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samedi 12 avril 2008

Kesa finalise la cession de But à des financiers

Le groupe britannique a cédé l'enseigne d'électro-domestique et d'ameublement à un consortium composé de Colony, Goldman Sachs et Merchant Equity Partners, pour 550 millions d'euros.

Dix ans après avoir acquis But, Kesa cède le spécialiste du meuble à un trio de financiers, Colony Capital, Goldman Sachs et Merchant Equity Partners, pour 550 millions d'euros. Le groupe britannique, qui détient l'enseigne Darty en France et la chaîne Comet en Grande-Bretagne, signe son recentrage sur le métier de la distribution de produits d'électroménager. Il quitte le marché de l'ameublement, métier principal de But

Né en 1972, But doit faire face à la concurrence forte d'Ikea notamment. L'enseigne a cédé à son rival la place de numéro deux du marché français du meuble en 2005, derrière Conforama. Malgré sa notoriété exceptionnelle, son réseau de 236 magasins (dont 123 franchisés) n'a pas résisté aux petits prix et au style du suédois (une vingtaine de magasins).

En 2006, la part de marché de But s'est établie à 9,6% (en recul de 0,2 point), contre 12,2% pour Ikea et 15,7% pour Conforama. L'enseigne qui vend aussi de l'électroménager est concurrencée par les sites de vente en ligne et les spécialistes des produits techniques.

latribune.fr

vendredi 31 août 2007

Dopé par l'acquisition de Puma, PPR double son bénéfice net semestriel

Le groupe français de distribution et de luxe PPR a réalisé un bénéfice net de 326 millions d'euros au premier semestre.

Le groupe français de distribution et de luxe PPR a réalisé un bénéfice net de 326 millions d'euros au premier semestre, en hausse de 142,9% sur un an, dopé par l'acquisition de l'équipementier sportif allemand Puma.

"Ces bons résultats confortent donc nos ambitions pour 2007 d'améliorer encore les performances financières du groupe et d'accroître sa création de valeur", a commenté le PDG du groupe, François-Henri Pinault. PPR indique que les résultats du premier semestre ont été principalement tirés à la hausse par l'enseigne Fnac, le conglomérat CFAO et le pôle luxe.

"La Fnac a enregistré une très bonne activité commerciale en France et surtout à l'étranger, ainsi qu'une amélioration de sa rentabilité grâce au produits de haute technologie", a précisé Jean-François Palus, le directeur financier du groupe. Il a ajouté que le groupe de vente à distance Redcats (La Redoute, Verbaudet,...) avait affiché une rentabilité de 4,7%.

Concernant le luxe, Gucci Group continue de bénéficier "d'une bonne conjoncture", a souligné M. Palus. "En revanche, le contexte monétaire est difficile en terme de changes. Mais malgré ce facteur, toutes nos marques de luxe ont réussi à améliorer leur performance, que ce soit en terme de progression des résultats que de rentabilité", a-t-il dit.

PPR a vu son endettement augmenter de 55,5% après l'acquisition de 33,4% du capital de Puma au 30 juin 2007. Actuellement, PPR détient 62,1% de l'équipementier sportif, n'a plus acheté d'action depuis le 17 juillet et "n'a pas l'intention de le faire", selon M. Palus.

latribune.fr

mardi 21 août 2007

Carrefour se retire de Suisse et vend ses 12 hypermarchés

470 millions de francs suisses (290 millions d'euros) : c'est le montant que Carrefour va obtenir de la vente de ses 12 hypermarchés en Suisse.

Le groupe de distribution français Carrefour se retire de Suisse et va donc vendre ses 12 hypermarchés pour un montant de 470 millions de francs suisses soit 290 millions d'euros au distributeur Coop.

"Avec ses 12 hypermarchés et ses 1,1% de part de marché, la chaîne Carrefour n'a pas la taille critique pour survivre seule en Suisse, faute de pouvoir négocier des prix compétitifs auprès des fournisseurs", a estimé Didier Maus, administrateur délégué du groupe Maus Frères, le partenaire de Carrefour en Suisse depuis 2000. "Nous regrettons la décisions de Carrefour de se retirer de la Suisse. Mais, comme chef d'entreprise, nous la comprenons", a-t-il précisé.

Avec un chiffre d'affaires 2006 de 1 milliard de francs suisses (616 millions d'euros), Carrefour Suisse a assuré une "rentabilité satisfaisante" mais "estime son potentiel de croissance trop limité", a souligné le secrétaire général de Maus, Jean-Bernard Rondeau.

