vendredi 21 août 2009

Vente d'Opel : réunion attendue chez GM ce vendredi


Le conseil d'administration du constructeur américain pourrait se réunir ce vendredi. Le gouvernement allemand s'engage à financer seul les crédits nécessaires à la vente d'Opel, si Magna, son candidat favori, est choisi.

LES DISCUSSIONS SUR LE SORT D?OPEL VONT SE POURSUIVRE

Le conseil d'administration de General Motors devrait se réunir ce vendredi afin de discuter du repreneur de sa filiale Opel. Dans ce dossier, l'Allemagne a choisi son repreneur favori et elle est prête à en payer le prix. Si l'équipementier Magna est choisi par General Motors (GM), l'actuel propriétaire de la marque, l'Etat s'engage à avancer seul les 4,5 milliards d'euros de crédits nécessaires pour assurer la vente, selon les déclaration du secrétaire d'Etat à l'économie allemand au Frankfurter Allgemeine.

Une fois la somme avancée, l'Allemagne cherchera à partager le poids avec les autres pays européens accueillant des sites d'Opel, c'est-à-dire la Grande-Bretagne, l'Espagne, la Pologne et la Belgique.

Ces déclarations montrent toute la détermination de Berlin de voir le canadien Magna l'emporter face au fonds d'investissement belge RHJ. Les raisons de ce traitement de faveur tiennent à l'emploi. Les deux repreneurs potentiels tablent sur la suppression de 10.000 à 50.000 postes, mais là où Magna prend l'avantage aux yeux allemands, c'est qu'il compte faire tourner les quatre usines allemandes, tandis que RHJ prévoit de fermer un site pendant deux ans en ayant recours au chômage technique.

Cependant, un rachat d'Opel par Magna, associé au russe Sberbank, coûterait plus cher au contribuable allemand. Berlin s'est engagé en effet à financer les 4,5 milliards d'euros nécessaires à la reprise d'Opel par l'équipementier. Tandis que RHJ a estimé a 3 à 3,6 milliards l'aide dont il a besoin pour boucler l'opération.

Ce vendredi, le ministre allemand conservateur (CDU/CSU) de l'Economie Karl-Theodor zu Guttenberg, très impliqué dans ce dossier face à Anegla Merkel, confie au Financial Times Deutschland : "à mes yeux nous ne pourrons fêter le sauvetage d'Opel qu'à partir du moment où Opel se sera réellement établi en tant qu'entreprise compétitive sur les marchés mondiaux",ce qui ne sera "sûrement pas en vue dans les prochaines semaines ou mois".

latribune.fr

mercredi 19 août 2009

Air France-KLM ne participera pas à la privatisation de Czech Airlines


La compagnie franco-néerlandaise annonce son retrait de l'appel d'offres portant sur la privatisation de sa consoeur tchèque en raison de la conjoncture économique actuelle.

Air France - KLM

Air France-KLM renonce à participer à la privatisation de Czech Airlines (CSA). La compagnie s'est retirée de l'appel d'offres en raison de "la situation économique actuelle" qui a "significativement affecté l'industrie du transport aérien".

"Air France-KLM estime que la compagnie Czech Airlines pourrait être amenée à se concentrer sur le développement et la mise en oeuvre d'un plan de redressement autonome visant un retour à la rentabilité", explique le groupe dans un communiqué.

En février, Prague avait lancé un appel d'offres pour la privatisation des 91,51% détenus par l'Etat dans la compagnie nationale. Fin avril, les candidatures d'Air France-KLM et du tchèque Unimex Group/Travel pour participer au second tour. La décision finale était attendue pour la fin du mois de septembre.

Mais la compagnie franco-néerlandaise souhaite tout de même "renforcer le partenariat existant" avec CSA.

latribune.fr

mardi 18 août 2009

Amcor lance une offre de plus de 2 milliards sur une branche de Rio Tinto


L'australien propose 2,025 milliards de dollars à Rio Tinto pour le rachat d'une partie d'Alcan, l'unité d'emballage de Rio Tinto, en pleine cure d'amaigrissement.

