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dimanche 15 juin 2008

Offre de rachat de France Télécom sur TeliaSonera: les réactions fusent

La Tribune.fr - 10/06/08

Même amicale, l'offre de rachat annoncée jeudi dernier par France Télécom sur l'opérateur suédo-finlandais TeliaSonera et aussitôt rejettée, ne fait pas l'unanimité. Le groupe français s'est donné quinze jours de réflexion avant de la lancer. Pendant ce temps-là, chacun y va de son commentaire.

La réaction est d'abord venue des investisseurs. En effet, à peine l'opérateur France Télécom annonçait-il - jeudi 5 juin - vouloir lancer une offre de rachat amicale sur son homologue, le suédo-finlandais TeliaSonera pour environ 33 milliards d'euros, que l'action du groupe français, cotée à Paris, ouvrait en baisse. Elle a perdu ce jour-là plus de 5%, clôturant à 18,25 euros. Pourtant rejetée par le conseil d'administration de TeliaSonera, jugeant l'offre sous-évaluée, Didier Lombard, le patron de France Télécom se voulait alors rassurant en défendant l'idée: "la position de TeliaSonera n'est pas un scoop. C'est une position normale à ce stade de la discussion". "Nous avons, expliquait-il, quinze jours de discussion devant nous".

Réaction également du ministre suédois des marchés financiers, Matts Odell qui a déclaré à des journalistes se ranger du côté de l'opérateur suédo-finlandais. La Suède, actionnaire de l'opérateur nordique à hauteur de 37,3%, a promis de vendre sa participation dans le cadre d'un programme de privatisation. "Nous accueillons toutes les parties intéressées mais dans le cas actuel nous partageons l'opinion du conseil d'administration de TeliaSonera lorsqu'il dit que l'offre ne reflète pas pleinement la valeur réelle et le potentiel du groupe", a-t-il expliqué.

Les syndicats du groupe sont également vite montés au créneau en dénonçant notamment "une course au gigantisme" qui conduira à "un surendettement" ou des "surenchères". Et le titre France Télécom a continué de plonger le lendemain de l'annonce, signant plus de 7% de baisse en deux séances. A tel point que le directeur financier de l'opérateur français, Gervais Pelissier, a fini par confier en fin de semaine, que le groupe pourrait renoncer à son projet de rachat si le cours de France Télécom continue à baisser. "Deux raisons pourraient nous conduire à retirer notre offre, a-t-il précisé dans le Journal du Dimanche,. La première serait qu'elle ne soit pas reçue amicalement par les actionnaires et le management de TeliaSonera. La seconde serait la poursuite des turbulences du marché".

Et lundi, justement, le cours s'est stabilisé, avant de repartir légèrement dans le vert ce mardi, en hausse de 0,75% à 18,04 euros. Mais les réactions ne cessent pas pour autant. Dans un entretien publié ce mardi par un journal norvégien, un représentant du personnel au conseil d'administration de TeliaSonera, Elof Isaksson a qualifié l'offre de l'opérateur français de "ridicule" et d'"inintéressante". "Et pourquoi devrait-on fusionner? s'interroge-t-il tout en déclarant: "Nous grandissons de plus en plus dans des marchés à l'est. C'est là que les opportunités se trouvent. Nous n'avons pas besoin de France Télécom pour cela mais eux ont besoin de nous". Et de mettre de l'huile sur le feu: "Parallèlement, Telenor a affiché son intérêt. D'après les rumeurs, des Allemands et des Russes auraient aussi commencé à se réveiller. Toutes les grosses compagnies européennes étudient aujourd'hui la possibilité d'entrer dans la course".

Contrôlé à 54% par l'Etat norvégien, Telenor a décliné tout commentaire sur son éventuel intérêt pour TeliaSonera.

Une fusion entre l'opérateur norvégien de télécommunications Telenor et le suédo-finlandais TeliaSonera pourrait constituer une bonne opération industrielle, a de son côté estimé lundi Ola Borten Moe, le président de la commission des affaires et de l'industrie du parlement norvégien. "Ce pourrait être une bonne idée si Telenor faisait une offre sur TeliaSonera. Ils ont été tout proche d'une fusion il y a plusieurs années et il est clair que des synergies entre les deux entreprises restent intéressantes" a-t-il déclaré.

