d'ingénierie helvético-suédois dispose ainsi de 3 milliards de dollars, soit 2,1 milliards d'euros en numéraire qu'il veut dépenser d'ici 2008 pour réaliser des acquisitions, a affirmé son directeur général Fred Kindle dans le Wall Street Journal en date de ce lundi.

"Nous devons faire quelque chose avec ce cash d'ici 2008", a-t-il déclaré. Le groupe préfère effectuer des acquisitions que d'investir l'argent dans un programme de rachat d'actions. "Je suis un entrepreneur, pas un gérant de fonds", se justifie ainsi le PDG.

Pour l'instant, le groupe n'est lancé dans aucun projet d'acquisition. "Nous avons analysé plus de 100 sociétés, mais (les discussions) sont principalement à l'arrêt en raison du prix", a indiqué Fred Kindle, affirmant que le groupe "fera des acquisitions, si nous sommes persuadés que c'est le bon choix". "Mais si nous ne pouvons pas réaliser une acquisition dans l'immédiat, nous pouvons (utiliser) notre argent pour croître de manière organique - et avoir du cash nous apporte certainement de la flexibilité".

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La Bourse salue le rachat de Business Objects par SAP

L'allemand SAP lance une OPA amicale de 4,8 milliards d'euros sur son concurrent franco-américain Business Objects qui dit avoir fait l'objet de plusieurs sollicitations. SAP offre 42 euros par action Business Objects, soit une prime de 20% par rapport au dernier cours coté de vendredi. Dans la foulée, Business Objects lance un avertissement sur ses résultats du troisième trimestre. Malgré cela, le titre Business Objects s'envole de 17%.

C'est finalement l'allemand SAP qui a remporté l'affaire. Après des mois de spéculations, l'éditeur de logiciel SAP a annoncé dimanche soir le rachat de Business Objects pour 42 euros par action, ce qui valorise la transaction à un peu plus de 4,8 milliards d'euros. Il s'agit de la plus grosse acquisition jamais réalisée par le spécialiste allemand des progiciels de gestion. Contrairement à son grand rival, l'américain Oracle, la stratégie de SAP est en effet plutôt concentrée autour de la croissance organique que sur des acquisitions.

Dans son communiqué, SAP précise que le conseil d'administration du groupe franco-américain prévoit de recommander à ses actionnaires l'offre, qui représente une prime de 20% par rapport au cours de clôture de Business Objects vendredi. Après une suspension de cotation ce lundi matin, le titre Business Objectifs s'envole de 17% à plus de 40 euros pour se rapprocher du niveau de l'offre de SAP.

SAP ajoute qu'il ne prévoit pas de restructuration à grande échelle avec ce rachat. "Les opportunités sur la première ligne de produits sont telles que nous n'avons pas besoin de lourde restructuration", a déclaré le président du directoire de SAP Henning Kagermann, cité dans le communiqué. "Les deux entreprises ont une croissance rapide et prévoient d'ajouter des positions."

SAP s'attend à boucler l'acquisition au premier trimestre 2008. La transaction réduira son bénéfice par action en 2008 d'environ cinq centimes d'euros mais devrait augmenter le bénéfice à partir de 2009. Le premier fabricant mondial de logiciels d'entreprise compte financer ce rachat en cash et par des emprunts.

Business Objects a prévenu dimanche qu'il publierait un bénéfice au troisième trimestre inférieur aux attentes des analystes en raison d'un revenu des licences plus faible qu'attendu. Il prévoit de publier un bénéfice par action hors exceptionnels de 0,36 à 0,39 dollar, alors que les projections des analystes tablaient en moyenne sur 0,51 dollar par action, selon Reuters Estimates. Le chiffre d'affaires du troisième trimestre est attendu entre 366 et 370 millions de dollars, contre une estimation moyenne des analystes de 385,1 millions de dollars.

Commentant l'opération lundi après-midi, Bernard Liautaud, président du groupe Business Objects a révélé avoir reçu plusieurs autres sollicitations. "Nous avons été approchés par plusieurs candidats. Comme je l'ai dit, nous n'avons jamais lancé d'enchères", a-t-il déclaré. "Business Objects n'a jamais décidé de se mettre en vente (...) SAP a fait une approche en juillet et, à partir de là, les discussions se sont intensifiées ces dernières semaines".


