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vendredi 18 avril 2008

Alitalia: Berlusconi prêt à discuter avec Sarkozy du projet d'Air France-KLM

Le futur président du conseil italien envisage désormais de discuter avec le chef de l'Etat français de la reprise d'Alitalia par Air France-KLM, projet qu'il rejetait catégoriquement à la veille des élections italiennes.

Le nouvel homme fort de l'Italie mettrait-il de l'eau dans son vin sur le dossier Alitalia ?
Le nouvel homme fort de l'Italie mettrait-il de l'eau dans son vin sur le dossier Alitalia ?
Jour après jour, Silvio Berlusconi confirme son évolution rapide sur le dossier Alitalia. Après avoir passé toute la campagne électorale italienne à refuser le projet de reprise de la compagnie aérienne nationale par le groupe Air France-KLM, le vainqueur des élections du week-end dernier a affirmé ce jeudi qu'il souhaitait discuter du projet avec Nicolas Sarkozy.

Silvio Berlusconi, qui sera bientôt président du Conseil italien, a ainsi déclaré ce jeudi qu'il serait heureux de discuter avec le président français de l'offre de rachat d'Alitalia faite par la compagnie franco-néerlandaise, pour peu que l'accord garantisse une "dignité égale" aux compagnies aériennes...

Rencontrant des journalistes, il leur a déclaré qu'il aura "une discussion avec le gouvernement (sortant) la semaine prochaine pour étudier les possibilités". Mais surtout, il a ajouté que "quant à Air France, s'ils revenaient à la première proposition où Alitalia était traitée avec une dignité égale, avec une direction italienne pour Alitalia, dans le respect des deux autres compagnies aériennes, nous pourrions en discuter et je serai ravi de pouvoir m'en entretenir lorsque je serai en fonction, même avec le président Sarkozy".

Il y a donc bien un revirement à 180° par rapport aux positions de campagne du candidat Berlusconi, qui rejetait toute perspective d'accord avec Air France, considérant qu'Alitalia devait rester une compagnie italienne et faisant miroiter l'arrivée d'investisseurs italiens pour reprendre la compagnie.

Alors même que, en dépit des questions qui lui avaient été posées à de multiples reprises, Silvio Berlusconi n'avait jamais identifié les investisseurs italiens en question, il semble donc désormais prêt à envisager un accord avec Air France-KLM.

Reste qu'un éventuel ralliement du futur chef de gouvernement italien ne lèverait que l'un des obstacles qui demeurent. La direction d'Air France-KLM a en effet abandonné officiellement son projet, en raison de l'hostilité des syndicats d'Alitalia. Sur ce plan là aussi il faudrait donc une évolution des positions. Il est vrai que ces derniers jours, plusieurs des syndicats d'Alitalia avaient laissé entendre qu'ils étaient prêts, finalement, à réexaminer le projet d'Air France. Le revirement amorcé par Silvio Berlusconi pourrait à cet égard les pousser davantage dans la voie des concessions.


latribune.fr

mardi 25 mars 2008

L'italien Air one prêt à une offre sur Alitalia pour contrer Air France-KLM


Cette offre serait proposée à nouveau après les déclaration de Silvio Berlusconi, possible futur Président du conseil italien, s'opposant à la reprise de la compagnie nationale par le groupe franco-néerlandais.

Air One est prêt à faire une nouvelle offre sur Alitalia mais a besoin d'au moins trois semaines pour étudier les comptes de la compagnie aérienne italienne en difficulté, indique Carlo Toto, président de la compagnie, samedi 22 mars dans le quotidien italien La Repubblica. Alitalia fait l'objet d'une offre de reprise d'Air France-KLM.

Air One est soutenue par Silvio Berlusconi, en tête dans les sondages pour les législatives d'avril. L'homme politique a annoncé qu'il opposerait son veto à l'accord de reprise d'Alitalia par Air France-KLM s'il était élu. Silvio Berlusconi a déclaré, vendredi 21 mars, qu'un consortium mené par Air One sauverait Alitalia de l'offre "arrogante et inacceptable" soumise par Air France-KLM, ajoutant qu'il lui faudrait trois à quatre semaines pour lancer une contre-offre. L'offre du groupe franco-néerlandais est également critiqué par les syndicats, la classe politique et l'exploitant de l'aéroport de Milan, la société SEA.