Après plusieurs mois de négociations, l'offre de l'australien Amcor sur une partie des activités d'Alcan se monte à 2,025 milliards de dollars (1,4 milliard d'euros). Le spécialiste de l'emballage veut racheter certaines divisions de son concurrent, une filiale du britannique Rio Tinto.

Le troisième groupe minier mondial n'a pas encore donné sa réponse, mais il ne fait pas mystère depuis plusieurs semaines de son intention de se séparer de certains de ses actifs… et de 14.000 salariés, afin de rembourser sa colossale dette de 10 milliards de dollars. Cet endettement massif s'explique justement par le rachat du spécialiste de l'aluminium Alcan pour 38 milliards de dollars il y a quelques mois. Déjà, en juillet, Rio Tinto a annoncé la vente de la division d'emballage alimentaire d'Alcan en Amériques pour 1,2 milliard de dollars.

La proposition de rachat d'Amcor porte sur l'activité d'emballage de nourriture en Europe et en Asie, celle d'emballage de tabac au niveau mondial et celle d'emballage pharmaceutique également au niveau mondial. Pour cette dernière activité, la part de marché d'Amcor bondirait de 6 à 56% si l'opération se fait, selon une note de recherche de Deutsche Bank.

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Caisse d'Epargne - Banque Populaire : la justice doit trancher le 15 septembre


Le tribunal de grande instance de Paris va examiner, le 15 septembre, si les syndicats ont reçu suffisamment d'informations concernant la fusion entre les deux banques.

BPCE

Le 15 septembre, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris examinera si la Caisse d'Epargne d'Ile-de-France a effectivement transmis aux syndicats l'information dont ils avaient besoin pour se prononcer sur la fusion avec la Banque Populaire.

Le TGI de Paris, le 10 septembre, avait déjà débouté le syndicat Sud de la Caisse d'Epargne Ile-de-France qui faisait valoir un défaut d'information concernant le rapprochement entre la Caisse d'Epargne et la Banque Populaire.

Le jugement avait été infirmé le 31 juillet par la cour d'appel. Elle a demandé à la direction de la Caisse d'Epargne d'Ile-de-France de fournir aux représentants du personnel des éléments "complets et précis quant au projet industriel et à la stratégie du groupe à venir, au business plan (...) et aux conséquences sur l'emploi".

La direction de la nouvelle entité née de la fusion des deux banques a déclaré que le jugement "ne [remettait] aucunement en cause l'existence légale de BPCE".

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lundi 17 août 2009

Fusion Porsche-Volkswagen : le Qatar va investir plus de 7 milliards d'euros


Le Qatar va investir plus de 7 milliards d'euros dans Porsche et Volkswagen. Il rachète 10% des droits de vote du constructeur de voitures de luxe.

Le Qatar s'engage à investir plus de 7 milliards d'euros grâce à des participations dans Porsche et Volkswagen.

Il va racheter 10% des droits de vote de Porsche. Les familles détenant le constructeur de voitures de luxe ont accepté, pour la première fois, de donner voix au chapitre à une partie venue de l'extérieure.

Porsche a également cédé à Qatar Holding, le fonds souverain qatari, des produits dérivés sur des actions Volkswagen qui devront donner accès à 17% du capital du constructeur européen. Volkswagen a déclaré que la part final du Qatar pourrait atteindre 20% dans le groupe fusionné.

Ces opérations font partie d'une série de mesures destinées à lever des capitaux pour désendetter Porsche.

Le Qatar s'est engagé à apporter jusqu'à 265 millions d'euros de crédit, mais se réserve le droit de revenir sur ces promesses si la fusion entre Porsche et Volkswagen échoue. Il pourrait devenir le troisième actionnaire du nouvel ensemble automobile

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jeudi 13 août 2009

3,3 milliards d'euros pour le rachat de Porsche par Volkswagen


Le conseil de surveillance de Volkswagen a validé le plan de rachat. Volkswagen va prendre 42% de Porsche AG.

Le rachat de Porsche par Volkswagen se finalise. Les conseils de surveillance des deux entreprises viennent de valider, ce jeudi, le plan de rachat.