Les 12 hypermarchés de Carrefour en Suisse sont détenus pour moitié par le distributeur français et pour l'autre moitié par Maus Frères. L'accord de vente a été conclu lundi, mais n'entrera en vigueur que quand la Commission de la concurrence aura donné son accord.

La direction suisse de Carrefour n'était pas joignable dans l'immédiat pour commenter cette information. Le numéro deux mondial de la distribution, emploie environ 2.200 personnes dans sa filiale helvétique. En 2005, le français s'était encore fixé pour objectif d'ouvrir un hypermarché tous les deux ans.

Le groupe français a également annoncé le 27 juillet la vente de son réseau de 12 hypermarchés sous enseigne Carrefour au Portugal au groupe diversifié portugais Sonae pour une valeur d'entreprise de 662 millions d'euros.

latribune.fr

mercredi 8 août 2007

Le japonais Fast Retailing dispute au fonds de Dubaï la reprise des magasins Barneys

L'offre du japonais connu en France pour ses marques Comptoirs des Cotonniers et Princesse Tam-Tam est pour le moment la plus élevée à 950 millions de dollars devant celle d'Istithmar, une société de capital-risque contrôlée par l'émirat de Dubaï à 900 millions. Istithmar a jusqu'à mercredi pour améliorer son offre.

La bataille bat son plein pour le contrôle du distributeur américain Barneys. Le japonais Fast Retailing a relevé dimanche à 950 millions de dollars son offre sur le distributeur de luxe Barneys New York Inc., selon un communiqué du groupe de distribution Jones Apparel, qui possède Barneys.

Fast Retailing avait d'abord proposé 900 millions, une somme égalée par son rival Istithmar, une société de capital-risque contrôlée par l'émirat de Dubaï, première en lice sur le dossier avec une proposition initiale à 825 millions de dollars. Istithmar a deux jours ouvrés à compter de lundi pour répondre faute de quoi Jones Apparel acceptera l'offre de Fast Retailing, a déclaré Jones Apparel dans son communiqué.

Jones a racheté Barneys en 2004 pour 400 millions de dollars, transformant ce fournisseur de vêtements et chaussures pour les centres commerciaux en un distributeur haut de gamme, présent notamment à New York City, à Beverly Hills, Chicago, Boston et Dallas, Jones Apparel, qui possède plusieurs marques de vêtements, de chaussures et d'accessoires comme Nine West ou Gloria Vanderbilt s'est lui-même mis en vente l'an dernier mais n'a pas trouvé de repreneur. Il s'est finalement résolu à vendre Barneys après plusieurs mois de négociations.

Si Fast Retailing parvient à ses fins, cela constituerait la plus grosse acquisition à ce jour pour le groupe de Tokyo, qui compte plus de 700 magasins au Japon et cherche à s'étendre à l'étranger. Fast Retailing, propriétaire des magasins Uniqlo, a lancé en 2005 un plan visant à devenir en 2010 "le numéro un mondial du vêtement décontracté" avec des ventes de 1.000 milliards de yens (6 milliards d'euros) par an. Le groupe nippon mène depuis une intense campagne d'acquisitions de nouvelles enseignes et d'ouvertures de magasins Uniqlo à l'étranger (Etats-Unis, Chine, Corée du Sud, Royaume-Uni, France), dans le but d'entrer en concurrence frontale avec les géants américain Gap et espagnol Zara. En France il détient les marques Comptoirs des Cotonniers et Princesse Tam-Tam.

Mais le fonds émirati souhaite renforcer ses intérêts dans le commerce de détail. Istithmar avait annoncé en mai 2006 le rachat pour 300 millions de dollars de la chaîne de magasins Loehmann de New York, qui avait fait faillite sept ans auparavant. Il avait également acquis en octobre 2006, pour 285 millions, un luxueux hôtel de Manhattan, le W Hotel Union Square.En juin de la même année, Istithmar avait indiqué avoir acquis un immeuble de 32 étages au coeur de Manhattan pour 1,2 milliard de dollars. Une semaine auparavant, le fonds avait annoncé avoir acquis pour 300 millions un immeuble des années 1920 de style "Beaux Arts" situé à Times Square, dans le centre de Manhattan. Le 18 juin dernier, ce même fonds a annoncé l'achat du célèbre paquebot de croisière Queen Elizabeth 2 pour en faire un hôtel flottant à Palm Jumeirah, une île artificielle au large de l'émirat de Dubaï.

latribune.fr

mardi 24 juillet 2007

L'islandais Baugur lorgne les grands magasins américains Saks

Le groupe d'investissement islandais est désormais le premier actionnaires du distributeur américain Saks avec 8,1% de son capital. Baugur est également présent dans le capital du distributeur britannique Debenhams et a racheté House of Fraser.