L'offre de reprise d'Alitalia présentée par Air France-KLM a reçu le feu vert du gouvernement sortant, dirigé par Romano Prodi. Air France-KLM a lié son projet de rachat à l'accord du prochain gouvernement qui sera issu du scrutin, ainsi qu'au soutien des syndicats à son offre.

latribune.fr

mercredi 19 décembre 2007

Alitalia: le conseil repousse le choix du repreneur à vendredi

La compagnie aérienne italienne en difficulté a reporté à vendredi sa décision sur son futur repreneur. Le choix entre l'offre d'Air France-KLM et celle d'Air One se trouve ainsi différé pour la deuxième fois en deux semaines, dernier rebondissement en date dans un processus de vente qui dure depuis près d'un an.

Comme on pouvait s'y attendre, le dossier Alitalia divise toujours autant l'Italie. La compagnie aérienne italienne en difficulté a annoncé mardi soir avoir reporté à vendredi sa décision sur son futur repreneur. La compagnie devait théoriquement trancher mardi entre l'offre d'Air France-KLM et celle d'Air One, pour débuter ensuite des négociations exclusives avec le candidat sélectionné. Mais le Trésor italien, qui détient 49,9% du capital d'Alitalia, semble toujours partagé entre les deux scénarios et leurs implications financières, sociales et politiques.

En attendant, l'agenda des prochains jours autour du dossier Alitalia est chargé. Le ministre des Transports Alessandro Bianchi doit rencontrer ce mercredi les syndicats qui ont menacé d'appeler à la grève pendant les fêtes de Noël s'ils ne sont pas impliqués dans les discussons. Le président du Conseil Romano Prodi s'entretiendra le lendemain avec le président français Nicolas Sarkozy, et le gouvernement italien doit se réunir vendredi.

Alitalia a donc opté de convoquer pour vendredi un nouveau conseil d'administration afin de retenir un repreneur. La compagnie a précisé attendre les recommandations définitives de son conseiller sur la base des dernières informations parvenues sur les offres en présence. Dans son bref communiqué, Alitalia n'a pas donné de précisions sur les modifications qui auraient été apportées. Le choix entre les deux offres se trouve ainsi différé pour la deuxième fois en deux semaines, dernier rebondissement en date dans un processus de vente qui dure depuis près d'un an.

latribune.fr

mardi 18 décembre 2007

Vers un échange d'actions entre Alitalia et Air France-KLM


L'offre d'Air France-KLM de rachat d'Alitalia comprend des échanges d'actions et une augmentation de capital de 750 millions d'euros. Alitalia a repoussé au mardi 18 décembre sa décision concernant le choix d'un repreneur.

L'offre d'Air France-KLM de rachat d'Alitalia comprend des échanges d'actions et une augmentation de capital de 750 millions d'euros, avec jusqu'à 1.700 suppressions d'emplois chez la compagnie italienne, rapportait la presse italienne, citant des déclarations du président d'Air France-KLM, Jean-Cyril Spinetta. Des propos qui ont été lundi matin confirmés par un communiqué d'Air France.

Plusieurs quotidiens italiens ont écrit dans leur édition dominicale que Jean-Cyril Spinetta, qui s'entretenait avec des journalistes italiens à Paris, a ajouté qu'Air France garantirait les obligations de la compagnie aérienne italienne Alitalia arrivant à échéance et renouvelerait sa flotte, à raison de deux ou trois nouveaux avions par an.

"Nous avons proposé à Alitalia un échange d'actions, ce qui signifie qu'Alitalia deviendra partie intégrante de la holding avec Air France et KLM", a déclaré Jean-Cyril Spinetta, selon le Corriere della Sera. Un échange d'actions permettrait au Trésor italien, qui vend sa participation de 49,9% au capital de la compagnie aérienne en difficulté, de conserver une participation minoritaire dans le nouveau groupe, écrit Il Sole 24 Ore.

"Pourquoi avons-nous choisi cette offre d'actions ? Certainement pas parce que nous manquons de cash, nous en avons beaucoup. Mais parce que nous voulons donner un signal fort de notre volonté d'intégrer Alitalia dans le groupe", a précisé Jean-Cyril Spinetta, selon la même source.

La compagnie franco-néerlandaise Air France-KLM et son homologue italienne Air One sont les deux principales candidates au rachat d'Alitalia, qui perd plus de 1 million d'euros par jour. Air France-KLM a proposé 35 centimes d'euro par action pour Alitalia, soit une valorisation de 485 millions d'euros, et Air One un centime d'euro par action, deux offres bien en deçà du cours de Bourse de la compagnie, a-t-on appris vendredi.

L'Etat italien détenant 49,9% d'Alitalia, cela reviendrait pour Air France-KLM à devoir débourser 243 millions d'euros pour reprendre cette part. Alitalia a repoussé au 18 décembre sa décision concernant le choix d'un repreneur.