Le premier constructeur européen va prendre 42% de Porsche AG, la filiale voitures de sport du groupe Porsche Automobil Holding SE, d'ici fin 2009, grâce à une augmentation de capital de 3,3 milliards d'euros, pour une valeur de Porsche estimée à 12,4 milliards d'euros. Martin Winterkron, le patron de Volkswagen a été nommé également à la tête de Porsche, et le directeur financier de Volkswagen Hans Dieter Pötsch aura aussi le même poste chez Porsche.

La vente de la holding Porsche SE à Volskwagen, d'une valeur estimée à 3,55 milliards d'euros, est également prévue.

Les deux constructeurs se sont engagés à créer un futur groupe automobile "intégré", une opération qui devrait s'étaler jusqu'en 2011. Le nouvel ensemble pourrait s'appeler "Auto Union". Mais les deux groupes précisent que Porsche va rester une "marque indépendante".

La Basse-Saxe, qui détient environ 20% du capital de Volkswagen, continuera d'avoir le droit de nommer deux membres du conseil de surveillance du constructeur

Le nouveau groupe, qui rassemblerait 10 marques en incluant Porsche, représenterait un chiffre d'affaires global de plus de 120 milliards d'euros et des ventes annuelles de près de 6,4 millions de véhicules, sur la base des chiffres 2008.

A noter que "les négociations avec le Qatar (...) vont être poursuivies et les discussions (...) vont être entamées avec les banques créancières de Porsche", précise un communiqué de Volkswagen.

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mardi 11 août 2009

Friends Provident accepte d'être racheté pour 2,18 milliards d'euros


Après plusieurs mois de refus, l'assureur britannique Friends Provident a accepté l'offre de rachat par échange d'actions présentée par la société d'investissement Resolution Limited. Cette offre valorise Friends Provident à 1,86 milliard de livres (2,18 milliards d'euros).

Friends Provident

Clive Cowdery a de la suite dans les idées. A la tête de l'ancien groupe d'assurance Resolution Plc, il avait tenté en 2007 de fusionner son entreprise avec Friends Provident, avant de faire volte-face et de céder son groupe à son concurrent Pearl. A la tête d'un fonds, Resolution Lilmited qu'il a créé dans la foulée de son départ de Resolution Plc, il vient enfin de mener à bien sa première opération.

Une opération d'envergure puisqu'il met la main sur l'assureur britannique Friends Provident qui a finalement accepté ce mardi l'offre de rachat par échange d'actions présentée par la société d'investissement Resolution Limited. L'offre en question, que Resolution avait relevée à plusieurs reprises depuis début juillet, prévoit l'échange de 0,9 action Resolution contre une de Friends Provident. Elle pourra être réglée en numéraire à hauteur de 500 millions de livres maximum. Ce prix qui valorise Friends Provident à 1,86 milliard de Livres ou 2,18 milliards d'euros représente une prime de 5,9% par rapport au dernier cours de clôture de Friends Provident, et de 31,5% par rapport à son cours précédant l'annonce de son entrée en négociations avec Resolution.

Le conseil d'administration de Friends Provident, qui avait encore rejetté les premières approches de Resolution début juillet, a l'intention de recommander cette offre "à l'unanimité", indique un communiqué commun des deux groupes.

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Facebook s'offre FriendFeed pour contrer Twitter


Comme Twitter, FriendFeed permet à ses utilisateurs de dévoiler et de partager avec leurs amis leurs activités sur internet en temps réel. Avec cette opération, Facebook met notamment la main sur une équipe composée d'anciens poids-lourds de chez Google.

Le logo du site de socialisation Facebook, photographié le 12 décembre 2007 à Londres

Après avoir tenté sans succès de racheter l'an dernier le site de micro-blogs Twitter en actions pour un montant de 500 millions de dollars, Facebook se console en annonçant la reprise de FriendFeed, jeune pousse créée en 2007 et spécialisée également dans le domaine de la socialisation sur internet.

FriendFeed fonctionne peu ou prou sur le même mode que Twitter. Il permet à ses utilisateurs de dévoiler et de partager avec leurs amis leurs activités sur internet en temps réel. Un nouveau phénomène social qui vous permet d'écrire un commentaire dans à peine 140 caractères (ce qui représente une ou deux phrases) par messagerie instantanée ou par SMS.