Pour mémoire, rappelons les conditions de l'offre France Télécom sur TeliaSonera: le projet est constitué d'un "mix" de 52% en numéraire payable en euros pour un équivalent de 63 couronnes suédoises par action TeliaSonera, et de 48% en actions France Télécom sur la base d'un ratio d'échange de 3 actions nouvelles France Télécom pour 11 actions existantes TeliaSonera.

latribune.fr

vendredi 13 juin 2008

Verizon rachète Alltel pour 28,1 milliards de dollars

La Tribune.fr - 05/06/08


Après un premier échec en 2006, l'opérateur téléphonique américain Verizon va enfin pouvoir racheter Alltel, le groupe de téléphonie mobile, numéro cinq aux Etats-Unis. Pour 28,1 milliards de dollars, Verizon deviendra ainsi le premier opérateur mobile américain devant AT&T.

Verizon n'a pas renoncé à Alltel. Après avoir échoué l'an dernier quand sa cible s'était vendue pour 27,5 milliards de dollars à un fonds de Goldman Sachs allié au fonds TPG Partners, l'opérateur téléphonique américain a fini par conclure un accord avec le groupe de téléphonie mobile, numéro cinq aux Etats-Unis, pour 28,1 milliards de dollars (18 milliards d'euros).

L'information, sortie dans la presse américaine mercredi, a été confirmée ce jeudi matin par le britannique Vodaphone, qui détient 45% de Verizon Wireless, la filiale de téléphonie mobile commune avec Verizon. Plus tard ce jeudi, c'est Verizon qui a officialisé les choses en annonçant le rachat.

Le prix d'achat se décompose en un versement de 5,9 milliards de dollars pour racheter les actions Alltel et en une reprise de la dette de la société acquise pour 22,1 milliards de dollars. Les synergies espérées pourraient être de plus de 9 milliards, avec des économies de 1 milliard dès la deuxième année après la fusion.

Alltel change de mains sept mois après avoir été déjà racheté, quasiment pour le même prix, par deux fonds d'investissement (un fonds de Goldman Sachs et TPG Partners), qui l'avaient payé 27,5 milliards et le revendent donc quasiment au prix coûtant.

Alltel couvre un large territoire géographique aux Etats-Unis, notamment dans les zones rurales, et compte 13,2 millions d'abonnés. Et cette opération permettra à Verizon de devenir le premier opérateur mobile américain, avec quelque 80 millions de clients, contre 71,4 millions pour le leader actuel, AT&T.

A Wall Street, les investisseurs saluent ce rachat. L'action Verizon s'apprécie de 6% peu après l'ouverture, à 39,21 dollars. A Londres, le titre Vodafone est également recherché. Il a pris 3,75% à 160,45 pence.

latribune.fr

Offre amicale sur TeliaSonera : France Télécom se donne quinze jours pour négocier

La Tribune.fr - 05/06/08

L'opérateur français annonce avoir engagé une démarche amicale pour racheter le suédo-finlandais TeliaSonera pour environ 30 milliards d'euros. Ce rapprochement permettrait de former le quatrième groupe mondial de télécommunications. Mais TeliaSonera indique déjà ne pas soutenir cette offre.

Ce rapprochement permettrait de former le quatrième groupe mondial de télécommunications.
Ce rapprochement permettrait de former le quatrième groupe mondial de télécommunications.
Après avoir confirmé son intérêt en avril dernier, France Télécom a finalement lancé ce jeudi son projet d'offre amicale pour le rachat du groupe de télécoms suédo-finlandais TeliaSonera. Le projet d'offre est constitué d'un "mix" de 52% en numéraire payable en euros pour un équivalent de 63 couronnes suédoises par action TeliaSonera, et de 48% en actions France Télécom sur la base d'un ratio d'échange de 3 actions nouvelles France Télécom pour 11 actions existantes TeliaSonera. L'offre est estimée à environ 30 milliards d'euros.

