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mercredi 16 juillet 2008

GDF-Suez: les actionnaires de Suez approuvent la naissance du nouveau géant de l'énergie

L'assemblée générale de GDF se tient cet après-midi. C'est le dernier acte d'un feuilleton aux multiples rebondissements qui aura duré deux et demi.

Cette fois, c'est (à moitié) fait ! Les actionnaires de Suez ont approuvé - à 99,6% ! - ce mercredi 16 juillet la fusion du groupe privé avec GDF, le gazier public. Lors de leur assemblée générale extraordinaire de ce mercredi, ils ont également approuvé la future mise en Bourse de Suez Environnement, le pôle eau et déchets de Suez. Les actionnaires de GDF doivent approuver à leur tour cette fusion ce mercredi après-midi. Ce soir, un nouveau géant français de l'énergie, de l'eau et des déchets, GDF-Suez, sera né. Un feuilleton s'achèvera, né en février 2006 sur le perron de Matignon par l'annonce de Dominique de Villepin, alors Premier ministre, de la volonté de l'Etat de fusionner les deux groupe.

Les administrateurs de GDF et de Suez ont déjà approuvé début juin le projet de fusion, validé ensuite à la mi-juin par l'Autorité des marchés financiers (AMF). L'actuel PDG de Suez, Gérard Mestrallet, sera le PDG du nouveau groupe alors que Jean-François Cirelli, son homologue chez GDF sera numéro deux. Les deux hommes tiendront un point presse au siège du nouvel ensemble, un immeuble du 8ème arrondissement de Paris occupé un temps par EDF, principal concurrent du nouveau groupe.

C'est le gazier qui va absorber l'électricien sur la base d'un échange de 21 actions GDF contre 22 titres Suez. GDF Suez réunira son premier conseil d'administration la semaine suivante, le 22 juillet, date à laquelle il sera aussi mis en Bourse, ce qui permettra de connaître sa valeur aux yeux des investisseurs, de l'ordre de 93 milliards d'euros mardi en additionnant les capitalisations des deux groupes, soit dans le trio de tête de l'indice CAC 40, aux côtés de Total et de d'EDF. C'est également le même jour que la filiale Suez Environnement fera ses premiers pas en Bourse.

Le nouvel ensemble affiche l'un des premiers chiffres d'affaires du secteur, soit, en cumulé, près de 75 milliards d'euros. Il emploie près de 200.000 personnes. GDF Suez a déjà prévu de gâter ses actionnaires, le premier d'entre eux étant l'Etat français, en leur versant dès cette année un dividende exceptionnel de 0,80 euro par action.

Le gouvernement veut mettre en place un nouveau calcul du tarif réglementé du gaz

Il n'y aura pas de nouvelle hausse du tarif de gaz. C'est ce qu'a assuré ce mercredi le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Chatel sur I-télé, qui affirme que le gouvernement ne prévoit pas "à ce jour" d'augmentation. Toutefois, le secrétaire d'Etat a indiqué que le gouvernement préparait un nouveau mode de calcul des tarifs réglementés du gaz. "Dans le cadre de la préparation du contrat de service public entre Suez-GDF et l'Etat, nous sommes en train de préparer un mode de calcul nouveau de l'évolution (du tarif) du gaz", a-t-il déclaré, précisant que le nouveau mode de calcul permettrait "que ce ne soit pas seulement le gouvernement qui décide, lui-même, quand c'est nécessaire, le prix du gaz". Sans donner plus de détails, il a évoqué "un nouveau mode d'indexation plus moderne, qui prend en compte les évolutions mondiales des cours par exemple". Par ailleurs, Luc Chatel a estimé que la fusion entre Suez et Gaz de France était une "bonne nouvelle" pour le consommateur, qui pourra bénéficier "du meilleur prix possible".

latribune.fr

mardi 8 juillet 2008

Vers une fusion entre les compagnies espagnoles Vueling et Clickair, filiale d'Iberia

Les deux compagnies aériennes espagnoles seraient sur le point de fusionner. Une alliance pour mieux résister à la concurrence et à la hausse du prix du kérosène.

Depuis ce lundi après-midi, les cotations des compagnies aériennes Iberia et Vueling sont suspendues à la Bourse de Madrid. L'autorité des marchés financiers espagnols attend une confirmation de Vueling concernant l'accord de fusion avec Clickair, dévoilé par une source proche du dossier à l'AFP.

L'accord, aboutissement de plusieurs mois de négociations entre actionnaires des deux sociétés, doit encore obtenir l'aval des conseils d'administration de Vueling et d'Iberia, qui contrôle Clickair.

Le marché s'attendait depuis longtemps déjà à un mouvement de consolidation du transport aérien espagnol, très encombré et peu rentable. L'envolée des cours des produits pétroliers ces derniers mois, ont encore aggravé la situation. Vueling a ainsi creusé ses pertes l'an dernier malgré la forte croissance de son trafic passagers. Il a d'ailleurs multiplié les avertissements concernant ses résultats.

Iberia, qui possède 80% des droits de vote de Clickair, détiendra désormais 45% du nouvel ensemble, dont le siège sera installé à Barcelone, a précisé la source. Le premier actionnaire de Vueling, Hemisferio, en possèdera quelque 15%. La compagnie régionale Air Nostrum, qui détient pour l'instant 20% de Clickair, verra sa participation dans le nouveau groupe ramenée à un peu plus de 10%.

Le directeur général de Clickair, Alex Cruz, devrait prendre la tête du nouvel ensemble, qui exploitera une flotte d'un peu moins de cinquante appareils. A elles deux, Vueling et Clickair ont transporté 10,7 millions de passagers l'an dernier, contre 27 millions à Iberia.

latribune.fr

mardi 1 juillet 2008

Lloyds TSB intéressée par Dresdner Bank


Commerzbank et Santander seraient également sur les rangs. Mais Commerzbank et Dresdner pourraient également fusionner.

Lloyds TSB aurait déposé une offre de rachat sur la Dresdner Bank à laquelle s'intéressent déjà l'allemande Commerzbank et l'espagnole Santander, rapporte l'hebdomadaire allemand Der Spiegel dans son édition de ce lundi. La maison mère de la Dresdner, l'assureur munichois Allianz, négocie depuis plusieurs semaines avec Lloyds en vue d'un éventuel rachat et la banque allemande. Interrogé par l'AFP à Londres, un porte-parole de Lloyds a refusé tout commentaire, évoquant des "spéculations".