Facebook, basé à Palo Alto en Californie n'a dans un premier temps pas souhaité communiquer le montant du rachat de FriendFeed qui emploie 12 personnes. Les employés de FriendFreed rejoindront leurs nouveaux collègues de Facebook , tandis que les quatre fondateurs du site seront investis de fonctions-clefs au sein de Facebook , précise-t-on à la direction de Facebook. "Nous sommes très enthousiastes à l'idée de rejoindre l'équipe (de Facebook ) et de faire profiter aux 250 millions d'utilisateurs de Facebook des innovations que nous avons développées pour FriendFeed", a affirmé Bret Taylor, cofondateur de FriendFeed dans un communiqué.

Ce rachat s'inscrit dans la stratégie adoptée depuis un moment par Facebook, consistant à concurrencer Twitter. Facebook espère ainsi lancer une fonction de recherche performante (ce qu'a déjà développé Friendfeed) pour concurrencer Twitter Search, devenu le Google de l'instantané, et utiliser le savoir-faire de ses nouveaux ingénieurs en matière de mise en valeur des contenus les plus intéressants. Car avec FriendFeed, le géant des réseaux sociaux récupère non seulement un site dont il s'était largement inspiré, mais également une équipe composée d'anciens poids-lourds de Google. Outre Bret Taylor, qui avait travaillé sur GoogleMaps, arrivent d'autres anciens de Google comme Jim Norris et Sanjeev Singh. Sans compter surtout l'arrivée dans le giron Facebook de Paul Buchheit, l'homme qui a créé la messagerie Gmail.

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lundi 27 juillet 2009

Volkswagen pourrait faire appel au marché pour racheter Porsche


Selon le Financial Times Deutschland, Volkswagen envisagerait de lancer une augmentation de capital de 4 milliards d'euros dans le cadre du rachat de son compatriote Porsche, très endetté.

HAUSSE DE 1,5% DES VENTES DU GROUPE VOLKSWAGEN EN MAI

Alors qu'il s'apprêche à racheter son homologue allemand Porsche, Volkswagen pourrait bien lancer une augmentation de capital de 4 milliards d'euros afin de financer l'opération. C'est en tout cas ce qu'affirme ce lundi le Financial Times Deutschland.

Jeudi dernier, après plusieurs mois de conflit, le constructeur automobile avait fait savoir qu'il comptait racheter progressivement les activités automobiles de Porsche, son premier actionnaire, avant de fusionner les deux groupes. Selon le FT ce lundi, Volkswagen devrait reprendre dans un premier temps la moitié du constructeur de voitures de sport et le reste en 2011. Le montant de l'opération est estimé à 8 milliards d'euros.

Avec une trésorerie estimée à 11 milliards d'euros selon le quotidien, Volkswagen aurait donc les moyens de racheter Porsche. Mais la dette énorme de ce dernier, évaluée à 14 milliards d'euros, pourrait peser sur les comptes du groupe. Pour ne pas voir la note de sa dette abaissée par les agences de notation, Volkswagen envisagerait donc de faire appel au marché.

De son côté, Porsche a déjà indiqué jeudi dernier qu'il lançait une augmentation de capital de cinq milliards d'euros.

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vendredi 24 juillet 2009

Eurotunnel, en pertes, lance sa première acquisition


L'opérateur du tunnel sous la Manche affiche sans surprise une perte de 8 millions d'euros au premier semestre, son activité ayant été impactée par l'incendie de septembre dernier. Malgré tout, le groupe a décidé de se porter candidat au rachat des activités de fret ferroviaire de Veolia Cargo en France. Ce serait sa première opération de croissance externe.

EUROTUNNEL S'INTÉRESSE À LA LIGNE BRITANNIQUE À GRANDE VITESSE

Après avoir dégagé un premier bénéfice historique en 2008, Eurotunnel doit affronter pour son premier semestre les impacts financiers de l'incendie du tunnel sous la Manche qui s'est déclaré en septembre 2008. De fait, le groupe accuse une perte de 8 millions d'euros sur la période, contre un bénéfice de 22 millions d'euros un an auparavant.

L'activité du groupe a été affectée "par les conséquences de l'incendie, ainsi que par les effets de la situation économique sur le marché transmanche", explique le groupe dansun communiqué. Le chiffre d'affaires s'établit à 266 millions d'euros soit une baisse de 28% à taux de change constant par rapport à 2008.

