lundi 9 juillet 2007

Fusion Gaz de France-Suez: l'Elysée encouragerait un accord à trois avec EDF

Un nouveau schéma semble émerger avec un accord à trois, qui verrait EDF s'inviter à la table des négociations. L'électricien français pourrait hériter de Distrigaz, la filiale gazière de Suez. Ce schéma ferait maigrir Suez de quelques milliards pour faciliter sa fusion avec GDF. Reste à obtenir le feu vert de Nicolas Sarkozy.

Alors que débute une semaine très importante pour le projet de mariage entre Gaz de France (GDF) et Suez, un nouveau schéma semble se dessiner, avec un accord à trois, qui verrait EDF s'inviter à la table des négociations, croit savoir ce lundi le quotidien "Les Echos". Au coeur des discussions: la filiale gazière de Suez, à savoir Distrigaz. Au lieu de la céder après la fusion avec GDF, Suez serait apparemment disposé à le faire au préalable.

Ce troc industriel doterait EDF des compétences gazières qui lui manque et ferait maigrir Suez de quelques milliards, pour faciliter sa fusion avec GDF. Si Gérard Mestrallet, patron de Suez, semble intraitable sur la cession du pôle Environnement, à l'inverse il se montre plus conciliant sur Distrigaz. D'autant que cet actif aurait du être de toutes les façons cédé pour se mettre en conformité avec les souhaits de Bruxelles .

La balle est désormais dans le camp de Nicolas Sarkozy. Le président de la République qui devrait se prononcer dans les tout prochains jours, dit avoir encore besoin de "quelques éléments pour bien appréhender la situation" D'autant que de nouvelles vagues de protestations ne sont pas à exclure si au final ce schéma était retenu. Du côté de la Commission de Bruxelles et du gouvernement belge.

latribune.fr

Fusion Gaz de France-Suez: l'Elysée encouragerait un accord à trois avec EDF

Un nouveau schéma semble émerger avec un accord à trois, qui verrait EDF s'inviter à la table des négociations. L'électricien français pourrait hériter de Distrigaz, la filiale gazière de Suez. Ce schéma ferait maigrir Suez de quelques milliards pour faciliter sa fusion avec GDF. Reste à obtenir le feu vert de Nicolas Sarkozy.

Alors que débute une semaine très importante pour le projet de mariage entre Gaz de France (GDF) et Suez, un nouveau schéma semble se dessiner, avec un accord à trois, qui verrait EDF s'inviter à la table des négociations, croit savoir ce lundi le quotidien "Les Echos". Au coeur des discussions: la filiale gazière de Suez, à savoir Distrigaz. Au lieu de la céder après la fusion avec GDF, Suez serait apparemment disposé à le faire au préalable.

Ce troc industriel doterait EDF des compétences gazières qui lui manque et ferait maigrir Suez de quelques milliards, pour faciliter sa fusion avec GDF. Si Gérard Mestrallet, patron de Suez, semble intraitable sur la cession du pôle Environnement, à l'inverse il se montre plus conciliant sur Distrigaz. D'autant que cet actif aurait du être de toutes les façons cédé pour se mettre en conformité avec les souhaits de Bruxelles .

La balle est désormais dans le camp de Nicolas Sarkozy. Le président de la République qui devrait se prononcer dans les tout prochains jours, dit avoir encore besoin de "quelques éléments pour bien appréhender la situation" D'autant que de nouvelles vagues de protestations ne sont pas à exclure si au final ce schéma était retenu. Du côté de la Commission de Bruxelles et du gouvernement belge.

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mercredi 4 juillet 2007

Google acquiert GrandCentral fournisseur de services téléphoniques

Le groupe internet américain Google a acquis GrandCentral Communications, une start-up californienne fournisseur de services téléphoniques aux Etats-Unis qui permet de centraliser, sous un numéro unique, tous les numéros de téléphone d'un abonné.

Nouvelle opération de croissance externe pour Google. Le groupe internet américain annonce en effet l'acquisition de GrandCentral Communications, une start-up californienne fournisseur de services téléphoniques aux Etats-Unis qui permet de centraliser, sous un numéro unique, tous les numéros de téléphone d'un abonné.