La presse allemande rapportait par ailleurs récemment que les discussions pour une éventuelle fusion entre la deuxième banque privée allemande Commerzbank et la Dresdner Bank étaient devenues un peu plus concrètes, les interlocuteurs ayant commencé à passer en revue les comptes de la première, qui a en échange obtenu accès à des "données sensibles" de sa cible.

Lloyds TSB et Commerzbank sont déjà en concurrence pour la reprise de la Postbank, première banque de détail du pays avec environ 14,5 millions de clients, et dont la maison mère Deutsche Post veut se défaire.

latribune.fr

lundi 23 juin 2008

Fusion Gaz de France-Suez : l'autorité des marchés donne son feu vert

Gaz de France et Suez annoncent ce lundi avoir obtenu le visa de l'Autorité des marchés financiers sur le document relatif à leur projet de fusion, qui devrait intervenir le 22 juillet. Les actionnaires de chacun des groupes devront encore voter sur la fusion le 16 juillet. Suez Environnement précise ses perspectives de résultats.

L'Autorité des marchés financiers (AMF) a donné son aval à la fusion entre Gaz de France (GDF) et Suez, ont annoncé ce lundi les deux groupes d'énergie, qui tiendront leur premier conseil d'administration commun le 22 juillet. GDF et Suez "ont obtenu le 13 juin le visa 08-126 de l'AMF sur le prospectus relatif à leur projet de fusion", indiquent les deux groupes, dans un communiqué qui peut être consulté sur les sites Internet de l'AMF et des deux groupes.
Dans le cadre de la mise en Bourse de 65% du capital de Suez Environnement, le pôle des activités eau et déchets de Suez, les actionnaires de Suez recevront une action Suez Environnement pour 4 actions Suez, ont également annoncé les deux groupes dans un communiqué commun.
Les actionnaires de chacun des groupes devront encore voter sur la fusion, lors d'assemblées générales extraordinaires, déjà convoquées pour le 16 juillet.
Annoncé en février 2006, le projet de fusion a fait l'objet d'une nouvelle version, présentée début septembre après d'âpres négociations avec l'Elysée. Ce nouveau schéma prévoit l'échange de 22 actions Suez pour 21 actions GDF et, pour compenser la différence de valeur boursière entre GDF et Suez, une mise en Bourse de la majorité de Suez Environnement. Le 22 juillet, le nouveau groupe, nommé GDF Suez, sera coté en Bourse, le même jour que Suez Environnement. "Les actions Suez Environnement seront admises aux négociations sur les marchés" Euronext de Paris et Bruxelles, et "les actions GDF Suez émises seront admises aux négociations sur le marché Euronext Paris, GDF Suez faisant à cette occasion l'objet d'une cotation sur le marché Euronext Brussels et sur le marché réglementé de la Bourse de Luxembourg", indiquent les deux groupes.
"Le 22 juillet marquera la création de deux leaders mondiaux, l'un dans l'énergie et l'autre dans l'environnement", a fait valoir le PDG de Suez et futur président du nouveau groupe, Gérard Mestrallet, lors d'une conférence téléphonique. Pour 2007, en proforma (comme si les deux groupes avaient fusionné en 2007, ndlr), GDF et Suez ont dégagé ensemble un résultat net de 5,6 milliards d'euros, un chiffre d'affaires de 74,3 milliards d'euros et un résultat opérationnel courant de 8,3 milliards d'euros, et un Ebitda (résultat d'exploitation) de 13,1 milliards d'euros. La dette financière s'élève à 15,8 milliards d'euros.
GDF et Suez confirment leurs objectifs d'atteindre un Ebitda d'environ 17 milliards d'euros d'ici 2010, avec 1 milliard d'euros de synergies (économies) par an d'ici 2013, et des investissements de 10 milliards d'euros par an en moyenne sur 2008-2010. Ils réitèrent leur intention de distribuer 50% du résultat net aux actionnaires, avec une croissance du dividende par action de 10 à 15% par an et en moyenne entre le dividende payé en 2007 et celui payé en 2010.
Le 31 août seront publiés les comptes du premier semestre de chacun des groupes et les comptes semestriels du nouvel ensemble.
Suez Environnement coté à partir du 22 juillet Suez Environnement a annoncé ce lundi avoir reçu l'aval de l'AMF pour une cotation le 22 juillet sur Euronext Paris et Bruxelles. Dans le cadre de la fusion entre Suez et GDF, 65% du capital de la branche eau et déchets du groupe Suez seront distribués aux actionnaires de Suez, qui recevront une action Suez Environnement pour quatre actions Suez. Les principaux actionnaires (Groupe Bruxelles Lambert, Caisse des dépôts, Sofina, CNP Assurances, Areva) détiendront 12%, dans le cadre d'un pacte d'actionnaires de cinq ans conclu avec Suez. Les salariés en détiendront 2%, et le public 51%. Le reste du capital (35%) sera aux mains du nouvel ensemble GDF Suez. Du côté des perspectives, le groupe mise pour 2008 sur un résultat brut d'exploitation (Ebitda) compris entre 2,10 et 2,15 milliards d'euros. Sur la période 2009-2010, cet Ebitda devrait croître en moyenne de 8% par an, hors acquisitions stratégiques. Suez Environnement entend verser un dividende de 0,65 euro par action au titre de l'exercice 2008 et prévoit une croissance annuelle de son dividende au moins égal à 10% pour les deux années suivantes.

latribune.fr

dimanche 15 juin 2008

TNS, en pleine fusion avec GfK, fournit néanmoins quelques informations à WPP

La Tribune.fr - 09/06/08


Malgré le rejet des deux offres de rachat lancées par le publicitaire britannique WPP, le groupe d'études de marché britannique TNS va lui fournir quelques informations, conformément, selon lui, au Code des fusions britanniques. Il fusionne actuellement avec son homologue allemand GfK.

Que se passe-t-il du côté des groupes d'études de marché? Alors que le britannique TNS a annoncé début juin qu'il fusionnait par échange d'actions avec son homologue allemand Gfk, il accepte par ailleurs de fournir des informations au groupe publicitaire WPP dont il a pourtant déjà rejeté deux offres de rachat.

Des informations fournies aux termes d'une obligation du Code des fusions britanniques, se défend TNS, insistant au passage sur les deux rejets de l'offre WPP qui "le sous-évaluait substantiellement". Dans un communiqué envoyé à la Bourse de Londres ce lundi, TNS indique donc avoir fourni certains éléments déjà communiqués à GfK.