La pleine capacité du tunnel a été retrouvée seulement le 10 février 2009 pour les navettes d' eurotunnel et Eurostar a repris un service complet le 23 février. Pour le reste de l'exercice, le PDG Jacques Gounon indique que le résultat 2009 "est largement entre les mains des assureurs" et sera positif si la totalité des indemnités liées à l'incendie sont versées avant la fin de l'année.

Malgré tout, l'opérateur du tunnel sous la Manche a annoncé ce vendredi être candidat à la reprise des activités de fret ferroviaire de Veolia Cargo en France, une activité qui représentait un chiffre d'affaires d'environ 50 millions d'euros en 2008. L'opération est conduite conjointement avec une filiale de la SNCF, candidate à la reprise des filiales allemande, néerlandaise et italienne de Veolia Cargo.

"Cette transaction serait la première opération de croissance externe réalisée par Eurotunnel, rendue possible par la réussite de la restructuration financière de 2007", a déclaré le groupe.

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mercredi 22 juillet 2009

Procter & Gamble pourrait céder ses activités pharmaceutiques


Selon le Wall Street Journal, l'opération pourrait rapporter au groupe américain au moins 3 milliards de dollars. Le fonds Cerberus et le laboratoire Warner Chilcott seraient intéressés.

Produits ProcterGamble

Procter & Gamble envisagerait de se désengager du secteur pharmaceutique. Selon le Wall Street Journal, le fabricant américain de produits de grand consommation, tels que les shampooings Head & Shoulders, les rasoirs Gillette, les couches Pampers ou encore les piles Duracell , préparerait en effet la vente de ses activités pharmaceutiques.

Un porte-parole du groupe interrogé par le quotidien a confirmé que "la cession de tout ou partie des actifs pharmaceutiques" était envisagée, dans le but d'un recentrage sur les activités les plus profitables. L'an dernier, les activités pharmaceutiques de Procter & Gamble ont enregistré un bénéfice opérationnel d'environ 800 millions de dollars.

Leur vente pourrait rapporter au moins 3 milliards de dollars. Selon le quotidien américain, il y aurait plusieurs candidats au rachat, dont le fonds Cerberus. Outre ce dernier, le laboratoire pharmaceutique Warner Chilcott et "au moins une autre" société figureraient parmi les acquéreurs potentiels ayant eu des discussions poussées avec Procter & Gamble.

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lundi 20 juillet 2009

Volkswagen va racheter Porsche pour 8 milliards d'euros


Le constructeur de voitures de sport pourrait accepter l'offre de rachat du premier constructeur automobile européen. Celle-ci s'élèverait à 8 milliards d'euros.

PORSCHE SERAIT EN PASSE DE CÉDER AU QATAR SES PARTS DANS VOLKSWAGEN

Vers la fin du feuilleton Porsche-Volkswagen ? Selon l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, les deux clans familiaux rivaux Porsche et Piech, qui détiennent ensemble 100% des droits de vote du constructeur de voitures de sports, vont approuver ce jeudi prochain un rachat en deux étapes. Volkswagen prendrait 49,9% de Porsche et le solde du capital plus tard, pour un montant de 8 milliards d'euros.

Cette cession aiderait Porsche à rembourser la majeure partie de sa dette, qui a considérablement augmenté et dépasse les 10 milliards d'euros, selon deux sources interrogées par Reuters. Cette opération créerait un groupe automobile intégré avec 10 marques, sous le leadership du premier constructeur automobile européen.

Der Spiegel ajoute que le président du directoire de Porsche, Wendelin Wiedeking, négocie actuellement un accord de rupture qui pourrait dépasser 100 millions d'euros. Le très contesté patron du constructeur s'était opposé à une fusion entre les deux groupes pour sauvegarder l'indépendance de Porsche et dans le même temps son poste.

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Veolia aurait reçu le feu vert pour racheter Transdev


La Caisse des dépôts, qui détient 69% de l'opérateur de transport urbain Transdev, aurait donné son accord pour fusionner sa filiale avec la filiale Transport de Veolia.