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Electronic Arts achète deux studios de jeux pour 800 millions de dollars

Electronic Arts rachète deux studios de jeux video pour plus de 800 millions de dollars afin de se renforcer dans les jeux de rôle et d'actions. Il s'agit de la plus importante opération de croissance externe pour le groupe. Elle pèsera sur le bénéfice par action d'Electronic Art de 0,3 à 0,4 dollar par action en 2008.

Electronic Arts (EA) signe sa plus importante acquisition: l'éditeur américain de jeux vidéos a annoncé jeudi soir le rachat des studios d'animation Bioware et Pandemic Studios moyennant un investissement de plus de 810 millions de dollars. Cette double opération de croissance externe va permettre au groupe d'élargir sa force de frappe dans le développement de jeux. Les deux studios emploient 800 personnes sur quatre sites à Los Angeles, Austin, Edmonton (Canada) et Brisbane (Australie). Pour EA, l'opération pèsera sur le bénéfice par action en 2008, de l'ordre de 0,3 à 0,4 dollar par action.

Cette acquisition, la plus grosse jamais réalisée par EA, se fait par le rachat de VG Holding, l'entité propriétaire des deux studios, selon le communiqué. L'opération devrait être bouclée en janvier. Selon les modalités, les actionnaires de VG Holding recevront une grosse part en cash (620 millions de dollars) lors de la finalisation de la transaction, et un versement de 155 millions de dollars "à certains employés de VG Holding", "selon le calendrier et les performances" des actifs acquis. Par ailleurs, Electronic Arts s'engage à effectuer un prêt de 35 millions de dollars supplémentaires à VG Holding et va financer tout le plan de stock-options de VG Holding, dont le montant n'a pas été précisé.

Selon Electronic Arts, Bioware et Pandemic Studios, deux sociétés "très réputées", ont créé "les jeux vidéos ayant la meilleure qualité de cette industrie". EA va mettre la main avec ces studios sur un portefeuille de 10 jeux en cours de développement, de type jeux en ligne à plusieurs joueurs, jeux de rôle et jeux de combat. Pandemic développe deux jeux très attendus par la communauté des joueurs, Mass Effect, développé pour le géant informatique Microsoft, et Mercenaries 2.

A la Bourse de New York, l'action EA cédait 1,18% à 58,00 dollars après cette annonce, lors des échanges électroniques suivant la clôture.

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Virgin Group confirme vouloir racheter la banque Northern Rock

Le groupe Virgin confirme avoir fait une offre de rachat de Northern Rock, la banque britannique en difficulté, au sein d'un consortium formé de quatre investisseurs, les fonds AIG Financial Products, WL Ross & Co, ainsi que le groupe de Hong Kong First Eastern Investment et Toscafun Asset Management.

La liste des prétendants au rachat de Northern Rock s'allonge. Le groupe Virgin confirme ce vendredi après-midi avoir fait une offre de rachat de Northern Rock pour prendre le contrôle de la banque en difficulté. Le groupe du milliardaire britannique Richard Branson est à la tête d'un consortium formé de quatre investisseurs: AIG Financial Products, filiale de l'assureur américain American International Group, WL Ross & Co, ainsi que le groupe de Hong Kong First Eastern Investment et Toscafun Asset Management.

La proposition du consortium prévoit qu'"un montant important de liquidités sera injecté (...) pour permettre l'émission de nouvelles actions avec une décote sur le cours actuel".

Virgin ferait alors passer les opérations de Northern Rock sous sa propre marque Virgin Money, qui offre déjà des crédits immobiliers, la spécialité de Northern Rock, des cartes de crédit et des services d'assurance.

La banque a aussi suscité l'intérêt de deux groupes d'investisseurs américains, JC Flowers et Cerberus, et de plusieurs fonds américains comme Blackstone, Lonestar et Apollo.