Pas de revirement donc. TNS réaffirme que son conseil d'administration demeure "décidé à mener à bien la fusion dont il estime qu'elle est dans le meilleur intérêt des actionnaires". Ce rapprochement devrait en effet donner naissance au numéro deux mondial des études de marchés en termes de chiffre d'affaires, derrière l'américain Nielsen. L'opération devrait même être finalisée au cours du quatrième trimestre.

TNS, né de la fusion de Taylor Nelson AGB fin 1997 et de la société française Sofres, est actuellement numéro trois mondial (selon l'institut Honomichi). De son côté, GfK, créé en 1934, se classe cinquième.

WPP, numéro deux mondial de la publicité derrière l'américain Omnicom, très présent aussi dans les études marketing via sa filiale Kandar, fait les yeux doux à TNS depuis plusieurs mois. Les deux offres proposées le valorisant à plus de 1 milliard d'euros (948 millions de livres sterling pour la première et 992 millions pour la seconde).

A la Bourse de Londres, l'action TNS perdait 0,39% à 256,5 pence en fin de matinée, pendant que le titre GfK, coté à Francfort, perdait près de 4% à 27,18 euros. Même tendance pour l'action WPP, à Londres qui cèdait 1,22% à 566 pence.

latribune.fr

mercredi 4 juin 2008

Les conseils de GDF et Suez approuvent la fusion


Ce mercredi, les conseils d'administration de Gaz de France et de Suez ont entériné le mariage des deux sociétés qui va donner naissance à un géant mondial de l'énergie.

Les administrateurs des deux entreprises devraient approuver ce mercredi à la quasi unanimité le traité de fusion.
Les administrateurs des deux entreprises devraient approuver ce mercredi à la quasi unanimité le traité de fusion.
Les conseils d'administration de Gaz de France (GDF) et de Suez se réunissaient ce mercredi pour entériner leur mariage. Celui de GDF, réuni sous la présidence de Jean-François Cirelli, a annoncé avoir examiné et approuvé le partenariat stratégique entre les deux entreprises qui "prend la forme d'un accord de coopération industrielle et commerciale, et du traité de fusion entre les deux entreprises, sur la base des rapports des Commissaires à la fusion et des rapports émis par les banques. Il a notamment arrêté la parité d'échange de 22 actions SUEZ contre 21 actions Gaz de France après la distribution par Suez à ses actionnaires de 65 % du pôle environnement" afin de compenser la différence de valorisation.

Le conseil d'administration a mandaté le Président, Jean-François Cirelli, pour signer le traité de fusion et l'ensemble de la documentation relative à cette opération. Comme latribune.fr le révélait hier, il a également décidé de convoquer l'assemblée générale mixte des actionnaires le 16 juillet 2008 pour qu'ils se prononcent sur la fusion.

Le conseil s'est félicité de l'aboutissement de la préparation de la fusion entre Gaz de France et Suez qu'il qualifie de "fusion entre deux grandes entreprises fondée sur une base amicale et entre égaux". Il a remercié "les équipes et le Président de Gaz de France dont le travail et l'engagement ont permis de poursuivre ce projet qui ouvre une nouvelle ère dans l'histoire de l'entreprise. Il a souligné l'importance historique de l'étape essentielle franchie aujourd'hui, qui permet la naissance d'une superbe entreprise énergétique. GDF Suez aura vocation à être un leader mondial de l'énergie dans le gaz, l'électricité et les services énergétiques au bénéfice de ses clients, de ses collaborateurs et de ses actionnaires".

Plus tard dans l'après-midi, le conseil de Suez a lui aussi approuvé l'opération. Dans un communiqué publié en fin de journée, il affirme que "connaissance prise des avis émis par les banques-conseils, de l'avis de la banque mandatée par le Conseil d'Administration de Suez, de la lettre de confort remise par les Commissaires à la Fusion sur la rémunération des apports, de l'attestation d'équité de l'expert indépendant et des conclusions du Comité d'Audit, le Conseil d'Administration a confirmé les termes du projet de fusion tel qu'il avait été présenté en septembre 2007, et notamment la parité d'échange de 22 actions Suez contre 21 actions Gaz de France après distribution aux actionnaires de Suez de 65% du pôle Environnement".

Le groupe précise également que le conseil a "examiné et approuvé l'ensemble de la documentation relative à la distribution de 65% du pôle Environnement". Et le conseil d'administration "fait part de sa satisfaction de voir aboutir le projet de fusion entre Suez et Gaz de France, un projet industriel majeur qu'il a toujours soutenu".


latribune.fr

vendredi 30 mai 2008

Les dirigeants de United et US Airways devraient se rencontrer ce jeudi pour discuter fusion

De nombreux obstacles restent à discuter pour faire avancer le projet de mariage. Si la réunion se passe bien, les deux dirigeants pourraient présenter le dossier à la mi-juin devant leur conseil d'administration.

Le projet de fusion entre les compagnies aériennes américaines United Airlines et US Airways s'accélère. Selon le Wall Street Journal, les dirigeants des deux groupes devraient se rencontrer ce jeudi pour évoquer la progression de leurs négociations de fusion.

"Il n'y a pas de points particuliers de contentieux dans les discussions" entre les deux compagnies aériennes, ajoute le quotidien économique, sur la foi de déclarations de personnes anonymes "proches du dossier".

Selon le quotidien, les obstacles ont été soulevés par les dirigeants d'United lors de leur dernière réunion, mais ceux-ci peuvent être résolus. "Si la réunion de jeudi se passe bien et que les directeurs généraux des deux groupes arrivent à résoudre le gros des problèmes en suspens, ils pourraient se présenter devant leur conseil d'administration à la mi-juin pour leur demander la permission d'aller de l'avant".

Parmi les principaux points à régler figureraient le financement de la fusion, certaines questions sociales et la restructuration des flottes. Des points noirs dans le projet qui auraient mis, à l'inverse, les discussions dans l'impasse selon le New York Times. D'après le quotidien, le conseil d'administration de United et son PDG, Glenn Tilton, ont émis des doutes sur la transaction au cours des derniers jours.

