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dimanche 15 juin 2008

Free en négociations exclusives pour racheter Alice

La Tribune.fr - 09/06/08


Iliad, la maison mère de Free est prêt à débourser 800 millions d'euros pour s'offrir le numéro quatre français de l'Internet haut débit, à la barbe de Numericable et Neuf Cegetel. L'opération devrait être finalisée avant la fin du troisième trimestre 2008.

Conformément aux informations révélées ce lundi par La Tribune, Iliad, la maison mère de Free, vient d'annoncer ce matin l'entrée en négociations exclusives avec Telecom Italia pour le rachat d'Alice, le numéro quatre français de l'Internet haut débit. Et ce, au nez et à la barbe de Numericable et Neuf Cegetel.

Free précise dans un communiqué que "le prix payé serait fondé sur une valeur d'entreprise maximum de 800 millions d'euros et serait soumis à certaines clauses d'ajustement". "La valeur d'entreprise reflètera d'une part la base d'abonnés actifs et d'autre part la valeur des déficits fiscaux reportables des activités acquises", est-il précisé.

"La transaction devrait être finalisée avant la fin du troisième trimestre 2008", indique le communiqué.

En reprenant les 940.000 abonnés d'Alice, Free retrouve sa place de numéro deux français derrière Orange (France Télécom) et repasse devant Neuf Cegetel, la nouvelle filiale de SFR (Vivendi). Une opportunité à ne pas râter, estime Maxime Lombardini, le directeur général d'Iliad qui, Interrogé par BFM ce matin explique: "la croissance du marché ralentit un petit peu et plusieurs centaines de milliers d'abonnés en plus, ce sont des choses qui ne se produisent pas deux fois".

Maxime Lombardini a reconnu qu'en terme d'emplois, il y a "probablement quelques doublons" sans en dire davantage. "On doir définir ensemble notre plan de développement", a-t-il ajouté. Les syndicats d'Alice avaient appelé le 20 mai les quelques 1.400 salariés de la société à une grève afin d'obtenir la discussion d'un volet social dans la perspective de la prochaine vente".

Par ailleurs, Paul Champsaur, le président de l'Arcep, a confié à La Tribune que le régulateur va lancer cette semaine une consultation sur la quatrième licence mobile. Free est aussi sur les rangs.

A la Bourse de Paris, les investisseurs voient plutôt d'un bon oeil cette annonce. L'action Iliad a gagné 1,33% dans un marché stable, à 63,45 euros. Pas de si grande déception du côté de Neuf Cegetel, dont le titre est aussi quasiment stable, à 35,90 euros. Enfin, pas de grand mouvement non plus pour l'action Telecom Italia qui a cédé 0,43% à 1,387 euros.

Retrouvez toutes ces informations développées ce lundi dans la Tribune.

latribune.fr

vendredi 30 mai 2008

Yahoo annonce que Microsoft n'est plus intéressé par une fusion


Les deux groupes discuteraient désormais de partenariats, sans donner pour l'instant plus de précisions. Le portail internet se dit ouvert à tout accord éventuel.

Le projet d'une fusion entre Yahoo et Microsoft semble bel et bien abandonné. Mercredi soir, le patron du portail internet, Jerry Yang, a ainsi déclaré que Microsoft "n'était plus intéressé par le rachat du groupe et discutait de plusieurs autres partenariats". Le dirigeant a ensuite indiqué que son groupe restait ouvert à un accord éventuel.

"Microsoft n'est plus intéressé par une acquisition du groupe et nous parlons d'autre chose. Nous avons vraiment besoin de comprendre ce qu'ils nous proposent (...) ils s'intéressent vraiment à Yahoo et nous avons besoin d'en savoir plus", at-il déclaré.

Mardi soir déjà, le PDG de Microsoft, Steve Ballmer, a réaffirmé que son groupe continuait à discuter avec Yahoo sur '"d'autres choses" mais ne comptait plus relancer une offre d'achat complète.

On s'en souvient, les deux intéressés n'avaient pu se mettre d'accord sur le prix d'une offre de rachat. Microsoft proposait 33 dollars par action, soit environ 47,5 milliards de dollars, mais la direction du portail internet a déclaré qu'elle n'accepterait pas un prix inférieur à 37 dollar.