Aucune précision n'a été fournie par Google sur le montant de la transaction ni comment il compte intégrer GrandCentral dans ses services.

Le service proposé par GrandCentral permet à ses clients, aux Etats-Unis uniquement, de centraliser l'ensemble de leurs numéros de téléphone (personnel, professionnel ou encore portable) sous un numéro unique. Lorsqu'un interlocuteur compose ce numéro, l'utilisateur peut décider que l'ensemble de ses téléphones soient appelés ou seulement certains. GrandCentral met également à la disposition de ses clients une boîte vocale unifiée, consultable via internet ou par téléphone.

"Nous pensons que la technologie de GrandCentral s'insère bien dans les efforts de Google afin de fournir des services qui facilitent l'échange mutuel d'informations entre nos utilisateurs", a indiqué Wesley Chan, chef de produit chez Google, sur le site internet du moteur de recherche.

GrandCentral a été créé fin 2005 à l'initiative de Craig Walker et Vincent Paquet, deux dirigeants américains et français qui se sont rencontrés chez Dialpad Communications, un spécialiste de messagerie vocale, entré dans le giron de Yahoo, le rival de Google, en juin 2005.

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Le fonds d'investissement Blackstone s'offre Hilton pour 26 milliards de dollars

Le fonds américain Blackstone va s'offrir le prestigieux groupe hôtelier Hilton pour 26 milliards de dollars, y compris une reprise de dettes de l'ordre de 7,5 milliards. Cette transaction marque le renforcement de Blackstone dans le secteur hôtelier où il détient actuellement plus de 100.000 chambres d'hôtels aux Etats-Unis et aux Europe.

L'appétit des fonds d'investissement pour les opérations de rachat d'entreprises gigantesques ne se dément pas. Le fonds américain Blackstone va s'offrir le prestigieux groupe hôtelier Hilton pour 26 milliards de dollars, y compris selon le Wall Street Journal une reprise de dettes de l'ordre de 7,5 milliards.

Selon les termes de l'accord, Blackstone va acquérir l'ensemble des actions Hilton Hotels pour la somme de 47,50 dollars par action, ont indiqué les deux groupes dans un communiqué. La somme proposée représente une prime de 40% par rapport au cours de clôture de lundi soir, selon le communiqué. Le conseil d'administration de Hilton a approuvé l'accord mardi, et la transaction doit être achevée au quatrième trimestre 2007, après l'approbation des actionnaires du groupe hôtelier.

Cette transaction marque le renforcement de Blackstone dans le secteur hôtelier. Le fonds d'investissement avait déjà racheté en janvier 2006 le groupe La Quinta Inns and Suites, et il détient actuellement plus de 100.000 chambres d'hôtels aux Etats-Unis et aux Europe. L'accord avec Hilton va lui permettre de mettre la main sur les nombreuses marques du groupe spécialisé dans l'hôtellerie de luxe, notamment les chaînes Hilton, Doubletree, Embassy Suites, Hampton Inn, et The Waldorf-Astoria Collection notamment.

Globalement, cette transaction souligne le rôle de plus en plus prédominant que jouent les fonds d'investissement dans l'économie mondiale. S'il l'opération de rachat d'Hilton se concrétise, elle ferait partie des 10 plus grosses acquisitions réalisées par des fonds. Le record historique a été atteint ce week-end avec le rachat du géant canadien des télécoms BCE par un consortium conduit par le fonds de pension canadien Teachers pour 48,5 milliards de dollars.

Mais la liste est longue des fonds d'investissement qui n'ont pas hésité à mettre le prix fort pour acquérir des sociétés très convoitées ces derniers temps. Blackstone avait déjà proposé 39 milliards de dollars (dont 16 milliards de dette) pour reprendre le groupe de bureaux Equity Office en début d'année, et le fonds Kohlberg Kravis Roberts (KKR) est lui aussi très actif avec des offres sur le groupe énergétique TXU, la chaîne d'hôpitaux Hospital Corporation of America ou le groupe financier First Data Corporation.