La réponse de l'opérateur suédo-finlandais ne s'est pas faite attendre. Le président du groupe, Tom von Weymarn, a ainsi indiqué que l'offre de France Télécom représentait "nettement" moins que la valeur réelle de son entreprise et que le conseil d'administration ne la soutiendra donc pas. "La position de TeliaSonera n'est pas un scoop. C'est une position normale à ce stade de la discussion", se défend Didier Lombard, patron de l'opérateur français, lors d'une conférence téléphonique organisée ce matin.

S'il reste ferme sur la parité d'échange "non modifiable", il n'exclut pas de faire évoluer d'autres paramètres. "Nous avons, explique-t-il, quinze jours de discussion devant nous".

Réaction également du ministre suédois des Marchés financiers, Matts Odell qui a déclaré à des journalistes se ranger du côté de l'opérateur suédo-finlandais. La Suède, actionnaire de l'opérateur nordique à hauteur de 37,3%, a promis de vendre sa participation dans le cadre d'un programme de privatisation. "Nous accueillons toutes les parties intéressées mais dans le cas actuel nous partageons l'opinion du conseil d'administration de TeliaSonera lorsqu'il dit que l'offre ne reflète pas pleinement la valeur réelle et le potentiel du groupe", a-t-il expliqué.

Pour France Télécom, l'opération envisagée serait relutive en termes de bénéfice par action dès 2009 et deviendrait relutive en 2011 en termes de free cash-flow par action, souligne France Télécom dans un communiqué, qui ajoute que l'offre représente une prime de 39% environ par rapport au dernier cours de TeliaSonera du 15 avril 2008, le jour précédent la première annonce d'une éventuelle offre de cette nature.

L'opérateur français précise que le projet d'offre sur TeliaSonera "n'est envisagé que sur une base amicale". L'objectif est de former le numéro trois mondial dans le haut-débit fixe et le numéro quatre mondial dans le mobile. Au final, le rapprochement entre les deux groupes permettrait de former le quatrième groupe mondial de télécommunications avec 237 millions de clients au total, dont 168 millions dans le mobile et 69 millions dans le fixe.

Hors synergies, le nouvel ensemble pourrait connaitre une croissance de son excédent brut d'exploitation (Ebitda) deux fois supérieure à celle de France Télécom. Le groupe table également sur 5% de croissance environ du cash flow contre moins de 2% actuellement pour l'opérateur.

Par ailleurs, Didier Lombard a rappellé que TeliaSonera est "très présent sur les pays émergents, d'Eurasie notamment, qui connaissent une forte croissance avant même que l'internet ait pu s'y développer". Il a également insisté sur la complémentarité géographique des deux groupes avec un TeliaSonera solidement implanté dans le nord (Norvège, Suède, Danemark, Finlande) et l'est de l'Europe (Russie, pays baltes).

Les synergies pourraient également produire d'ici 2013 des économies d'un montant de près de 1% du chiffre d'affaires pro forma 2007 du nouveau groupe et 70% environ des économies liées à la fusion seraient réalisées d'ici 2011. Et selon France Télécom toujours, ces synergies, notamment en Espagne où les deux groupes sont présents, justifient le prix proposé.

France Télécom garantit la solidité financière du nouveau groupe, promettant que sa dette ne serait pas accrue, avec un ratio dette nette sur marge opérationnelle de 2,5, qui devrait descendre en dessous de 2 d'ici trois ans.

Mais les syndicats de france Télécom ont une autre lecture de l'opération. Plus tard dans la journée, trois syndicats ont manifesté leurs inquiétudes dans des communiqués distincts, dénonçant "une course au gigantisme", qui conduira à "un surendettement" ou des "surenchères". Quand FO Communication demande la tenue immédiate d'un comité de groupe européen, Sud-PTT dénonce les spéculations boursières et les éventuzelles surenchères qui s'annoncent. Ce syndicat rappelle qu'un plan de suppression de 22.000 emplois en 3 ans (2005-2008) est toujours en cours à France Télécom, et que les salariés de TeliaSonera "doivent affronter un plan de 2900 emplois en moins d'ici 2009". Pour la CGT enfin, il s'agit de dénoncer une "course au gigantisme" néfaste pour l'emploi des deux groupes.