Jean-Cyril Spinetta a déclaré par ailleurs que son plan coïncidait avec la propre stratégie de restructuration d'Alitalia et qu'il prévoyait 1.000 à 1.700 suppressions d'emplois chez le transporteur italien. Le patron d'Air France a en outre confirmé qu'il prévoyait d'abandonner la plate-forme de correspondance ("hub") d'Alitalia à l'aéroport de Milan Malpensa, pour se concentrer seulement sur celle de Rome Fiumicino. "Malpensa est le principal facteur de pertes d'Alitalia", a expliqué Spinetta, cité par le Corriere della Sera.

Dans un communiqué publié samedi, Air One dit de son côté vouloir faire d'Alitalia la quatrième compagnie aérienne européenne. Air One a ajouté disposer de commandes fermes pour 90 nouveaux Airbus A320 qui lui permettraient de remplacer les 77 vieux MD 82 encore utilisés par Alitalia sur des lignes italiennes et européennes.

latribune.fr

samedi 15 décembre 2007

Lufthansa s'offre 19% du capital de la compagnie low cost américaine JetBlue


Le transporteur aérien allemand Lufthansa va prendre une part de 19% du capital de la compagnie JetBlue pour un montant de 300 millions de dollars environ. Huitième compagnie américaine, JetBlue est numéro deux du transport aérien à bas coûts aux Etats-Unis derrière Southwest Airlines.

L'entrée de Lufthansa dans JetBlue constitue la première incursion importante d'une compagnie étrangère sur le marché américaine depuis l'entrée de British Airways au capital d'US Airways au début des années 1990. Selon les modalités de l'accord entre les deux groupes, Lufthansa va acquérir 42 millions d'actions nouvelles que JetBlue doit émettre, au prix unitaire de 7,27 dollars, soit environ 300 millions de dollars au total (205 millions d'euros environ). Le prix payé par action représente une prime de 16% par rapport au cours de clôture de JetBlue mercredi soir.

JetBlue, fondée en 1999 par un ancien employé de la compagnie à bas prix américaine Southwest Airlines, David Neelan, est l'un des plus populaires compagnies domestiques à bas prix, proposant des vols de la côte Est à la côte Ouest. Mais sa réputation et sa solidité financière ont été mises à mal en février dernier lorsque le groupe a dû annuler plus d'un millier de vols en raison de défaillances logistiques pendant une tempête hivernale. Huitième compagnie américaine, elle est numéro deux du transport aérien à bas coûts aux Etats-Unis derrière Southwest Airlines.

Mais l'acquisition d'une compagnie aérienne américaine par une compagnie européenne est rendue possible par l'accord de ciel ouvert, conclu en mars dernier, qui vise une plus grande libéralisation du secteur outre-Atlantique. Désormais, un groupe étranger peut détenir jusqu'à 50% du capital et 25% des droits de vote d'une compagnie aérienne américaine.

Sur le Nasdaq, l'action JetBlue a gagné jusqu'à 25% en séance alors que les rumeurs évoquaient l'entrée de Lufthansa à son capital. Après la confirmation de l'information par la compagnie allemande, le titre a fini en hausse de 14,4% à 7,15 dollars.

latribune.fr

vendredi 26 octobre 2007

EasyJet s'offre GB Airways pour 149 millions d'euros

La compagnie aérienne à bas coûts va augmenter sa capacité à Gatwick en reprenant cette petite compagnie qui dessert 31 destinations.

La compagnie aérienne britannique à bas coûts et bas prix (low cost) easyJet annonce ce jeudi l'acquisition de la société concurrente GB Airways auprès du groupe de transport et de tourisme Bland Group. Le montant de l'opération s'élève à 103,5 millions de livres (149 millions d'euros).

GB Airways, qui opère la plupart de ses vols depuis l'aéroport londonien de Gatwick, dessert 31 destinations en Europe méridionale et en Afrique du Nord grâce à une flotte composée de 15 Airbus A320 et A321.

La compagnie a dégagé un bénéfice imposable de 2,6 millions de livres sur son exercice 2006/2007 achevé fin mars, pour un chiffre d'affaires annuel de 250 millions de livres et un nombre de passagers transportés de 2,8 millions.

"L'acquisition de GB Airways s'inscrit dans la stratégie d'expansion d'easyJet, et renforce en particulier son offre depuis Gatwick", aéroport situé au sud de Londres qui est sa principale base d'activité, explique l'acquéreur dans son communiqué.