Reste que les deux compagnies estiment toujours à 1,5 milliard de dollars les synergies espérées d'une fusion, ce qui est supérieur à leur valeur boursière combinée. La flambée des cours du pétrole a plongé le secteur aérien dans une nouvelle crise, faisant lourdement chuté ces dernières semaines les cours en bourse des compagnies aériennes. Mercredi soir à Wall Street, les titres de la maison mère de la compagnie aérienne United Airlines, UAL, et de US Airways ont perdu respectivement 4,90% et 7,66%.

latribune.fr

Yahoo annonce que Microsoft n'est plus intéressé par une fusion


Les deux groupes discuteraient désormais de partenariats, sans donner pour l'instant plus de précisions. Le portail internet se dit ouvert à tout accord éventuel.

Le projet d'une fusion entre Yahoo et Microsoft semble bel et bien abandonné. Mercredi soir, le patron du portail internet, Jerry Yang, a ainsi déclaré que Microsoft "n'était plus intéressé par le rachat du groupe et discutait de plusieurs autres partenariats". Le dirigeant a ensuite indiqué que son groupe restait ouvert à un accord éventuel.

"Microsoft n'est plus intéressé par une acquisition du groupe et nous parlons d'autre chose. Nous avons vraiment besoin de comprendre ce qu'ils nous proposent (...) ils s'intéressent vraiment à Yahoo et nous avons besoin d'en savoir plus", at-il déclaré.

Mardi soir déjà, le PDG de Microsoft, Steve Ballmer, a réaffirmé que son groupe continuait à discuter avec Yahoo sur '"d'autres choses" mais ne comptait plus relancer une offre d'achat complète.

On s'en souvient, les deux intéressés n'avaient pu se mettre d'accord sur le prix d'une offre de rachat. Microsoft proposait 33 dollars par action, soit environ 47,5 milliards de dollars, mais la direction du portail internet a déclaré qu'elle n'accepterait pas un prix inférieur à 37 dollar.

Lors de la conférence "D: All Things Digital" réunissant les leaders de l'industrie technologique, Jerry Yang a indiqué toutefois que des différends allant au-delà du prix avaient également jusqu'ici fait dérailler un accord. Il a reconnu néanmoins qu'un rapprochement entre Yahoo et Microsoft aurait été "extrêmement puissant".

La piste de la fusion maintenant écartée, les deux groupes restent pour l'heure très discrets sur les éventuels partenariats envisagés. La semaine dernière néanmoins, une source proche des récentes discussions a rapporté que Microsoft avait proposé de racheter l'activité de recherche sur internet de Yahoo et de prendre une participation minoritaire dans le groupe.

latribune.fr

mercredi 28 mai 2008

La fusion entre Gaz de France et Suez sera finalisée en juillet, les titres progressent

Le patron de Suez, Gérard Mestrallet, a confirmé que la fusion avec Gaz de France sera faite en juillet, après la tenue des conseils d'administrations et des Assemblées générales des deux groupes. De son côté, le PDG de GDF, Jean-François Cirelli, s'est dit sûr du soutien des grands actionnaires.

"Nous y sommes presque". Après plus de deux ans d'attente et de nombreuses embûches, le patron de Suez Gérard Mestrallet a annoncé ce mercredi que la fusion avec Gaz de France sera finalisée en juillet. La nouvelle entité aura une capitalisation de l'ordre de 90 milliards d'euros, a précisé le dirigeant, soulignant que c'était un peu moins que les français EDF et Total, à peu près autant que l'italien Eni et davantage que l'allemand EON.

De son côté, Gaz de France avance aussi avec confiance. Selon son PDG, Jean-François Cirelli, le projet de rapprochement avec Suez a le soutien des grands actionnaires des deux groupes et l'incertitude liée aux prochaines étapes de la fusion est réduite.

Après l'avis négatif, purement consultatif mais indispensable, rendu lundi par le Comité central d'entreprise de GDF, les conseils d'administration et les assemblées générales des deux entreprises doivent encore en effet se réunir pour se prononcer sur la fusion d'ici à la fin du mois de juillet.

"Ces rendez-vous ne sont pas des formalités mais l'incertitude est réduite, à la fois du côté de GDF et du côté de Suez car l'ensemble des grands actionnaires est favorable à la fusion", explique ainsi Jean-François Cirelli dans les colonnes du Parisien ce mercredi.

Comme l'affirmait latribune.fr mardi en exclusivité, Gaz de France et Suez doivent réunir le mercredi 4 juin leurs conseils d'adminitration respectifs pour "l'approbation de l'ensemble de la documentation relative à la fusion et la convocation de leurs assemblées générales" d'actionnaires, "appelées à approuver la fusion", expliquent les deux intéressés dans un communiqué.

Mardi soir, le patron de GDF a également déclaré sur la radio BFM que les actionnaires de Suez et Gaz de France voteront sur le projet de fusion entre les deux groupes d'énergie "autour du 14 juillet".

La fusion entre les deux groupes interviendra donc ensuite dans le mois. Selon Jean-François Cirelli, qui se dit dans le Parisien "très confiant", il n'y a pas de "choc culturel" entre GDF et Suez. "Les deux entreprises sont complémentaires", ajoute-t-il, précisant qu'il n'y aura "aucun licenciement lié à la fusion et cet engagement est sans délai". Le patron ajoute même que le nouvel ensemble recrutera 10.000 collaborateurs par an "au minimum."

Les titres ont affiché une progression sensible ce mercredi. L'action Suez a gagné 1,62% à 46,16 euros, celle de GDF fait un tout petit mieux : +1,92% à 42,31 euros.

Une nouvelle hausse des tarifs de gaz n'est pas à exclure

Interrogé dans Le Parisien sur une nouvelle hausse du tarif du gaz en France en juillet, le patron de Gaz de France, Jean-François Cirelli, a répondu que cette éventualité ne pouvait être exclue compte tenu de "l'évolution inquiétante du prix du pétrole". "Mais à ce jour, l'entreprise n'a rien demandé", affirme-t-il. La hausse des prix du pétrole est selon lui "un vrai choc qui change tous nos comportements et les modèles de développement des entreprises".

latribune.fr

lundi 26 mai 2008

Télécoms: l'opérateur indien Reliance se dit en négociations exclusives avec le sud-africain MTN

Le groupe indien a confirmé ce lundi être en discussion avec le groupe sud-africain de téléphonie mobile MTN, avec une période d'exclusivité de 45 jours. Samedi, l'opérateur indien Bharti Airtel s'était retiré des discussions autour d'une fusion avec MTN.