Lors de la conférence "D: All Things Digital" réunissant les leaders de l'industrie technologique, Jerry Yang a indiqué toutefois que des différends allant au-delà du prix avaient également jusqu'ici fait dérailler un accord. Il a reconnu néanmoins qu'un rapprochement entre Yahoo et Microsoft aurait été "extrêmement puissant".

La piste de la fusion maintenant écartée, les deux groupes restent pour l'heure très discrets sur les éventuels partenariats envisagés. La semaine dernière néanmoins, une source proche des récentes discussions a rapporté que Microsoft avait proposé de racheter l'activité de recherche sur internet de Yahoo et de prendre une participation minoritaire dans le groupe.

latribune.fr

lundi 5 mai 2008

Le titre Yahoo plonge après l'abandon de l'offre de Microsoft

Le directeur général du portail Internet, Jerry Yang, devra répondre au mécontentement d'un certain nombre de ses actionnaires après la décision de Microsoft de renoncer ce week-end à son offre sur le groupe, faute d'accord sur le prix. A mi-séance, le titre Yahoo chute de près de 15% à la Bourse américaine.

Microsoft a finalement renoncé samedi à acquérir Yahoo
Microsoft a finalement renoncé samedi à acquérir Yahoo
La décision de Microsoft de renoncer à acquérir le portail Internet Yahoo en l'absence d'accord sur le prix pèse sur les cours de ce dernier. A l'ouverture de la Bourse américaine des valeurs technologiques, le Nasdaq, le titre Yahoo! plonge ce lundi de près de 15% à 24,52 dollars alors que le titre Microsoft gagne 1,45% à près de 30 dollars. A Francfort, où le portrail Internet est également coté, le titre Yahoo a clôturé la séance sur une perte de plus de 12%, après avoir plongé de 26%.

Le cours de l'action Yahoo avait clôturé vendredi à 28,67 dollars dans l'espoir d'un rapprochement entre les deux géants. Laura Martin, analyste chez Soleil Securities, citée par Reuters, a jugé que Yahoo demandait un prix trop élevé. "33 dollars était un prix correct dans le contexte de ralentissement de l'économie et de tendances négatives sur le marché publicitaire", a-t-elle estimé.

Le numéro un mondial des logiciels était en effet prêt à relever sa proposition de rachat de 5 milliards de dollars, à 33 dollars par action Yahoo (contre 31 dollars initialement annoncé le 31 janvier), soit 47,5 milliards de dollars (30,8 milliards d'euros), mais le portail Internet réclamait 37 dollars, a expliqué le directeur général de Microsoft Steve Ballmer.

"En dépit de nos meilleurs efforts, y compris le relèvement de notre offre d'environ 5 milliards de dollars, Yahoo n'a pas montré sa volonté d'accepter notre offre", écrit-il dans une lettre à son homologue de Yahoo, Jerry Yang. "Après un examen minutieux, nous estimons que les exigences financières de Yahoo ne sont pas raisonnables pour nous et qu'il est dans le meilleur intérêt des actionnaires, des employés et des autres détenteurs de parts de Microsoft de retirer notre proposition", ajoute Ballmer.

Autre impact négatif du retrait de l'offre de Microsoft ; indirect celui-là, puisqu'il concerne Alibaba.com, le géant chinois de commerce en ligne dont Yahoo est actionnaire à hauteur de 39%. Son action a en effet perdu près de 6% à la Bourse de Hong Kong ce lundi matin. Selon des analystes, les investisseurs estiment qu'Alibaba pâtira de l'abandon du géant mondial des logiciels et de son savoir-faire.

Yahoo avait toujours rejeté la proposition de Microsoft à 31 dollars par action, jugeant qu'elle le sous-évaluait, mais les discussions entre les deux groupes s'étaient accélérées ces dernières heures, selon des sources proches du dossier. Microsoft avait fixé une date limite pour l'acceptation de son offre mais cette date était passée depuis samedi dernier.

Microsoft souhaitait acquérir Yahoo pour renforcer ses atouts dans sa bataille avec Google, premier moteur de recherche mondial, qui marche aussi sur les plates-bandes du groupe de Redmond en développant ses propres applications basées sur le net.

Jeudi dernier, Steve Ballmer avait indiqué que son groupe devait trancher entre "trois grandes options". Soit Microsoft jetait l'éponge, soit il relevait son offre et parvenait à un accord à l'amiable, soit il s'adressait directement aux actionnaires de Yahoo, via une OPA hostile.