Avec cet achat, qui devrait être bouclé avant le 31 janvier, easyJet disposera désormais de 24% des créneaux à Gatwick, et transportera environ 8 millions de passagers par an sur 62 destinations depuis cet aéroport.

Dans son communiqué, easyJet précise que la transaction ne comprend pas les créneaux de vols dont bénéficiait GB Airways à l'aéroport londonien de Heathrow, qui feront l'objet de contrats de cession distincts.

Du coup, British Airways annonce qu'elle va cesser sa coopération avec GB Airways, qui comprenait des partages de codes (sièges mis à disposition des clients sur les vols du partenaire) sur plusieurs lignes, d'ici mars prochain. La première compagnie britannique a précisé qu'elle lancerait ses propres vols sur plusieurs destinations pour lesquelles elle se reposait jusqu'ici sur la petite compagnie, notamment les dessertes entre Heathrow et Faro et Malaga, ainsi qu'entre Gatwick et Faro, Gibraltar, Ibiza, Malaga, Palma de Majorque et Tunis.

latribune.fr

samedi 6 octobre 2007

Une OPA de British Airways et TPG sur Iberia serait imminente

Selon le quotidien espagnol Cinco Dias, British Airways, le fonds d'investissement américain TPG, Texas Pacific Group et les investisseurs espagnols Ibersuizas, Quercus et Vista, offriraient 3,4 milliards d'euros. Mais l'affaire est encore loin d'être faite.

Selon le quotidien espagnol Cinco Dias, British Airways et le fonds d'investissement américain TPG, Texas Pacific Group, allié à des investisseurs espagnols (qui seraient Ibersuizas, Quercus et Vista), devraient lancer dans le courant de ce mois d'octobre une OPA, offre publique d'achat, sur la compagnie aérienne espagnole Iberia.

Le journal, qui cite des sources proches du dossier, affirme que l'offre se fera autour de 3,6 euros par action, ce qui valoriserait la compagnie à 3,4 milliards d'euros. Reste à savoir si ce prix, déjà évoqué en mars mais qui ne sembalit guère satisfaire la direction d'Iberia, sera au goût de cette dernière et surtout des actionnaires du transporteur hispanique.

Dans le schéma évoqué par Cinco Dias, British Airways - qui ne veut pas casser sa tirelire - passerait de ses 10% actuels à 15% du capital d'Iberia (mais avec un droit de préemption), TPG prendrait 40 à 45% tout comme le groupe des investisseurs espagnols qui auraient toutefois, pour des raisons politiques, la majorité au conseil d'administration. Iberia serait retirée de la Bourse.

Toutefois, selon le journal elEconomista, TPG, confronté comme les autres fonds d'investissement et les banques à l'actuelle crise du crédit, aurait du mal à boucler son financement : il lui manquerait 700 millions d'euros.

La messe n'est donc pas dite sur cette affaire d'autant que d'autres groupes s'intéressent de près à Iberia, à commencer par Air France-KLM, même si la présence dans le capital de British Airways complique la donne.

latribune.fr

mardi 28 août 2007

Singapore Airlines au secours de China Eastern

China Eastern Airlines, troisième compagnie aérienne de Chine, qui est financièrement exsangue, devrait annoncer bientôt l'arrivée de Singapore Airlines (SIA) comme investisseur stratégique en son sein. La compagnie aérienne singapourienne pourrait annoncer bientôt

Ce sont des journaux chinois qui ont annoncé, ce mardi, que Singapore Airlines pourrait voler au secours de China Eastern Airlines en devenant investisseur stratégique en son sein.

La presse chinoise avait déjà affirmé en juin que la China Eastern Airlines avait obtenu l'accord préliminaire des autorités pour cette coopération. Mais, selon le Shanghai Securities News, l'accord a désormais le feu vert final et "China Eastern discute avec SIA des derniers détails" qui pourraient être annoncés dimanche.

Selon des précédentes informations de presse, SIA et la holding publique de Singapour, Temasek (actionnaire principal de SIA), achèteraient 24% de China Eastern. SIA et CEA ont suspendu leur cotation le 22 mai.

Alors que Singapore Airlines est l'une des compagnies phares en Asie, China Eastern a annoncé l'an dernier une perte de 2,78 milliards de yuans (plus de 360 millions de dollars), quand les deux autres grandes, Air China et China Southern Airlines, étaient bénéficiaires.

En juillet, la compagnie a toutefois indiqué s'attendre à un retour aux bénéfices au premier semestre, grâce à l'appréciation du yuan et des meilleurs résultats opérationnels.