Le groupe indien Reliance Communications a confirmé ce lundi être en discussion avec le groupe sud-africain de téléphonie mobile MTN, avec une période d'exclusivité de 45 jours. Les deux groupes devraient discuter d'une "combinaison potentielle de leurs activités" afin de "créer une plateforme globale unique pour une croissance exponentielle", indique le communiqué de Reliance Communications, le deuxième groupe de téléphonie mobile indien.

Reliance a indiqué que les deux groupes s'étaient mis d'accord pour mener des négociations exclusives pendant 45 jours, sans fournir d'autres détail.

MTN détient une base d'abonnés d'environ 68 millions de clients dans 21 pays d'Afrique et du Moyen-Orient. Sa capitalisation boursière représente 40 milliards de dollars. De son côté, Reliance représente une base d'abonnés de 48 millions de clients et sa capitalisation boursière est évaluée à un peu moins de 30 milliards de dollars.

Reliance Communications fait aussi partie d'un ensemble d'entreprises détenues par l'homme d'affaires indien Anil Ambani, sixième fortune de la planète et héritier de l'une des principales familles d'entrepreneurs en Inde.

Les négociations exclusives entre les deux groupes interviennent alors que le groupe Bharti du milliardaire Sunil Bharti Mittal a indiqué samedi dans un communiqué que les négociations avaient achoppé sur une proposition de MTN qui transformait "Bharti Airtel en une filiale de MTN".

"Le projet de Bharti de passer du statut d'entreprise créée et développée en Inde à celui d'un géant indien et multinational des télécommunications aurait été gravement compromis et c'était totalement inacceptable pour Bharti", a indiqué le groupe dans son communiqué.

Si l'opération s'était concrétisée, elle aurait été la plus importante jamais réalisée par un groupe indien à l'étranger, après l'achat en janvier 2007 du sidérurgiste anglo-néerlandais Corus par Tata Steel pour 13,7 milliards de dollars. Bharti est contrôlé à 65% par des capitaux étrangers, dont 30% pour le singapourien SingTel.

latribune.fr

Avis négatif du Comité central d'entreprise de Gaz de France à la fusion avec Suez

Les élus du Comité central d'entreprise de GDF se sont prononcés en majorité contre la projet de fusion avec Suez. Cet avis n'étant que consultatif, l'opération va maintenant pouvoir suivre son cours en vue d'un mariage début juillet.

Grandes manoeuvres avant le rapprochement Suez-GDF
Grandes manoeuvres avant le rapprochement Suez-GDF
Le comité central d'entreprise (CCE) de Gaz de France a rendu lundi après-midi un avis négatif sur le projet de fusion avec Suez, a annoncé une porte-parole de GDF. Cet avis consultatif était indispensable afin que le projet de fusion puisse être entériné par les conseils d'administration et les assemblées générales extraordinaires des deux groupes.

Onze membres du CCE ont rendu un avis, les 9 membres de la CGT ayant refusé de s'exprimer sur le sujet, a précisé la porte-parole de GDF.

Le tribunal de grande instance de Paris avait refusé vendredi le report du CCE. Une décision contraire aurait pu provoquer le report des assemblées générales de fusion en pleine période estivale, avec le risque que l'opération n'ait finalement lieu qu'à la rentrée.

Le PDG de GDF, Jean-François Cirelli, avait déclaré lundi 19 mai que le groupe prévoyait toujours de fusionner avec Suez à la mi-2008, tout en n'excluant pas "quelques jours ou quelques semaines" de retard par rapport à l'échéance - avant la fin du 1er semestre - fixée jusqu'ici.

Une fois obtenu l'avis consultatif du CCE de GDF, les traités de fusion vont pouvoir être élaborés et approuvés par les conseils d'administration des deux groupes, qui devront ensuite convoquer les assemblées générales extraordinaires. Les délais incompressibles de convocation des AG devraient toutefois reporter la finalisation de l'opération au mois de juillet.

D'ores et déjà dans le cadre de ce rapprochement, Suez a annoncé samedi avoir entamé des négociations exclusives avec le groupe italien ENI en vue de la cession des 57,25% du capital du distributeur belge de gaz naturel Distrigaz qu'il détient. La cotation de l'action Distrigaz a d'ailleurs été suspendue lundi matin. EDF et le groupe allemand E.ON étaient également candidats à la reprise de cette participation que Suez s'est engagé à céder dans le cadre de son rapprochement avec Gaz de France.

"Cette période d'exclusivité, conférée jusqu'au 29 mai 2008, doit permettre de procéder à des vérifications ultimes de la part de l'ENI", déclare Suez dans un communiqué. Le groupe précise être parallèlement "entré en négociation avec l'ENI en vue de l'acquisition d'un ensemble d'actifs énergétiques".

Distrigaz a réalisé un chiffre d'affaires de 4,7 milliards d'euros en 2007 et un total de vente de 177 TWH (térawatts/heure).

De son côté, Gaz de France négocie avec EDF pour lui céder ses 50% dans Segebel, qui contrôle le capital de l'électricien belge SPE, afin de se conformer à ses engagements auprès de la Commission européenne dans le cadre de sa fusion avec Suez. "Au terme d'un processus concurrentiel, Gaz de France est entré en négociation exclusive avec EDF pour la cession de sa participation dans Segebel", annonce GDF dans un communiqué reçu dimanche.

Segebel, dont les actionnaires sont Gaz de France et le britannique Centrica à parts égales, détient 51% du capital de SPE, deuxième entreprise d'électricité en Belgique. Cette cession constitue "l'un des engagements pris par Gaz de France envers la Commission européenne dans le cadre de son projet de fusion avec Suez", explique GDF.


latribune.fr

samedi 24 mai 2008

Fusion Suez-GDF: nouveau retard en vue dans le calendrier

Gaz de France, qui doit fusionner avec Suez, a été assigné en référé devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise, Eric Dulon, pour empêcher la tenue du CCE du 26 mai.

Le calendrier de la fusion entre Suez et Gaz de France (GDF) risque encore d'être retardé. Le secrétaire du comité central d'entreprise (CCE), un représentant de la CGT, a en effet assigné en justice la direction de GDF afin d'empêcher la tenue du CCE, convoqué le 26 mai pour donner son avis sur la fusion entre les deux groupes.

Jean-François Cirelli, PDG de Gaz de France, a indiqué ce mercredi à l'Agence France Presse (AFP) que GDF n'a "pas l'intention de décaler sa demande d'avis", en ajoutant: "c'est toujours le 26".