Blackstone avait fait son entrée à la Bourse de New York le 22 juin. Même si le cours de l'action était rapidement tombé sous le niveau d'introduction de 31 dollars, cette introduction avait tout de même permis au fonds de récolter 4,13 milliards de dollars, soit la plus importante introduction à Wall Street depuis cinq ans.

latribune.fr

mardi 3 juillet 2007

Des fonds d'investissement proposent à Kesa de racheter But

Le groupe de distribution franco-britannique Kesa Electricals, connu en France pour ses enseignes Darty et But, a reçu des marques d'intérêt de plusieurs fonds d'investissement pour le rachat de But.

Le groupe de distribution franco-britannique Kesa Electricals, connu en France via ses enseignes Darty et But annonce avoir reçu des marques d'intérêt de plusieurs fonds d'investissement pour le rachat de But. "Leur évaluation se trouve à un stade très préliminaire et il ne peut y avoir aucune certitude qu'une transaction en résultera" souligne Kesa dans son communiqué.

Les offres non sollicitées soumises par ces fonds d'origine française valoriseraient la troisième chaîne française de magasins d'ameublement entre 500 et 800 millions d'euros, selon le journal Les Echos. C'est la banque Lazard qui est en charge d'examiner les offres de rachat et l'annonce de cette cession - si elle intervient - n'est pas prévue avant l'automne.

Le conseil d'administration de Kesa doit se réunir vendredi pour examiner la question, ajoute les Echos.Après une mauvaise passe But a réalisé un chiffre d'affaires annuel en hausse de 3,5% à 876 millions d'euros sur son dernier exercice, pour un résultat d'exploitation en progression de 6% à 53 millions.

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Bouygues et Areva réfléchissent à une offre commerciale commune

Les deux groupes réfléchissent à une offre globale pour leurs clients nucléaires. De quoi y voir les bases d'un futur rapprochement capitalistique.

Areva, leader mondial du nucléaire, et Bouygues, géant du BTP, réfléchiraient ensemble à un projet de partenariat. Les deux entreprises envisageraient selon le Figaro de ce mardi une offre commune intégrant les compétences des deux groupes. Autrement dit, Bouygues réaliserait les travaux de génie civil tandis qu'Areva fournirait la chaudière nucléaire.

Si ce projet aboutit - il pourrait prendre la forme d'une co-entreprise - les deux groupes cibleraient tous les pays intéressés par l'EPR, le réacteur de troisième génération à l'horizon 2012.

Autant dire que cet éventuel projet de coopération Bouygues-Areva va être scruté de très près. D'autant plus que le gouvernement est dans une phase de réflexion sur les participations de l'Etat dans les entreprises publiques. Areva est directement concerné et Bouygues a toujours clairement indiqué être intéressé par le groupe dirigé par Anne Lauvergeon.

Projet d'enrichissement d'uranium aux Etats-Unis
Areva confirme étudier un projet d'unité d'enrichissement d'uranium aux Etats-Unis, d'un montant de 2 milliards de dollars, comme l'annonçait ce mardi Les Echos. Le projet n'en est qu'à un "stade préliminaire des études et des consultations, cinfirme le champion français du nucléaire. Nous avons soumis le projet à la NRC (Nuclear regulatory commission), au département d'Etat, au département de l'Energie, à des membres du Congrès, à des clients. Tous l'ont accueilli avec des marques d'intérêt". L'usine envisagée serait comparable à l'usine française Georges-Besse 2, en cours de construction à Pierrelatte (Drôme). Elle pourrait être opérationnelle en 2014, et produire à terme 3 millions de tonnes UTS (unités de travail de séparation) d'uranium par an, contre 7,5 Mt UTS pour l'usine de Pierrelatte. "Nous lançons ce projet car nous estimons qu'il y a des besoins de capacités nouvelles en matière d'enrichissement de l'uranium sur le marché américain" souligne le porte-parole d'Areva.

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Suez rachète son homologue espagnol Crespo y Blasco

Le groupe Suez devient un des leaders de l'installation et des services à l'énergie en Espagne avec l'acquisition de 100% de Crespo y Blasco.

Filiale du groupe Suez, Suez Energie Services, leader européen des services multitechniques, annonce ce mercredi avoir acquis, pour un montant non indiqué, la totalité du capital de Crespo y Blasco, l'un des acteurs majeurs de l'installation et des services à l'énergie en Espagne. Ce dernier vise un chiffre d'affaires 2007 de 170 millions d'euros.