Pour l'heure, en Bourse, les détails de l'opération ne rassurent pas les investisseurs français. Le titre France Télécom, coté à Paris, a plongé de 5,09% à 18,25 euros. "Nous continuons de penser que l'offre n'est pas particulièrement favorable aux actionnaires de France Télécom", estime un analyste pour qui l'intérêt stratégique de l'opération est limité, le risque d'exécution réel en terme de synergies et le prix élevé, d'autant que France Télécom pourrait devoir le relever. Dans le même temps, la valeur TeliaSonera, cotée à Stockholm, a quant à elle grimpé de 6,51% à 57,25 couronnes suédoises.

En cas succès de l'opération, France Télécom envisage de coter également ses actions sur les bourses de Stockholm et d'Helsinki.

L'opérateur français nomme officiellement Xavier Couture à la tête des contenus

Un communiqué du groupe envoyé lui aussi ce jeudi officialise l'arrivée de Xavier Couture depuis le 2 juin comme Directeur de la division Contenus d'Orange, laquelle division existe depuis 2004. Il sera chargé de définir et construire les offres et services de contenus, que ce soit sur le mobile, le web ou la télévision. Il devra rendre compte à Raoul Roverato, le Directeur exécutif en charge des nouvelles activités de croissance. Xavier Couture, ex-Canal Plus et ex-TF1, succède à Patricia Langrand qui quitte le groupe. C'est elle qui a précédemment conduit le lancement et le déploiement des offres de télévision par ADSL, mais aussi la mise en place de partenariats et de développement de services dans les domaines de la télévision, du cinéma, du sport, de la musique et des jeux vidéo.


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samedi 6 octobre 2007

France Télécom cède ses actifs aux Pays-Bas

C'est T-Mobile du groupe Deutsche Telekom qui rachète les activités mobiles et Internet de France Télécom aux Pays-Bas. Cette cession représente un montant total de 1,33 milliard d'euros qui sera versé en cash à la clôture de l'opération, le 1er octobre prochain.

Comme la presse allemande l'annoncait hier, c'est bien T-Mobile (groupe Deutsche Telekom) qui s'est emparé d'Orange Pays Bas. France Télécom annonce en effet ce vendredi la cession de ses activités mobiles et Internet aux Pays-Bas à T-Mobile Pays-Bas pour une valeur d'entreprise de 1,33 milliard d'euros. Le montant sera versé en cash lors de la clôture de la transaction le 1er octobre, précise l'opérateur dans un communiqué.

Les deux opérateurs T-Mobile et Orange Pays-Bas ne dégageaient pas assez de rentabilité sur un marché dominé par le néerlandais KPN. Mais ensemble, l'opération doit permettre à T-Mobile, à la troisième place du marché néerlandais, de dégager des synergies d'un milliard d'euros, selon le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung. T-Mobile deviendrait également numéro deux sur le marché de la téléphonie mobile aux Pays-Bas.

Ce rachat était d'autant plus attendu qu'en juin dernier avait eu lieu un chassé-croisé entre Deutsche Telekom et France Télécom. L'opérateur français avait repris à son homologue allemand le fournisseur d'accès Internet espagnol Ya.com pour 320 millions d'euros. Et avait confirmé dans le même temps étudier l'offre de rachat de Deutche Telekom sur sa filiale néerlandaise.

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Nokia prêt à racheter l'américain Navteq

Le numéro un mondial de la téléphonie mobile, le finlandais Nokia, serait en négociations avancées pour racheter l'éditeur de logiciels de navigation Navteq.

Nokia était dimanche soir engagé dans des discussions avancées en vue du rachat de l'éditeur américain de logiciels de navigation Navteq rapporte ce lundi matin le Wall Street Journal sur son site internet, citant des sources proches de l'opération.

Navteq, qui affiche une capitalisation boursière de 7,61 milliards de dollars, pourrait être l'une des plus importantes acquisitions de l'histoire du groupe finlandais, numéro un mondial de la téléphonie mobile.

Les deux parties discutent depuis plusieurs semaines mais le projet pourrait encore échouer, poursuit le Wall Street Journal (WSJ). Par ailleurs aucun commentaire n'a pu être obtenu chez Nokia ou chez Navteq.