Le groupe fait l'objet d'une "assignation en référé d'heure à heure devant le TGI de Paris" mais "ce n'est pas le CCE qui nous assigne, c'est Eric Dulon, en tant que secrétaire du CCE. On doit donc comprendre que c'est à titre personnel, si je puis dire", indique Jean- François Cirelli, confirmant une information révélée ce mercredi par Les Echos. "Nous avons le sentiment d'avoir répondu aux impératifs d'information, c'est l'incompréhension totale", a-t-il ajouté.

Dans un communiqué, Eric Dulon a reproché à la direction de GDF d'avoir "décidé unilatéralement" de convoquer le CCE le 26 mai et a indiqué avoir "refusé de signer un tel ordre du jour de réunion car l'information n'est manifestement pas achevée". Il a confirmé avoir "saisi le premier vice-président du Tribunal de grande instance de Paris (...) dans le cadre d'une procédure d'urgence pour voir ordonner la suspension de la tenue de cette réunion afin que les élus puissent obtenir la communication des réponses écrites aux questions qu'ils ont posées ainsi que les pièces complémentaires qu'ils ont sollicitées avant toute nouvelle réunion du CCE". L'audience est fixée au jeudi 22 mai 2008 à 14 heures.

Si cette manoeuvre réussit, l'opération pourrait à nouveau être décalée. Gaz de France prévoit toujours de fusionner avec Suez à la mi-2008, a déclaré lundi Jean-François Cirelli, tout en n'excluant pas "quelques jours ou quelques semaines" de retard par rapport à l'échéance - avant la fin du 1er semestre - fixée jusqu'ici.

Faute d'avis du CCE, il deviendra techniquement impossible de convoquer leurs actionnaires avant la deuxième moitié de juillet. Autant dire au coeur des vacances estivales. Le risque serait grand alors de voir le calendrier glisser jusqu'à l'automne. Le comité d'entreprise européen du groupe a pour sa part rendu un avis négatif sur le projet en mars.

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21/05/08 à 10:19 - 478 mots

Nouveau retard en vue pour la fusion entre GDF et Suez

Le PDG de Gaz de France, Jean-François Cirelli, a reconnu devant ses actionnaires que le mariage avec Suez se ferait sans doute après l'échéance du 30 juin.

La fusion avec Suez, prévue pour la fin juin risque d'être encore décalée de "quelques jours" ou de "quelques semaines".
La fusion avec Suez, prévue pour la fin juin risque d'être encore décalée de "quelques jours" ou de "quelques semaines".
Gaz de France (GDF), qui réunissait ses actionnaires en assemblée générale ce lundi, a indiqué dans ses documents de présentation qu'il vise toujours pour 2008 un excédent brut opérationnel de 6,1 milliards d'euros en 2008 ("à climat moyen et sous réserve que les tarifs reflètent les coûts, notamment d'approvisionnement"). GDF confirme aussi qu'il entend porter ses investissements à 4 milliards d'euros cette année et augmenter son dividende de 10% à 15%.

Toutefois, son PDG, Jean-François Cirelli, n'a pas exclu que la fusion avec Suez, prévue pour la fin juin après de longs mois de retard (il avait été lancé en janvier 2006), soit encore décalée de "quelques jours" ou de "quelques semaines".

"Nous avons dit que nous voulions finir cette fusion avant le 30 juin. Nous faisons tout pour être le plus proche de cette date" de fin juin 2008, mais "si nous devons la dépasser de quelques jours ou de quelques semaines, si nous sommes obligés, nous le ferons", a-t-il affirmé à ses actionnaires. Jusqu'à maintenant, seul le PDG de Suez, Gérard Mestrallet, avait évoqué un tel retard.

"Nous touchons au but, a toutefois assuré Jean-François Cirelli Nous demanderons un avis à notre comité central d'entreprise (CCE, ndlr) la semaine prochaine". Il a rappelé qu'il "n'y a pas eu de fusion qui ait dû passer autant d'obstacles". L'avis du CCE est pirement consultatif mais il est obligatoire pour tout processus de fusion. Or, les syndicats de GDF retardent cet échéance depuis plusieurs mois, estimant ne pas avoir obtenu toutes les informations nécessaires de la part de la direction pour pouvoir trancher. Plusieurs décisions de justice sont venus leur donner raison.

L'avis-consultation du CCE, initialement prévu le 30 avril puis le 15 mai, devrait avoir lieu le 26 mai. Une fois donné, chaque groupe pourra réunir son conseil d'administration afin d'entériner la fusion. Les assemblées générales d'actionnaires pourront ensuite se tenir 40 jours plus tard pour dire oui ou non à ce mariage.

Reste que certains estiment que si cette échéance du 30 juin est dépassée, des actionnaires pourraient demander à ce que la fusion se fasse sur la base des comptes audités du premier semestre 2008 et non sur celle des bilans 2007 qui commenceront à dater un peu. Ce qui ferait perdre encore du temps à l'opération.

Par ailleurs, Gaz de France et sa filiale de transport GRTgaz sont entrés au capital de la Bourse française d'échange d'énergies Powernext dans le but de créer un "marché du gaz organisé en France", ont annoncé lundi GDF et Powernext dans deux communiqués.

GDF et GRTgaz ont acheté respectivement 6,6% et 5% du capital de Powernext, ce qui leur permettra de disposer chacun d'un siège au conseil d'administration de la Bourse, dans le but de créer une "Bourse du gaz en France", précisent GDF et GRTgaz dans un communiqué commun.

Dans un autre communiqué, Powernext a annoncé "le lancement d'un marché organisé du gaz en France" auquel GDF et GRTgaz, en entrant à son capital, "apportent leur soutien fort".


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19/05/08 à 19:51 - 567 mots

Discussions évoquées entre BMW et Mercedès

Selon le Wall Street Journal, les deux géants de l'automobile allemande et mondiale étudient des pistes de coopérations dans le développement, la production et l'acquisition de composants.

Selon le Wall Street Journal, deux géants de l'automobile allemande et mondiale, BMW et Mercedès, filiale du groupe Daimler, auraient entamé des discussions. Il s'agirait d'étudier des pistes de coopérations dans le développement, la production et l'acquisition de composants.

Le Wall Street Journal cite par exemple les secteurs des sièges auto ou de la climatisation. Et indique que les discussions impliquent une large part des équipes, de la direction au management intermédiaire.

C'est déjà le journal des affaires américains qui avait révélé il y a quelques années les discussions entre Daimler et Chrysler en vue de leur fusion. Une alliance BMW - Daimler serait le pendant d'un autre géant allemand de l'automobile, Volkswagen et son premier actionnaire Porsche.