Implantée depuis plus de 45 ans sur l'ensemble du territoire espagnol, Crespo y Blasco participe à la réalisation de projets techniques parmi les plus importants en Espagne, comme la construction du nouveau terminal de l'aéroport de Barcelone ou la mise en oeuvre des systèmes de signalisation du périphérique de Madrid.

L'acquisition de Crespo y Blasco s'inscrit dans la politique de développement en Europe menée par Suez Energie Services. Cette opération complète ainsi le déploiement de Suez sur le marché espagnol. En effet, le groupe a récemment remporté des contrats majeurs tels que la construction et l'exploitation des usines de dessalement de Barcelone et d'Alicante.

Toujours en Espagne, dans le cadre d'une opération amicale, Suez a conforté sa position de troisième actionnaire de Gas Natural en augmentant sa participation de 11,3 % sous réserve de l'autorisation de la CNE, le régulateur de l'énergie en Espagne, pour la partie excédant 10%. Suez Energie Services réalise dans la péninsule ibérique un chiffre d'affaire de 420 millions d'euros et emploie 2700 collaborateurs.

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Danone vend ses biscuits à Kraft Foods pour 5,3 milliards d'euros

Le géant français de l'agroalimentaire et le groupe américain Kraft Foods sont en discussions exclusives pour la cession des activités biscuits de Danone. Kraft Foods s'engage à ne pas faire de restructuration dans un délais d'au moins trois ans après la signature de l'accord, qui doit être conclu d'ici à la fin d'année.

La fin d'une époque. Danone a annoncé ce matin être entré "en discussions exclusives avec Kraft Foods sur l'offre de rachat de son activité Biscuits et Produits céréaliers". Danone affirme que son conseil d'administration a décidé le 3 juillet "d'étudier de manière exclusive l'offre de rachat de son activité biscuits et produits céréaliers, transmise par Kraft Foods le 2 juillet".

Cette offre, d'un montant de 5,3 milliards d'euros, concerne un chiffre d'affaires consolidé d'environ 2 milliards d'euros réalisé dans 20 pays. Elle exclut les activités de Danone dans les biscuits en Amérique Latine (Bagley) et en Inde (Britannia).

Le prix mentionné dépasse nettement les attentes: les analystes tablaient sur un prix de vente de l'ordre de 4 milliards d'euros. Les deux groupes envisagent de parvenir à un accord définitif durant le dernier trimestre de l'année.

Alors que les personnels de la division biscuits ne cachent par leur inquiétude face à la perspective d'une telle cession, Danone affirme que "l'offre de Kraft Foods représente une forte opportunité stratégique et industrielle pour l'activité Biscuits et Produits Céréaliers. Son avenir serait en effet consolidé au sein d'un groupe qui entend placer ce métier au coeur de sa stratégie et envisage d'y investir durablement'.

La direction de Danone estime "déterminant le fait que Kraft Foods dispose aujourd'hui dans les Biscuits et les Snacks de positions géographiques très complémentaires de celles de Danone et qu'il intègre dans son offre deux éléments importants: d'une part, le maintien des activités européennes de la division Biscuits et Produits Céréaliers du Groupe Danone dans une entité européenne distincte dont le siège sera en France et qui restera pilotée par l'équipe de management actuelle, dirigée par Georges Casala; de l'autre l'engagement de n'annoncer aucune fermeture de site industriel en France dans les trois ans suivant la signature définitive des accords".

Recentrage des activités

Face aux interrogations sur la stratégie du groupe agroalimentaire français, Danone précise vouloir "intensifier sa stratégie de croissance et son leadership dans la santé active". Cité dans le communiqué, Franck Riboud, PDG du groupe, estime que "cette opération donnerait l'opportunité au groupe de focaliser totalement ses efforts de recherche et d'innovation ainsi que ses moyens marketing, industriels, commerciaux et humains sur la croissance rapide de deux métiers à très forte dimension santé: les produits laitiers frais et les boissons à base d'eau de source ou d'eau minérale. Nous possédons en effet dans ces deux catégories des avantages compétitifs uniques que la focalisation nous permettrait de renforcer encore de manière significative".