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mercredi 12 septembre 2007

L'Egyptien Orascom "intéressé" par Bouygues Telecom

Le PDG du groupe égyptien Orascom Telecom, Naguib Sawiris, affirme que son groupe serait "intéressé" par Bouygues Telecom s'il était mis en vente.

Le PDG du groupe égyptien Orascom Telecom, Naguib Sawiris, affirme que son groupe serait "intéressé" par Bouygues Telecom s'il était mis en vente, dans un entretien au journal Les Echos paru ce mercredi.

"Si, un jour, Martin Bouygues veut vendre Bouygues Telecom, nous serons intéressés", déclare-t-il. Les rumeurs sur une éventuelle cession de Bouygues Telecom, détenu à 89,5% par Bouygues, afin de financer par exemple une entrée au capital du groupe nucléaire Areva ou un renforcement dans celui d'Alstom, sont récurrentes. Mais Bouygues a toujours nié vouloir vendre sa filiale.

Bouygues Telecom affichait fin juin une part de marché stable à 16,8% avec 8,8 millions de clients en France.
Par ailleurs, une "alliance avec Illiad est possible pour la quatrième licence mobile" en France. Iliad, maison mère du fournisseur d'accès Internet Free, est, pour le moment, le seul candidat à la 4e licence de téléphonie mobile 3G.

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mardi 21 août 2007

Infineon rachète à LSI son activité puces pour téléphonie mobile

Le fabricant allemand de semiconducteurs Infineon a annoncé lundi soir le rachat de l'activité de puces pour la téléphonie mobile de l'américain LSI Corp.

L'opération devrait coûter 495,3 millions de dollars soit 367 millions d'euros: le fabricant allemand de semiconducteurs Infineon a annoncé qu'il aller racheter l'activité de puces pour la téléphonie mobile de l'américain LSI Corp.

L'opération devrait être finalisée avant la fin de l'année, a précisé Infineon. Elle contribuera au bénéfice d'exploitation dès 2008. Infineon paiera 330 millions d'euros auxquels s'ajoutera un versement à hauteur de 37 millions en fonction de la performance.

LSI a fait savoir que le produit de cette cession serait affecté à un programme de rachat d'actions de 500 millions de dollars.

Le titre LSI, sur ces annonces, a gagné 3,7% à 6,41 dollars lundi soir dans les transactions électroniques après la clôture de la Bourse de New York.

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mercredi 1 août 2007

Verizon s'offre Rural Cellular pour 2,67 milliards de dollars

Le deuxième opérateur télécom des Etats-Unis lance une OPA sur Rural Cellular pour 2,67 milliards de dollars en cash et reprise de dette. Par ailleurs Verizon annonce une hausse de son bénéfice net conformément aux attentes des analystes


Verizon continue de tisser sa toile de clients en zones rurales. Le deuxième opérateur télécom des Etats-Unis Verizon via sa filiale Verizon Wireless - détenue à 55% par Verizon et 45% par Vodafone- a annoncé l'acquisition de l'opérateur Rural Cellular pour 2,67 milliards de dollars, dette comprise. L'offre, qui devrait être bouclée au premier semestre 2008, consiste en un rachat des titres Rural Cellular pour 45 dollars par action, soit 757 millions de dollars. Cela représente une prime de 41% sur le cours de clôture de Rural Cellular vendredi soir à New York (31,88 dollars).

Cette acquisition complète la présence de l'opérateur en zones rurales, et ajoutera 700.000 abonnés à la clientèle de Verizon Wireless, qui est déjà le premier opérateur de téléphonie mobile aux Etats-Unis. Verizon Wireless, qui comptait à fin juin 62,1 millions de clients dans sa base d'abonnés, entend dégager 1 milliard de dollars de synergies de ce rachat.

Par ailleurs à cette opération de croissance externe, Verizon a publié un bénéfice net conforme aux attentes du marché pour le deuxième trimestre, porté par la croissance de son chiffre d'affaires et plus particulièrement par une forte activité dans la téléphonie mobile.Le bénéfice net s'est établi à 1,7 milliard de dollars, en hausse de 4,5% sur un an. Par action, le bénéfice revient à 58 cents, identique aux prévisions moyennes du marché.