Northern Rock a dû rechercher l'aide d'urgence de la banque d'Angleterre le mois dernier, engendrant pendant trois jours de longues files d'attentes de clients paniqués venus chercher leurs économies. Sa capitalisation, qui a fondu de moitié pour atteindre environ un milliard de livres après cette crise, avait touché un plus bas à 473 millions de livres. Depuis son appel au secours, lié à la crise du crédit cet été, la banque a emprunté environ 13 milliards de livres à la Banque d'Angleterre.


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samedi 6 octobre 2007

Yahoo! songe à vendre son comparateur de prix Kelkoo

Le portail Internet affirme étudier toutes les options stratégiques concernant son comparateur de prix Kelkoo. Ce dernier avait été racheté à prix d'or par Yahoo! en 2004.

Le groupe américain de services Internet Yahoo! réfléchit à une possible cession de son comparateur de prix Kelkoo, acheté 475 millions d'euros il y a trois ans et demi, a admis le groupe hier dans un communiqué confirmant ainsi des informations du quotidien Financial Times.

"Nous engageons aujourd'hui le processus pour donner à Kelkoo plus d'indépendance, tout en évaluant les options stratégiques pour l'avenir à long terme de cette activité", selon un responsable du groupe. Le groupe californien explique rechercher "la bonne équipe de direction pour parvenir aux objectifs commerciaux" fixés à sa filiale.

Autrement dit chez Yahoo! on reconnait que les résultats ne sont pas au rendez-vous. Yahoo! a repris Kelkoo en 2004 pour 475 millions d'euros, signant là une des plus importantes acquisitions de son histoire. Le prix valorisait à cette époque 43 fois le bénéfice 2003 de Kelkoo.

Alors que Yahoo! semble avoir fait le choix de laisser tomber l'e-commerce, le géant du logiciel Microsoft vient de se porter acquéreur de Jellyfish, une société américaine active sur le même créneau que Kelkoo. Microsoft souhaite intégrer Jellyfish dans Live Search, son moteur de recherche, qui reste loin en terme de popularité de Google et Yahoo!

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Une OPA de British Airways et TPG sur Iberia serait imminente

Selon le quotidien espagnol Cinco Dias, British Airways, le fonds d'investissement américain TPG, Texas Pacific Group et les investisseurs espagnols Ibersuizas, Quercus et Vista, offriraient 3,4 milliards d'euros. Mais l'affaire est encore loin d'être faite.

Selon le quotidien espagnol Cinco Dias, British Airways et le fonds d'investissement américain TPG, Texas Pacific Group, allié à des investisseurs espagnols (qui seraient Ibersuizas, Quercus et Vista), devraient lancer dans le courant de ce mois d'octobre une OPA, offre publique d'achat, sur la compagnie aérienne espagnole Iberia.

Le journal, qui cite des sources proches du dossier, affirme que l'offre se fera autour de 3,6 euros par action, ce qui valoriserait la compagnie à 3,4 milliards d'euros. Reste à savoir si ce prix, déjà évoqué en mars mais qui ne sembalit guère satisfaire la direction d'Iberia, sera au goût de cette dernière et surtout des actionnaires du transporteur hispanique.

Dans le schéma évoqué par Cinco Dias, British Airways - qui ne veut pas casser sa tirelire - passerait de ses 10% actuels à 15% du capital d'Iberia (mais avec un droit de préemption), TPG prendrait 40 à 45% tout comme le groupe des investisseurs espagnols qui auraient toutefois, pour des raisons politiques, la majorité au conseil d'administration. Iberia serait retirée de la Bourse.

Toutefois, selon le journal elEconomista, TPG, confronté comme les autres fonds d'investissement et les banques à l'actuelle crise du crédit, aurait du mal à boucler son financement : il lui manquerait 700 millions d'euros.

La messe n'est donc pas dite sur cette affaire d'autant que d'autres groupes s'intéressent de près à Iberia, à commencer par Air France-KLM, même si la présence dans le capital de British Airways complique la donne.

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Rio Tinto: Bruxelles autorise l'OPA sur Alcan

Le géant minier anglo-australien Rio Tinto a reçu le feu vert de la Commission européenne pour son offre d'achat amicale de 38,1 milliards de dollars américains sur le leader canadien de l'aluminium Alcan.