"Cette cession s'explique par le fait que nous voulons accélérer le développement des produits à très forte connotation santé", commente Franck Riboud, qui confirme le recentrage du groupe entrepris de longue date sur les boissons et eaux, et sur les produits frais. "Céder les biscuits est une action de focalisation", ajoute le PDG du groupe d'agroalimentaire lors de la conférence de presse.

"Cette opération est positive pour Danone, pour les biscuits et pour Kraft Foods", poursuit Franck Riboud, qui cherche surtout à rassurer sur la pérennité de l'activité au sein du géant américain. "Les Biscuits de Danone vont s'inscrire dans un stratégie au coeur d'un leader mondial des biscuits. La complémentarité entre LU et Kraft Foods est totale", insiste Franck Riboud. "Il s'agit d'une opération de développement", martèle-t-il.

"Emotion sociale"

Le patron de Danone n'oublie pas que l'aspect social des biscuits LU est majeur dans la réussite de l'opération, et dans le choix de l'acquéreur. "Je n'ai pas oublié l'émotion suscitée par l'opération de restructuration" faite en 2001, précise le PDG.

A ce sujet, Danone s'est voulu très rassurant. Franck Riboud a ainsi affirmé que l'accord de rachat par Kraft Foods comprend un "engagement contractuel" qui stipule que l'Américain ne peut entamer de restructuration pendant un délai d'au moins trois ans. Kraft Foods s'engage également à ne pas délocaliser le siège de l'activité biscuits.

L'opération ne sera bouclée qu'au terme des négociations avec les syndicats. Ces derniers redoutent d'ailleurs une "nouvelle casse sociale" qui menacerait les 3.000 salariés de cette entreprise.

De son côté, Irene Rosenfeld, directrice générale de Kraft Foods a souhaité rassurer les salariés. "Nous nous engageons à ne fermer aucun site dans un délai d'au moins trois ans", précise-t-elle.

Un impact dilutif en 2008

Avant l'annonce de cette opération, le titre Danone avait été suspendu de cotation, ce matin, à Paris. A la reprise de cotation, le titre bondissait de près de 4%. En milieu de matinée, l'action gagnait 3,28%, à 62,95 euros. Ce malgré le fait que le groupe annonce un impact dilutif de l'ordre de 5% (maximum) sur son bénéfice net, en 2008. "Cet impact dilutif est attendu en cas de non réinvestissement du cash ou en cas de non rachat d'action", explique Antoine Giscard D'Estaing, directeur financier du groupe.

En revanche, la hausse du cours s'explique par le fait que Danone devrait profiter à terme d'une accélération de sa croissance et de ses marges. La croissance du chiffre d'affaires devrait ainsi être de 7 à 9% annuellement, et le groupe confirme ses objectifs en termes de croissance des marges.

Acquisitions en vue

Danone s'est par ailleurs voulu très discret sur la manière dont il allait "dépenser" cet argent. "Tout reste ouvert, nous pouvons rendre le cash aux actionnaires, ou bien investir dans un opération de croissance externe", explique Antoine Giscard d'Estaing.

Franck Riboud a toutefois laissé entendre qu'une acquisition pourrait faire du sens, mais a exclu de réaliser "une grosse acquisition".


Biscuits: 15.000 salariés, un chiffre d'affaires de 2 milliards d'euros
L'activité Biscuits et Produits Céréaliers de Danone revendique une position de leader dans une vingtaine de pays. Employant près de 15.000 personnes, elle dispose de 36 usines à travers le monde. Avec des volumes vendus en 2006 de 660.000 tonnes, le chiffre d'affaires s'est élevé à 2 milliards d'euros, le résultat opérationnel courant atteignant 318 millions d'euros. Cette branche comprend LU, Petit Déjeuner, Cracotte, Ourson, Mikado, Pepito et Tuc, sans compter de nombreuses marques locales fortement implantées.


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lundi 2 juillet 2007

Novartis se renforce dans le capital d'Intercell

Le groupe pharmaceutique suisse monte à 16,1% dans le capital de la société de biotechnologie autrichienne Intercell. Novartis s'assure ainsi l'accès à dix nouveaux projets dans les vaccins.