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19/05/08 à 12:15 - 159 mots

Fusion en vue entre l'opérateur télécom indien Bharti et le sud africain MTN

L'indien Bharti Airtel et le sud-africain MTN Group pourraient finaliser leurs discussions en vue d'une fusion à plus de 30 milliards d'euros. Ce rapprochement donnerait naissance au sixième opérateur de téléphonie mobile mondial.

La rumeur se fait de plus en plus pressante autour du rapprochement des opérateurs télécoms indien Barthi et sud africain MTN. Bharti Airtel et MTN Group pourraient en effet finaliser leurs discussions en vue d'une fusion, indiquait ce week-end un journal indien Mint, qui cite des sources financières et industrielles. Ce rapprochement s'il aboutit donnerait naissance au sixième opérateur de téléphonie mobile mondial.

La presse et les analystes pensent que Bharti pourrait proposer un prix valorisant MTN à 50 milliards de dollars (32 milliards d'euros). Une nouvelle entité autour de ces deux groupes compterait plus de 130 millions de clients et serait présente dans plus de 20 pays.

Le Financial Times écrivait déjà la semaine dernière que Bharti avait soumis une offre indicative de 165 rands par action pour 51% de MTN, une transaction représentant environ 37 milliards de dollars, qui serait la plus grosse acquisition d'une entreprise indienne à l'étranger.

Le directeur général de MTN, Phuthuma Nhleko, a estimé que d'autres entreprises pourraient être tentées par le groupe, selon le magazine allemand WirtschaftsWoche. "Les groupes de télécoms européens portent, de façon générale, un intérêt à l'Afrique, donc on ne peut exclure une manifestation d'intérêt de la part de sociétés de télécoms connues de tous", a-t-il déclaré.

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19/05/08 à 7:53 - 269 mots

vendredi 23 mai 2008

Naissance d'un nouveau géant bancaire en Australie

Westpac Banking, la quatrième banque australienne, va fusionner avec St George Bank, pour créer la première banque du pays.

L'affaire n'a pas trainé. Westpac Bankaing et St George Bank sont tombées d'accord pour fusionner. Il s'agit d'une réorganisation majeure dans le secteur bancaire australien puisque le mariage entre Westpac Banking, la quatrième banque australienne et St George Bank, la cinquième, pour créer la première banque du pays par la capitalisation boursière. Le nouveau groupe bancaire, valorisé à environ 66 milliards de dollars australiens (40 milliards d'euros), devrait déloger la National Australia Bank de sa position de première banque d'Australie. La future banque détiendrait 25% du marché des prêts immobiliers aux particuliers et des actifs de 550 milliards de dollars australiens pour 10 millions de clients.

Le projet, lancé par le nouveau directeur général de Westpac, Gail Kelly, qui a pris ses fonctions il y a moins de quatre mois après avoir dirigé St George pendant près de six ans, pourrait déclencher une vague de consolidation dans le secteur financier australien, estiment des analystes. Westpac a justifié l'opération par la perspective d'un meilleur accès aux financements et par des opportunités d'économies.

Les actionnaires de St.George Bank se verront proposer 1,31 action Westpac pour chaque action St.George, soit une prime de 28,5% par rapport au cours de clôture de vendredi. L'offre valorise St.George Bank à 18,6 milliards de dollars australiens, soit 33,10 dollars l'action St.George. A l'issue de l'opération, les actionnaires de St.George détiendraient 28,1% de la nouvelle entité.

L'accord prévoit une période d'exclusivité de deux semaines, pendant laquelle les termes de la fusion vont être négociés. La fusion est conditionnée à l'accord des autorités australiennes de la concurrence. Les analystes ne s'attendent pas à l'émergence d'une offre concurrente sur St George émanant d'un autre grand établissement, en raison des obstacles réglementaires et de la baisse récente des valeurs financières à la Bourse de Sydney. Westpact, valorisée 12,9 fois le bénéfice estimé, affiche en effet le plus haut multiple des grandes banques du pays. St George, au contraire, a vu son PER tomber sous sa moyenne historique à 11,5.

La cotation des deux titres, suspendue lundi, devait reprendre ce mardi.

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mardi 29 avril 2008

Vers une fusion Société Générale-BNP Paribas?

Selon les Echos, la Société Générale aurait mandaté deux banques d'affaires américaines pour étudier les différents scénarios de mariages possibles avec sa rivale de la rue d'Antin.

Sylvain D'Huissel
14/10/2007 | Mise à jour : 22:10


C'est un des plus vieux ''serpents de mer'' des marchés. L'hypothèse d'un mariage entre BNP Paribas et Société Générale refait surface ce matin. Selon le quotidien ''Les Echos'', cette dernière aurait mandaté deux banques d'affaires, dont Morgan Stanley, pour examiner plusieurs projets de fusion avec sa vieille rivale de la rue d'Antin. Le journal précise en outre qu'une offre inamicale ne serait pas à exclure.
La Société Générale, via son porte parole, s'est refusé à tout commentaire sur cette rumeur. Le titre de la Société Générale progressait de 0.24% à 139.83 euros à la bourse de Paris, quand celui de BNP Paribas bondissait de 2.50%, à 88.01 euros,

Précédent

Les rumeurs de fusion entre les deux banques ne datent pas d'hier. En 1999, la Société Générale fait une offre amicale sur Paribas. Réplique immédiate de la BNP, qui répond par une double contre offre, à la fois sur Paribas et la Socgen. Demi-succès pour BNP: la banque emportera Paribas, mais pas la Société Générale. Depuis, les rumeurs vont bon train.
Récemment, ce scénario semblait s'être éloigné: la banque rouge et noire avait même des velléités de rapprochement en Italie, avec Unicredit. Des rumeurs avaient circulé sur le fait que Daniel Bouton voyait en cette alliance un mariage pertinent. Dans une liste de huit prétendants où la BNP n'était pas citée, c'était bien cette option qui semble-t-il avait ses faveurs. Capitalia l'aura toutefois devancé. Exit donc la solution italienne: le PDG de la Société Générale serait désormais rétif à l'idée d'un mariage à trois avec la nouvelle entité Unicredit-Capitalia, Bouton semblant sensiblement privilégier l'idée d'un mariage entre égaux.