Après le feu vert obtenu par les autorités canadienne et américaine, c'est au tour des autorités européennes de donner leur accord à Rio Tinto pour son offre sur Alcan. Le géant minier anglo-australien Rio Tinto a annoncé mardi soir avoir reçu le feu vert de la Commission européenne pour son offre d'achat amicale de 38,1 milliards de dollars américains sur le leader canadien de l'aluminium Alcan.

Le groupe basé à Londres avait reçu fin août le feu vert des autorités canadiennes et américaines à son projet de rachat d'Alcan. La Commission européenne s'était donnée jusqu'au 2 octobre pour statuer sur cette fusion.

Rio Tinto avait lancé fin juillet une offre amicale sur Alcan, numéro trois mondial de l'aluminium, une opération qui vise à former un géant mondial du secteur. Le groupe a offert 101 dollars américain par action du leader canadien de l'aluminium, ainsi valorisé à 38,1 milliards de dollars américain. L'offre a cours jusqu'au mardi 23 octobre.

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Apax achète Faceo à Cegelec et Thales

Apax se renforce sur le secteur de la gestion de patrimoine immobilier et de services en rachetant à Cegelec et Thales le groupe Faceo, pour un montant non dévoilé.

Le fonds Apax Partners, associé à la société de capital risque Altamir Amboise, a signé un accord pour l'acquisition de la société de gestion de patrimoine immobilier et de services Faceo auprès de Cegelec et Thales. Le montant de la transaction, qui doit être réalisée "dans les prochaines semaines", n'a pas été précisé.

"La transaction est financée pour partie en fonds propres, et sous forme d'une dette senior arrangée par Société Générale et d'une dette mezzanine apportée par Indigo", précise Apax dans un communiqué diffusé mercredi 3 octobre.

Faceo est implanté en Europe (France, Grande-Bretagne, Allemagne, Autriche, Italie, Suisse et Benelux). Créé fin 2000, Faceo est spécialisé dans le "facility management". Le groupe couvre un panel de prestations autour des services de gestion du patrimoine immobilier et de services aux occupants, comme le nettoyage, la maintenance, le gardiennage, ou encore la télésurveillance, l'accueil, etc. En 2006, Faceo a réalisé un chiffre d'affaires de 349 millions d'euros, en progression de 10% par rapport à 2005.

"Le 'Facility Management' est un marché en forte croissance. Faceo a tous les atouts pour s'imposer comme un des leaders de ce marché en Europe, grâce à l'étendue et à la souplesse de son offre de services, à un portefeuille clients de première catégorie, et à la qualité de ses équipes", explique Monique Cohen, directeur associé d'Apax Partners, dans le communiqué.

Cegelec indique avoir "souhaité céder sa participation dans une société dont le métier n'est pas au coeur de ses activités de conception et de réalisation de services technologiques". Quant à Thales, le groupe d'électronique de défense et de sécurité "se réjouit d'avoir accompagné Faceo jusqu'à une maturité" et précise qu'il continuera de coopérer dans les systèmes et les équipements de sécurité.

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Northern Rock: JC Flowers aurait obtenu une ligne de crédit de 21 milliards d'euros

JC Flowers, un fonds de capital-risque intéressé par la reprise de Northern Rock, s'est assuré un financement d'environ 15 milliards de livres sterling (21,6 milliards d'euros) qu'il pourrait utiliser pour racheter la banque britannique plombée par la crise du subprime.

JC Flowers, un fonds de capital-risque intéressé par la reprise de Northern Rock, s'est assuré un financement d'environ 15 milliards de livres sterling (21,6 milliards d'euros) qu'il pourrait utiliser pour racheter la banque britannique plombée par la crise du subprime, croit savoir ce mercredi le Financial Times (FT).

Selon le quotidien britannique, la plupart des candidats potentiels au rachat de tout ou partie de Northern Rock ont jeté l'éponge, et seuls JC Flowers et le fonds Cerberus seraient encore intéressés. Le FT précise que JC Flowers a eu accès la semaine dernière aux données comptables de Northern Rock pour évaluer l'état financier de l'établissement spécialisé dans les prêts hypothécaires. JC Flowers souhaiterait conserver Northern Rock comme une entité à part entière et aurait reçu des engagements de la part de grandes banques sur la ligne de crédit nécessaire à un rachat.