Novartis se renforce dans les Biotech. Le groupe pharmaceutique suisse a annoncé une montée au capital de la société autrichienne Intercell. Novartis monte ainsi à 16,1% dans le capital d'Intercell, tandis qu'il possédait jusqu'à présent 6,1% de la société.

"Novartis et Intercell ont ainsi formé une des alliances stratégiques les plus complètes et innovantes dans le domaine des vaccins", explique Novartis dans un communiqué. Cette alliance combine en effet les compétences de Novartis dans la recherche, le développement, la fabrication et la commercialisation avec le pipe-line d'Intercell. Novartis renforce en effet son pipe-line avec 10 nouveaux projets dans le secteur des vaccins.

En marge de cette annonce, Novartis a aussi confirmé avoir achevé la vente de sa division Nutrition médicale à Nestlé pour 2,5 milliards de dollars. Cette cession s'inscrit dans le cadre du programme de désinvestissement de Novartis et du recentrage de ses activités sur la santé.

Ce programme devrait prendre fin avec la cession de Gerber, à Nestlé, pour 5,5 milliards de dollars. La finalisation de cette vente est attendue d'ici à la fin de l'année.

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La Société Générale convoite Rosbank

En rachetant 30 % de Rosbank, le groupe bancaire français prendrait le contrôle de son homologue russe.

La banque française Société Générale veut exercer son option pour contrôler 50% de Rosbank, une des plus grosses banques de Russie.

Selon la porte-parole de Rosbank, Olga Tsaregorodtseva, "le conseil d'administration de la Société générale a décidé de déposer une requête à la Banque centrale de Russie et au Service antimonopole russe pour l'achat de 30% plus deux actions" de Rosbank.

Si elle obtenait le feu vert des autorités russes, la Société Générale prendrait ainsi le contrôle de Rosbank. La banque française possède déjà "20% moins une action" de la banque russe, a précisé Olga Tsaregorodtseva.

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ABN Amro: Barclays obtient un délai supplémentaire pour lancer son OPA

La troisième banque britannique Barclays obtient un délai de 17 jours pour son offre sur ABN Amro. La Cour Suprême des Pays-Bas rendra sa décision sur la cession de la filiale américaine de la banque néerlandaise, La Salle, à Bank of America à la mi-juillet.

Barclays a désormais jusqu'au 23 juillet pour déposer les documents officiels de son offre d'achat sur ABN Amro. Ce délai, c'est le gendarme boursier néerlandais, l'AFM, qui le lui a accordé parce qu'il n'avait pas réuni toutes les informations nécessaires. A l'origine de cette décision, l'avenir de la filiale américaine, La Salle, qui n'est toujours pas scellé. La Cour Suprême doit infirmer ou confirmer le 13 juillet la décision de l'avocat général. Ce dernier a estimé que la cession de La Salle ne nécessitait pas l'accord des actionnaires.

Si la Cour Suprême donne raison à l'avocat général, l'offre du consortium concurrent (Royal Bank of Scotland, Fortis et Santander Central Hispano) n'existera plus. Ce dernier ne souhaite racheter ABN que s'il conserve la filiale américaine.

Barclays a proposé l'équivalent de 64,5 milliards d'euros en actions (soit 3,225 actions Barclays contre une action ABN). Son offre a reçu le soutien de la banque néerlandaise. De son côté, le consortium mené par RBS a mis sur la table 71,1 milliards dont 79% en cash.

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mercredi 27 juin 2007

Les titres Gaz de France et Suez recherchés après les rumeurs de fusion imminente

Selon Le Figaro, le gouvernement aurait finalement choisi de donner son feu vert au rapprochement entre Suez et Gaz de France. Mais la ministre de l'Economie Christine Lagarde a affirmé que "toutes les options sont à l'étude" et qu'aucune décision n'avait été prise.

Les titres Gaz de France et Suez affichent les plus fortes hausses du CAC 40 ce mercredi en Bourse. A l'ouverture, l'action Gaz de France progresse de 2,12% à 36,55 euros et Suez gagne 1,08% à 41,75 euros, alors que l'indice CAC 40 poursuit sa correction et perd encore 0,66%. Le dossier de rapprochement entre Suez et Gaz de France s'accélère, croit savoir Le Figaro dans son édition de mercredi. Selon le quotidien, la fusion entre les deux groupes est de nouveau sur les rails et pourrait être annoncée très prochainement. Si tel est le cas, le gouvernement tiendrait son calendrier initial.