Le chiffre d'affaires s'est inscrit en hausse de 6,3% sur un an, à 23,3 milliards de dollars, un peu supérieur aux 22,9 milliards envisagés par les analystes. Ces revenus masquent une disparité entre la division téléphonie fixe, principal contributeur au chiffre d'affaires de Verizon, dont les ventes ont reculé d'une année sur l'autre. La téléphonie mobile en revanche a vu ses revenus bondir.

La téléphonie fixe affiche un chiffre d'affaires de 12,6 milliards de dollars, en recul de 1,1%. Verizon Wireless a dégagé des revenus de 10,8 milliards, en hausse de 17,1%. La division "corporate" du groupe affiche un manque à gagner de 200 millions de dollars Dans la téléphonie fixe, Verizon a expliqué le recul de ses ventes par un repli attendu des opérations de l'ex opérateur MCI - intégré par Verizon début 2006 - sur le marché de détail. L'opérateur a en revanche été plus performant dans ses services d'internet et de télévision via la ligne téléphonique (technologies ADSL et FiOS): le groupe dénombrait fin juin 7,7 millions de lignes ADSL, soit une hausse de 25,5% sur un an. Notamment, Verizon compte 1,3 million d'abonnés à ses services vidéo, entre son nouveau service FiOS TV (515.000 abonnés), et son offre de télévision par satellite.


latribune.fr

lundi 30 juillet 2007

Télécoms et services informatiques : KPN lance une offre sur Getronics

Le ledare néerlandais des télécoms compte s'offrir son compatriote spécialiste des services informatiques pour 766 millions d'euros. La prime est de 23% sur le cours de clôture de vendredi.

La tendance des groupes de télécommunications de se renforcer dans le secteur des services informatiques s'illustre ce lundi matin aux pays-Bas. Le leader national des télécoms, KPN lance en effet une OPA (offre publique d'achat) amicale - elle a le soutien des dirigeants et adminsitrateurs des deux groupes - sur son compatriote Getronics, spécialisé dans les services informatiques.

L'offre, à 6,25 euros par action, valorise Getronics à 766 millions d'euros. Soit une prime de 23% sur le cours de clôture de vendredi. Elle devrait formellement être lancée en septembre prochain.

KPN entend ainsi renforcer sa division informatique pour la rendre capable de fournir la totalité des services dans ce domaine. Le groupe table sur un montant annuel de synergies de 50 millions d'euros à partir de 2009. Aucune suppression de postes n'est pour l'heure évoquée.

"Les télécommunications et les services informatiques deviennent de plus en plus les deux faces d'une même pièce (...) Combiner les activités de Getronics avec les nôtres ajoutera immédiatement de la valeur et transformera notre division de technologies de l'information et de la communication", a déclaré le PDG de KPN, Ad Scheepbouwer.

Pour Getronics, son acquisition par KPN est l'occasion de tourner la page après des problèmes financiers liés à des irrégularités dans sa filiale italienne depuis 2005 qui s'étaient traduits l'an passé par une perte nette de 145 millions d'euros pour l'ensemble du groupe (contre un profit de 4 millions en 2005) et le non versement d'un dividende.

En février, le groupe a annoncé qu'il passait une provision de 65 millions pour d'éventuelles charges supplémentaires en raison de prévisions antérieures trop optimistes pour certaines de ses filiales.

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mercredi 11 juillet 2007

France Télécom se développe en Inde

Le groupe indien de télécommunications GTL a conclu la vente à France Télécom de ses activités de services de réseaux et de services aux entreprises.

L'opérateur historique France Télécom se développe en Inde, où il possède déjà des bureaux dans 18 villes. Le groupe indien de télécommunications GTL a conclu la vente à France Télécom de ses activités de services de réseaux et de services aux entreprises. France Télécom, qui était en négociations exclusives depuis trois semaines, aurait coiffé sur le poteau le britannique BT, selon la presse indienne.

Les deux divisions reprises réalisent un chiffre d'affaires de l'ordre de 21 millions d'euros et certains estiment que France Télécom aurait versé de 30 à 55 millions d'euros pour emporter la négociation.

Les divisions de GTL devraient être rattachées à la branche entreprise de France Télécom, baptisée Orange Business Services. Le but pour l'opérateur français est d'accompagner la clientèle des grandes entreprises en Inde et dans la région.

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