Fin 2006, l'entreprise avait une flotte de 205 appareils, quelque 38.400 employés et des actifs totaux dépassant 60 milliards de yuans.

Singapore Airlines est l'une des compagnies aériennes les plus rentables du monde. Elle a presque doublé son bénéfice net annuel à échéance de mars à 2,13 milliards de dollars de Singapour (1,41 milliard de dollars).

latribune.fr

lundi 27 août 2007

La Lufthansa réfléchit à une augmentation de sa part dans BMI

La Lufthansa examine la possibilité d'augmenter sa participation dans le transporteur aérien britannique BMI, dont il détient déjà 30% moins une action.

Le patron de la Lufthansa a déclaré dans une interview à paraître lundi dans l'hebdomadaire Wirtschaftswoche que son entreprise examinait la possibilité d'augmenter sa participation dans le transporteur aérien britannique BMI, dont il détient déjà 30% moins une action.

BMI exploite environ 1.700 vols par semaine et détient quelque 12% des créneaux d'atterrissage et de décollage à l'aéroport de Londres-Heathrow. "BMI est une option", a déclaré le président du directoire de la Lufthansa, Wolfgang Mayrhuber.

La compagnie aérienne scandinave SAS cherche à céder les 20% qu'elle détient dans BMI car elle veut se recentrer sur la desserte de l'Europe du Nord.

Sir Michael Bishop, président et fondateur de BMI, en détient 50% plus une action. Mayrhuber a par ailleurs déclaré qu'une consolidation était nécessaire dans l'industrie aéronautique européenne tout en soutenant qu'il était essentiel de conserver un certain nombre de compagnies aériennes.

latribune.fr

mercredi 22 août 2007

Un nouveau groupe d'investisseurs intéressé par le rachat d'Alitalia

Un groupe d'entrepreneurs représenté par Antonio Baldassarre, ancien président de la Cour constitutionnelle italienne, a manifesté son intérêt pour un rachat d'Alitalia en voie de privatisation.

La compagnie aérienne Alitalia, en voie de privatisation, intéresse un nouveau groupe d'investisseurs, représenté par Antonio Baldassarre, ancien président de la Cour constitutionnelle italienne.

Alitalia précise "à la demande de l'organisme de contrôle de la Bourse italienne (Consob)" avoir reçu une communication téléphonique d'Antonio Baldassarre "au sujet de l'intérêt exprimé par un groupe non spécifié d'entrepreneurs de rachat des parts (d'Alitalia) détenues par le ministère italien de l'Economie et des Finances".

Cet appel était "accompagné par une demande de rencontre (avec la direction d'Alitalia) qui se tiendra à une date à déterminer fin août-début septembre".

M. Baldassarre, un juriste, a été notamment président de la radio-télévision italienne (RAI). Il a refusé mardi d'indiquer pour le compte de quels entrepreneurs il agissait.

Le gouvernement italien doit décider dans les semaines qui viennent des modalités de vente des 49,9% du capital d'Alitalia détenus par l'Etat, après l'échec récent de sa privatisation via une procédure ouverte. Alitalia connaît de graves difficultés depuis des années. Elle a été recapitalisée à hauteur d'un milliard d'euros fin 2005.

latribune.fr

mardi 21 août 2007

Projets d'acquisition dans la Baltique pour SAS

Le patron de la compagnie aérienne scandinave annonce qu'il souhaite fusionner SAS avec les compagnies lettone Air Baltic et estonienne Estonian. Il veut par ailleurs vendre ses participations dans l'espagnol Spanair et la britannique BMI.

"SAS veut fusionner à moyen terme" avec la compagnie aérienne lettone Air Baltic et l'estonienne Estonian, annonce Mats Hansson, son PDG, dans une interview au quotidien économique allemand Handelsblatt, partenaire de la Tribune. SAS détient déjà 47,2% d'Air Baltic et 49% d'Estonian. Des discussions seraient déjà en cours avec les Etats estonien et letton, détenteur du reste du capital des deux compagnies.

La compagnie scandinave entend ainsi se recentrer sur la mer Baltique. Elle a en effet déjà annoncé son intention de céder ses 20% de la compagnie anglaise British Midland (BMI) dès le premier semestre 2008. La compagnie allemande Lufthansa, détentrice de 30% du capital de BMI, a fait part de son intérêt.

La compagnie espagnole Spanair, détenue à 100% par SAS, pourrait être introduite en bourse ou vendue à un investisseur industriel au premier ou deuxième trimestre 2008.

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