Toutefois la ministre de l'Economie Christine Lagarde a affirmé en fin de matinée à propos du projet de fusion de Suez et de Gaz de France que "toutes les options sont à l'étude" et qu'aucune décision n'avait été prise.

Reste à trouver le schéma de fusion. Or, selon les informations du Figaro, rien n'est encore arrêté. Il s'agit de résoudre le problème d'écart des valorisations. Car la parité envisagée à l'origine (une action Gaz de France + un euro de dividende exceptionnel contre une action Suez) est rendue caduque par l'écart de plus en plus important entre les cours de Bourse des deux sociétés.

La piste suivie est celle d'une scission de certains actifs de Suez afin d'amaigrir le groupe, et notamment pour la partie environnement. Mais Gérard Mestrallet, patron de Suez, s'est toujours opposé catégoriquement à une scission de la branche Environnement. D'autres schémas sont donc à l'étude comme la scission de certains actifs énergétiques de Suez, comme Distrigaz en Belgique ou Agbar en Espagne, couplée avec un dividende exceptionnel afin d'ajuster les valorisations.

Mais Le Figaro précise que Suez peut jeter à tout moment l'éponge s'il juge que ses intérêts ne sont pas préservés.


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Axel Springer rachète auFeminin.com

Le groupe allemand Axel Springer a racheté la part des trois fondateurs, soit 41,4% des actions, du portail internet auFéminin.com. Fondé en 1999, auFeminin.com est valorisé 288 millions d'euros.

Le groupe allemand Axel Springer a annoncé mardi soir l'acquisition de 41,4% des parts du portail féminin auFeminin.com et le lancement d'une offre publique d'achat sur le solde du capital, coté à la Bourse de Paris au prix de 32 euros par titre.

Selon le communiqué, l'offre d'Axel Springer valorise la société pour 288 millions d'euros. Selon les termes de l'accord, 27,4% sera réglé en numéraire aux trois fondateurs pour un montant de 78 millions d'euros et 14,3% seront apportés à une société allemande qui sera contrôlée par Axel Springer.

Fondée en 1999, auFeminin.com s'est imposée comme le leader des portails Internet consacré aux femmes en Europe, numéro un en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Belgique et en Suisse, et numéro deux au Royaume-Uni. Avec des portails Internet présents dans huit pays, auFeminin.com propose un large éventail d'informations en ligne, de services et de forums autour de sujets tels que la mode et les tendances, la beauté, la forme, la santé et la psychologie. auFéminin.com a réalisé en 2006 un chiffre d'affaires de 13,4 millions (+54% sur le précédant) pour un résultat d'exploitation de 7,3 millions (+79%).

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ProSiebenSat.1 rachète SBS Broadcasting pour 3,3 milliards d'euros

Le paysage audiovisuel européen voit naitre un nouveau géant. En rachetant SBS Broadcasting, ProSiebenSat.1 crée un concurrent direct de RTL Group, premier télédiffuseur européen et propriété du groupe de médias allemand Bertelsmann.

Comme prévu lors du rachat de ProSiebenSat.1 par les fonds KKR et Permira en décembre 2006, le paysage audiovisuel européen voit naitre un nouveau géant. ProSiebenSat.1 Media annonce ce mercredi l'achat de son concurrent SBS Broadcasting pour 3,3 milliards d'euros.

Ce rapprochement entre ces deux groupes, tous deux détenus majoritairement par les fonds de capital investissement KKR et Permira, créera un concurrent direct de RTL Group , premier télédiffuseur européen qui est propriété du groupe de médias allemand Bertelsmann. La transaction n'est pas subordonnée au feu vert des autorités de la concurrence ou de tutelle et elle doit être bouclée début juillet, précise ProSieben, ajoutant que les synergies escomptées sont de 80 à 90 millions d'euros par an.

SBS a réalisé un chiffre d'affaires de plus d'un milliard d'euros l'an passé et un Ebitda (résultat opérationnel) de 207 millions d'euros. Il a été acheté par Permira et KKR en 2005 pour 2,5 milliards de dollars ou 1,7 milliard d'euros.