Des représentants de JC Flowers doivent rencontrer des conseils de Northern Rock, ce qui pourrait aboutir à l'ouverture d'une procédure de "due diligence" pour que le fonds d'investissement examine en profondeur la structure et les comptes de la banque.

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eBay passe une charge de 1,4 milliard de dollar pour le rachat de Skype

Le spécialiste des enchères sur Internet va passer une charge de 1,4 milliard de dollars au troisième trimestre. Cette somme doit venir conclure le rachat de sa filiale Skype. Par ailleurs, eBay a annoncé le départ de l'actuel PDG et cofondateur du groupe de téléphonie sur Internet.

EBay conclut le rachat de Skype. Le spécialiste des enchères sur Internet a annoncé ce lundi le versement de 530 milliards de dollars, soit 375 millions d'euros pour régler définitivement le rachat de sa filiale de téléphonie sur le web. Surtout, le groupe a annoncé la passation d'une charge de 1,4 milliard de dollars dans ses comptes du troisième trimestre.

Cette charge a été évoquée lors du rachat de Skype en 2005 pour 2,6 milliards de dollars. L'accord de reprise signé avec les administrateurs stipulait qu'une prime additionnelle au montant du rachat devait être versée en fonction des résultats et du nombre d'utilisateurs de Skype en 2008 et au premier semestre 2009.

eBay a ainsi accepté de payer 375 millions d'euros pour régler toutes les obligations futures qui découlaient de l'accord de rachat. Une somme "raisonnable" pour le groupe "compte tenu des progrès et des prévisions de croissance rapide du nombre d'utilisateurs de Skype".

A ces sommes s'ajoute une charge supplémentaire de 900 millions de dollars, soit 630 millions d'euros, sous forme de dévaluation d'actifs, soit 1,4 milliard de dollars au total.

Par ailleurs, eBay a annoncé le départ du PDG de Skype Niklas Zennstro, cofondateur du site en 2003. Celui-ci deviendra président non-exécutif et sera temporairement remplacé au poste de PDG par le directeur stratégique d'eBay, Michael van Swaaij, en attendant la nomination d'un remplaçant définitif.


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eBay passe une charge de 1,4 milliard de dollar pour le rachat de Skype

Le spécialiste des enchères sur Internet va passer une charge de 1,4 milliard de dollars au troisième trimestre. Cette somme doit venir conclure le rachat de sa filiale Skype. Par ailleurs, eBay a annoncé le départ de l'actuel PDG et cofondateur du groupe de téléphonie sur Internet.

EBay conclut le rachat de Skype. Le spécialiste des enchères sur Internet a annoncé ce lundi le versement de 530 milliards de dollars, soit 375 millions d'euros pour régler définitivement le rachat de sa filiale de téléphonie sur le web. Surtout, le groupe a annoncé la passation d'une charge de 1,4 milliard de dollars dans ses comptes du troisième trimestre.

Cette charge a été évoquée lors du rachat de Skype en 2005 pour 2,6 milliards de dollars. L'accord de reprise signé avec les administrateurs stipulait qu'une prime additionnelle au montant du rachat devait être versée en fonction des résultats et du nombre d'utilisateurs de Skype en 2008 et au premier semestre 2009.

eBay a ainsi accepté de payer 375 millions d'euros pour régler toutes les obligations futures qui découlaient de l'accord de rachat. Une somme "raisonnable" pour le groupe "compte tenu des progrès et des prévisions de croissance rapide du nombre d'utilisateurs de Skype".

A ces sommes s'ajoute une charge supplémentaire de 900 millions de dollars, soit 630 millions d'euros, sous forme de dévaluation d'actifs, soit 1,4 milliard de dollars au total.

Par ailleurs, eBay a annoncé le départ du PDG de Skype Niklas Zennstro, cofondateur du site en 2003. Celui-ci deviendra président non-exécutif et sera temporairement remplacé au poste de PDG par le directeur stratégique d'eBay, Michael van Swaaij, en attendant la nomination d'un remplaçant définitif.


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