Yahoo s'est félicité de constater que nombre de ses actionnaires le soutenaient dans son refus d'accepter un prix inférieur à 37 dollars par action. "Maintenant que nous ne sommes plus distraits par l'offre non sollicitée de Microsoft, nous allons être en mesure de concentrer toute notre énergie à la réalisation de la transition la plus importante de notre histoire", a déclaré Jerry Yang dans un communiqué.

Toutefois, certains actionnaires ont d'ores et déjà exprimé leur mécontentement. Ainsi, Eric Jackson, un actionnaire dissident de Yahoo , a déclaré dimanche qu'il allait lancer une campagne pour inciter les actionnaires à retirer leur confiance à tous les directeurs de Yahoo lors de la prochaine assemblée générale annuelle, en raison de leur incapacité à conclure un accord avec Microsoft.

"Une somme importante a été abandonnée sur la table hier lors de la réunion à Seattle", a-t-il déclaré, ajoutant que lui même et plusieurs autres actionnaires étaient surpris et déçus par l'issue des discussions. Jackson dirige "Plan B", un groupe de quelque 140 actionnaires qui détiennent collectivement deux millions d'actions de Yahoo. Ce groupe a été le premier à se prononcer contre le rejet attendu de l'offre de Microsoft par Yahoo.

Après le refus de l'offre, Yahoo va donc devoir rapidement proposer une stratégie alternative. Selon une source proche du dossier, la priorité pour Yahoo resterait d'examiner les alternatives stratégiques. Le groupe serait donc toujours en discussion avec d'autres partenaires potentiels. Yahoo ne recherche pas d'offres, a précisé la source, mais le conseil d'administration est ouvert à l'idée d'examiner des options susceptibles de maximaliser la valeur pour les actionnaires, sans plus de précisions.

Ces dernières semaines, Yahoo a eu des discussions avec AOL, filiale Internet de Time Warner et News Corp. Il a aussi discuté avec Google, son grand concurrent tout autant que celui de Microsoft, avec qui il avait envisagé un partenariat dans la publicité sur le net. Ballmer souligne que la quête par Yahoo d'un accord avec Google dans la publicité liée aux moteurs de recherche rendait "indésirable" l'acquisition du portail par Microsoft.

Dans une lettre à ses employés, Steve Ballmer s'est pour sa part déclaré persuadé que Microsoft pourrait réaliser ses objectifs sans Yahoo même si, reconnaît-il, l'acquisition du groupe aurait "accéléré (sa) capacité à exécuter (sa) stratégie dans la publicité et les services en ligne".

Si elle s'était réalisée, cette fusion aurait été la plus grande jamais réalisée par deux groupes de technologie informatique.


latribune.fr

jeudi 1 mai 2008

Microsoft pourrait rapidement passer à l'offensive sur Yahoo!

Alors que l'ultimatum de son offre de rachat amicale sur le portail Internet Yahoo! a expiré depuis vendredi 25 avril, suivi depuis d'un long silence des deux parties, Microsoft pourrait, selon le site Internet du Wall Street Journal, s'exprimer ce mercredi et passer à la vitesse supérieure.

Microsoft pourrait rompre le silence ce mercredi, cinq jours après l'expiration de son offre de rachat amicale sur Yahoo! pour 44,6 milliards de dollars, laissée lettre morte. Selon les informations du Wall Street Journal citant des sources proches du dossier, Microsoft pourrait entre autres demander la nomination de nouveaux représentants au conseil d'administration de Yahoo; des administrateurs favorables au rachat bien sûr.

Toujours selon le journal américain, Microsoft, dont l'offre est de 31 dollars par action, en titre et en numéraire, soit 62% de prime, aurait prévu, en cas de succès de son opération, de consacrer 1,5 milliard de dollars à des primes versées aux employés de Yahoo! pour les retenir.

Nos confrères américains font par ailleurs référence à une action en justice intentée par deux fonds de pension contre Yahoo! dont ils se sont procurés le compte rendu et d'après lequel lesdits fonds dénoncent notamment la décision des dirigeants de relever, après l'annonce de l'offre, le montant des indemnités de départ accordées aux employés de Yahoo! qui seraient licenciés en cas de rachat du groupe par un tiers.

latribune.fr

dimanche 13 avril 2008

Lagardère Active achète le portail britannique Internet Digitalspy

Lagardère Active vient d'annoncer ce jeudi l'acquisition, via sa filiale au Royaume-Uni, de Digitalspy.co.uk, un portail Internet britannique indépendant de loisirs, pour un montant non précisé. C'est sa huitième acquisition réalisée sur le Net.