La nouvelle entité conservera le nom ProSiebenSat.1 Media et sera basée à Munich. Ce nouveau poids lourd européen sera présent dans 13 pays européens, et comptera 24 chaînes de télévision gratuites, 24 chaînes de télévision payantes et 22 radios, selon le communiqué. Le groupe touchera plus de 77 millions de téléspectateurs et deviendra ainsi le numéro deux de la télévision dans l'Union européenne. "La transaction est un pas important pour le futur de ProSiebenSat.1", commente le patron du groupe allemand, Guillaume de Posch, cité dans le communiqué. SBS Broadcasting est un investissement pour la croissance", fait-il valoir.

Dans la foulée de cette transaction, ProSiebenSat.1 pourrait gagner un nouvel actionnaire. Le groupe néerlandais Telegraaf Media Groep, qui détient une part de 20% dans SBS Broadcasting, possède à présent une option pour investir dans le nouveau groupe. La naissance de ce nouveau concurrent tombe mal pour RTL, la principale vache à lait du groupe Bertelsmann, qui ne peut se permettre une baisse de ses marges.

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Oracle: les acquisitions dopent les résultats annuels

Le groupe de logiciels professionnels Oracle a accru son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de son exercice annuel, grâce notamment à ses multiples acquisitions. L'exercice en cours se présente sous des bons auspices.

Dans la course engagée pour rattraper son rival SAP, Oracle marque encore des points. Le groupe de logiciels professionnels Oracle a annoncé mardi après la clôture de Wall Street avoir accru son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de son exercice annuel. Et ce grâce notamment à ses multiples acquisitions réalisées depuis 2004.

Oracle a enregistré au quatrième trimestre de son exercice un bénéfice en hausse de 23% à 1,6 milliard de dollars, pour un chiffre d'affaires en hausse de 20% à 5,8 milliards selon le communiqué du groupe. Ce quatrième trimestre inclut les résultats du groupe de logiciels Hyperion Solutions, Racheté par Oracle pour environ 3,3 milliards de dollars en avril dernier. Le bénéfice par action ajusté ressort à 37 cents, supérieur aux attentes des analystes (35 cents prévu). Le bénéfice par action non ajusté est cependant inférieur aux attentes, à 31 cents. Sur l'ensemble de l'exercice, le bénéfice net a progressé de 26% à 4,3 milliards de dollars pour des ventes augmentées de 25% à 18 milliards.

"La stratégie d'Oracle de combiner innovation et acquisitions bat clairement la stratégie (du groupe allemand) de SAP de construire tout lui-même à partir d'un langage de programmation propriétaire datant des années 70", a lancé le président du groupe Charles Phillips, cité dans le communiqué.

Les ventes de nouveaux logiciels ont progressé de 17% sur un an à 2,5 milliards de dollars, alors que les analystes n'attendaient en moyenne qu'une hausse de 13-14%. "Cela a été un trimestre solide", commente Robert Schwartz, analyste chez Jefferies & Co, cité par l'Agence Reuters. Le directeur financier d'Oracle, Safra Catz, table sur une hausse de 20-30% des ventes de nouveaux logiciels pour le premier trimestre de l'exercice, plus du double par rapport au consensus des analystes.

Engagé dans une course pour rattraper son grand rival SAP, le leader mondial du secteur, Oracle poursuit activement sa politique de croissance externe. Le groupe américain a dépensé en acquisitions plus de 25 milliards de dollars depuis 2004. En décembre 2004, il a racheté son rival PeopleSoft pour 10,3 milliards de dollars. En 2005, il a raflé à SAP l'américain Rete (logiciels pour commerces) pour 630 millions de dollars, En 2006, il a acquis l'éditeur de progiciels Siebel Systems pour 5,9 milliards de dollars, ainsi que le suédois HotSip (logiciels pour réseaux télécoms). Entre 2005 et janvier 2007, il a aussi progressivement pris 83% du spécialiste indien des logiciels bancaires, Iflex Solutions, pour près de 1,8 milliard de dollars au total. Sans oublier ses deux gros rachats depuis le début 2007, Hyperion (pour 3,3 milliards de dollars) et Agile (495 millions de dollars).

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