Après les rumeurs autour du fonds d'investissement KKR qui lorgnerait Macy's, les grands magasins américains ne laissent pas indifférents les investisseurs financiers. Selon le quotidien britannique des affaires "Financial Times" le groupe d'investissement islandais est devenu le premier actionnaires du distributeur américain Saks avec l'acquisition récemment de 8,1% de son capital. La transaction représenterait un investissement de l'ordre de 250 millions de dollars.

D'après le FT, Baugur souhaiterait avant tout une meilleure coopération entre les marques de mode détenues par l'investisseur islandais dont la griffe Karen Miller et l'enseigne des grands magasins américains. Saks exploite 54 établissements dont le très fameux Saks Fifth Avenue à New York.

Si Saks venait néanmoins à tomber dans l'escarcelle de Baugur, l'islandais deviendrait un investisseurs important dans le paysage plus large des grands magasins. Baugur est en effet présent en Grande-Bretagne chez Debenhams, premier chaine de grands magasins outre-Manche et a pris récemment le contrôle de son concurrent House of Fraser, dont la taille est similaire à celle de Saks. Sans compter les chaines détenues en Scandinavie, Magasin du Nord et Illum.


latribune.fr

Lagardère envisagerait de céder Virgin France

La filiale de Hachette Distribution Services serait prête à céder la chaîne de produits culturels. La Fnac ou des chaînes spécialisées seraient intéressées pour la reprise des 34 magasins qui auraient réalisé un chiffre d'affaires de 35 millions d'euros.

Virgin France pourrait bientôt changer de propriétaire croit savoir ce mardi le quotidien "Les Echos". Dans un contexte de marché difficille pour le disque et la video, le groupe Lagardère aurait en effet décidé de se séparer de la troisième chaîne en France de produits culturels. Seraient compris dans la vente, les 34 magasins, le site de téléchargement de musique en ligne, Virginmega.fr, la chaîne de librairie Furet du Nord (12 points de vente) et la librairie Payot.

Selon les Echos, la Société Générale aurait été mandatée pour mener à bien le dossier de cession. Virgin représenterait un chiffre d'affaires de 35 millions et dégagerait des pertes depuis plusieurs années. La chaîne Virgin avait rejoint le le groupe Lagardère en 2001 permettant au groupe de sortir par le haut suite à l'échec de sa chaîne Extrapole.

La Fnac malgré des problèmes de concurrence et des chaînes de magasins spécialisée seraient intéressées pour reprendre Virgin, qui il est vrai dispose d'emplacements plutôt bien situés.


latribune.fr

mardi 3 juillet 2007

Des fonds d'investissement proposent à Kesa de racheter But

Le groupe de distribution franco-britannique Kesa Electricals, connu en France pour ses enseignes Darty et But, a reçu des marques d'intérêt de plusieurs fonds d'investissement pour le rachat de But.

Le groupe de distribution franco-britannique Kesa Electricals, connu en France via ses enseignes Darty et But annonce avoir reçu des marques d'intérêt de plusieurs fonds d'investissement pour le rachat de But. "Leur évaluation se trouve à un stade très préliminaire et il ne peut y avoir aucune certitude qu'une transaction en résultera" souligne Kesa dans son communiqué.

Les offres non sollicitées soumises par ces fonds d'origine française valoriseraient la troisième chaîne française de magasins d'ameublement entre 500 et 800 millions d'euros, selon le journal Les Echos. C'est la banque Lazard qui est en charge d'examiner les offres de rachat et l'annonce de cette cession - si elle intervient - n'est pas prévue avant l'automne.

Le conseil d'administration de Kesa doit se réunir vendredi pour examiner la question, ajoute les Echos.Après une mauvaise passe But a réalisé un chiffre d'affaires annuel en hausse de 3,5% à 876 millions d'euros sur son dernier exercice, pour un résultat d'exploitation en progression de 6% à 53 millions.

latribune.fr