Nouvelle percée de Lagardère Active dans le secteur Internet. Après le rachat de plus de 53% du site spécialisé dans les contenus médicaux et féminins, Doctissimo, en février dernier, la branche Média du groupe d'Arnaud Lagardère pense désormais croissance externe. Lagardère Active a annoncé aujourd'hui mettre la main sur un portail indépendant de loisirs en Grande-Bretagne, Digitalspy.co.uk. Avec quelques 2,1 millions de visiteurs uniques par mois sur son site principal et 3,1 millions sur ses forums communautaires, ce portail indépendant se classe au 4ème rang des sites de loisirs et de divertissement en Grande-Bretagne.

Cet achat est "le complément idéal de la présence du Groupe dans la mode et la beauté", souligne le communiqué, ajoutant également que "cette double approche - média et communautaire - place Lagardère Active à l'avant-garde sur toutes les thématiques du divertissement". En effet, ce portail offre une large panoplie de services et de contenus sur le showbiz, les célébrités, le cinéma, la musique, la télévision, les jeux et les nouvelles technologies.

Le groupe indique par ailleurs que ce rachat, dont le montant n'a pas été divulgué, s'opère via la filiale anglaise de Lagardère Active, Hachette Filipacchi UK, laquelle sera chargée de gérer Digitalspy.co.uk.

Pour Didier Quillot, président de Lagardère Active, cette acquisition est l'occasion "d'accélérer la croissance de notre activité numérique en Grande-Bretagne (...). Ce rachat s'inscrit dans notre stratégie de croissance externe (...)". De son côté, le président et fondateur de DigitalSpy, Alan Jay, se réjouit de rejoindre le groupe français et explique que "le divertissement est le thème le plus porteur sur le Net en Grande-Bretagne".

Lagardère figure désormais au 1er rang des groupes média français et au 10ème rang des acteurs d'Internet en France (Doctissimo.fr, Elle.fr, Europe1.fr, Tele7.fr, etc.) avec 11,5 millions de visiteurs uniques par mois. Lagardère Active s'était fixé comme objectif un chiffre d'affaires dans le numérique compris entre 5 et 10% des revenus totaux à l'horizon 2009.

DigitalSpy.co.uk est la huitième acquisition de Lagardère Active sur le Net, et ce en à peine dix-huit mois.

A la Bourse de Paris, l'action Lagardère a clôturé dans le rouge à 47,35 euros, en baisse de 1,99%.

latribune.fr

mercredi 4 juillet 2007

Google acquiert GrandCentral fournisseur de services téléphoniques

Le groupe internet américain Google a acquis GrandCentral Communications, une start-up californienne fournisseur de services téléphoniques aux Etats-Unis qui permet de centraliser, sous un numéro unique, tous les numéros de téléphone d'un abonné.

Nouvelle opération de croissance externe pour Google. Le groupe internet américain annonce en effet l'acquisition de GrandCentral Communications, une start-up californienne fournisseur de services téléphoniques aux Etats-Unis qui permet de centraliser, sous un numéro unique, tous les numéros de téléphone d'un abonné.

Aucune précision n'a été fournie par Google sur le montant de la transaction ni comment il compte intégrer GrandCentral dans ses services.

Le service proposé par GrandCentral permet à ses clients, aux Etats-Unis uniquement, de centraliser l'ensemble de leurs numéros de téléphone (personnel, professionnel ou encore portable) sous un numéro unique. Lorsqu'un interlocuteur compose ce numéro, l'utilisateur peut décider que l'ensemble de ses téléphones soient appelés ou seulement certains. GrandCentral met également à la disposition de ses clients une boîte vocale unifiée, consultable via internet ou par téléphone.

"Nous pensons que la technologie de GrandCentral s'insère bien dans les efforts de Google afin de fournir des services qui facilitent l'échange mutuel d'informations entre nos utilisateurs", a indiqué Wesley Chan, chef de produit chez Google, sur le site internet du moteur de recherche.

GrandCentral a été créé fin 2005 à l'initiative de Craig Walker et Vincent Paquet, deux dirigeants américains et français qui se sont rencontrés chez Dialpad Communications, un spécialiste de messagerie vocale, entré dans le giron de Yahoo, le rival de Google, en juin 2005.

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