La direction partagée

Jusqu'ici pourtant, la SocGen n'avait pas évoqué l'hypothèse BNP. Cette dernière avait dernièrement exclu l'idée d'une telle alliance sur son site internet. Daniel Bouton y semblait lui-même opposé: cela ne manquerait pas, en effet, de poser des problèmes de concurrence au regard de la taille des réseaux en France. Mais les dernières grandes batailles dans le secteur bancaire, avec notamment ABN Amro et Unicredit, pourraient avoir fait réfléchir Daniel Bouton. D'autant que le gouvernement actuel verrait semble t-il d'un bon œil la constitution d'un champion national.
Reste à vaincre les réticences internes: le projet ne ferait pas l'unanimité au sein de la direction. Seul constat néanmoins partagé par tous: la nécessité de se marier, au plus vite…

LE FIGARO

vendredi 18 avril 2008

Fusion avec Suez : GDF espère obtenir l'avis du comité d'entreprise le 15 mai

Le Comité central d'entreprise de Gaz de France se prononcera le 15 mai sur le projet de fusion du groupe avec Suez. En mars, le Comité d'entreprise européen de GDF avait rendu un avis négatif sur le projet. Les avis consultatifs des deux instances sont indispensables pour que le processus se poursuive et puisse se conclure avant la fin du mois de juin, conformément à l'objectif des deux groupes

Le moi de mai sera décisif pour la fusion GDF-Suez. La direction de GDF va demander un avis au comité central d'entreprise (CCE) sur le projet de fusion avec Suez à partir du 15 mai. Le groupe donne ainsi un délai supplémentaire aux syndicats, alors que la direction de GDF espérait cet avis d'ici à la fin du mois d'avril.

Le PDG de Suez, Gérard Mestrallet, avait indiqué fin février qu'il n'y aurait "pas de conséquences stratosphériques si la fusion" entre les groupes d'énergie Suez et GDF était "décalée de quelques semaines". GDF a besoin de l'avis, purement consultatif, de cette instance du personnel pour engager le processus de fusion avec Suez. Mais depuis plus de deux ans maintenant, les représentants des salariés de GDF jouent la montre pour faire capoter l'opération.

Et tout n'est pas joué. Dans un communiqué, la CGT précise que le CCE a voté "la réalisation de deux expertises sur les nouveaux documents" remis par la direction. Ces expertises "doivent être remises pour le 6 mai, le CCE devant être réuni le même jour pour prendre connaissance de leurs conclusions" et rendre son avis "dès le 15 mai". La CGT, qui souhaitait obtenir un délai plus important pour étudier les derniers documents remis par la direction, a "pris acte de la mise en minorité de sa délégation en CCE". Mais si le 15 mai le CCE de GDF estime qu'il a besoin d'encore plus de temps, alors le mariage entre GDF et Suez prévu d'ici à la fin du premier semestre devra une nouvelle fois être décalé.

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Défi new-yorkais pour la fusion Thomson-Reuters

Alors que le mariage est désormais officiel, le nouvel ensemble va devoir gérer la présence dans la ville de Wall Street de très importants effectifs venus des deux groupes.

Le mariage entre le groupe canadien Thomson, spécialiste de l'information financière, et son grand homologue britannique Reuters est officiellement scellé aujourd'hui.

Pour cette opération de 15,9 milliards de dollars, le patron du nouvel ensemble, Tom Glocer souligne que son principal défi sera de réussir la fusion à New York où les deux groupes possèdent de très importants effectifs.

Il réaffirme l'objectif annoncé lors des préparatifs du mariage : une économie annuelle de 500 millions de dollars à atteindre dans les trois ans. Il a par ailleurs indiqué que Reuters était relativement à l'abri de la crise financière actuelle.

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lundi 14 avril 2008

Delta, Northwest approve merger

ATLANTA, Georgia (CNN) -- The directors of Delta Air Lines and Northwest Airlines reached agreement on a merger deal that -- if approved -- would create the world's largest airline.

The combined new airline will have a combined value of $17.7 billion, Delta says.

The Atlanta-based combined airline will have $17.7 billion enterprise value, according to the statement on Monday. Delta CEO Richard Anderson will head the merged carrier, which will retain the Delta name.
Both airlines emerged from bankruptcy protection last year.
Delta also announced on Monday it reached an agreement with its pilot union to extend the existing collective bargaining agreement through the end of 2012. The agreement, subject to a vote by the pilots, provides Delta pilots a 3.5 percent equity stake in the new company and other enhancements to the current contract.
Officials said the new airline would provide employees great job security and stability in the face of rising fuel costs and competition. Customers also stand to benefit from the merger with competitive fares and more flight choices, officials said.
"We said we would only enter into a consolidation transaction it is was right for all of our constituencies," Anderson said in a statement. "Delta and Northwest are a perfect fit."
Northwest CEO Doug Steenland said the combined airline "will be able to overcome the industry's boom-and-bust cycles."
But Northwest's pilots' union quickly announced that it opposed the proposed merger, complaining that Delta and its pilots' union had come to their agreement without input from the Northwest pilots.
"This agreement clearly disadvantages NWA pilots both with respect to economic issues and seniority list integration," said union chairman Dave Stevens. "A merger built on this unstable foundation is likely to put the combined airline in a position similar to that of US Airways.
Stevens said that such a labor relations scenario would combine with current economic problems -- including the rising price of oil -- "to place the Northwest pilots and all other Northwest employees at greater risk than as a stand-alone carrier."
Combined, the airline and its regional partners will offer flights to nearly 400 destinations in 67 countries.
Officials say they expect to generate more than $1 billion in annual revenue through more effective use of aircraft, a comprehensive and diversified route system, reduced overhead and improved operational efficiency.
Front-line employees of Delta and Northwest will be provided seniority protection, and U.S.-based non-pilot employees of both companies would be provided a 4 percent equity stake in the new airline upon closing.
Company officials said they expect no involuntary furloughs of front-line employees as a result of the merger and that the existing pension plans for employees from both companies would be protected. Front-line employees include flight attendants, baggage handlers and others who deal directly with the public.
No hub closures are expected to result from the merger.
Last month, Delta offered voluntary retirement and buyout packages to about 30,000 employees and is slashing domestic capacity by an extra 5 percent this year to deal with record high fuel costs and a weakening U.S. economy.
The airline announced plans to cut 2,000 front-line, administrative and management positions through attrition, retirement and limited hiring.
Employees can apply for the retirement and buyout packages, which won't be offered to pilots, between April 14 and May 12, according to a memo sent in March.