VEOLIA ATTACHÉ À L'ALLIANCE AVEC EDF DANS DALKIA

Entre Veolia et Keolis, c'est finalement le premier qui l'aurait emporté. Selon Le Figaro ce lundi, le groupe de services aux collectivités aurait ainsi reçu le feu vert de la Caisse des dépôts (CDC) pour fusionner sa division Transport avec l'opérateur de transport urbain Transdev, détenu à 69% par la CDC.

L'établissement financier a néanmoins démenti ces informations. "A la suite d'informations parues ce matin, la Caisse des Dépôts dément formellement qu'une décision concernant l'avenir de Transdev ait été prise à ce jour", a déclaré l'établissement public dans un communiqué.

Veolia avait déjà confirmé le mois précédent son intérêt pour un rapprochement entre sa division de transport et Transdev, un nouvel ensemble qui pèserait selon le groupe près de 9 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel et aurait vocation à être introduit en bourse. Les investisseurs avaient d'ailleurs bien réagi à la Bourse de Paris, et ce lundi le titre Veolia progresse de 1,45% à 22,32 euros.

L'offre de Keolis, l'opérateur de transport urbain détenu à 44,5% par la SNCF, aurait été repoussée après un arbitrage de Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée. Comme l'affirmait déjà La Tribune dans son édition du 16 juillet, la SNCF aurait néanmoins obtenu le droit de reprendre Veolia Cargo, la branche de transport ferroviaire de marchandise du groupe, en coopération avec Eurotunnel.

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vendredi 17 juillet 2009

Lufthansa veut toujours reprendre Austrian Airlines


La compagnie aérienne allemande a fait de nouvelles concessions afin d'obtenir le feu vert de Bruxelles pour la reprise éventuelle de son homologue autrichien Austrian Airlines (AUA).

La compagnie aérienne allemande Lufthansa a fait de nouvelles concessions afin d'obtenir le feu vert de Bruxelles pour son achat prévu du transporteur autrichien Austrian Airlines (AUA) a fait savoir jeudi en fin de journée le vice-chancelier autrichien Josef Pröll. Puis Bruxelles a confirmé dans la soirée l'information, la Commission européenne se laissant néanmoins le temps d'étudier ces nouvelles concessions.

La négociation entre Bruxelles et Lufthansa achoppait jusque là sur la cession, exigée par la Commission européenne, de créneaux de décollage et d'atterrissage par la compagnie allemande à ses concurrents sur les liaisons entre Vienne et Francfort, Munich, Stuttgart, Cologne, Zurich, Genève et Bruxelles.

Josef Pröll espère que la nouvelle offre sera évaluée de "façon positive à Bruxelles". Il a précisé être en contact permanent avec le PDG de Lufthansa , l'Autrichien Wolfgang Mayrhuber, la Commission européenne ainsi que les représentants d'AUA et de la holding publique autrichienne ÖIAG qui détient encore 41,56% de la compagnie autrichienne.

La Commission européenne avait ouvert le 1er juillet une enquête approfondie sur la reprise d'AUA par Lufthansa craignant "des hausses de tarifs pour les passagers ou une réduction des prestations sur certaines routes". Elle se donne jusqu'au 6 novembre pour prendre une décision, mais Lufthansa a de son côté fixé au 31 juillet la date d'expiration de son offre d'achat liée au feu vert de Bruxelles.

En attendant le personnel navigant d'Austrian Airlines a accepté jeudi soir à l'issue d'une réunion à Vienne, les nouvelles mesures de réduction des salaires proposées par la direction pour économiser 150 millions d'euros de plus par an. Les mesures d'économie supplémentaires envisagées visent à réduire notamment le salaire des pilotes lors des cinq à six années à venir. Ces mesures viennent compléter des économies de 225 millions d'euros réalisées cette année dans le fonctionnement de l'entreprise ainsi que la suppression d'un millier de postes sur les 8.000 encore existants d'ici 2010.

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jeudi 16 juillet 2009

Porsche accepterait une fusion avec Volkswagen


Les propriétaires de Porsche seraient d'accord sur le principe d'une fusion avec Volkswagen, rapporte ce jeudi la presse allemande. Dans un premier temps, VW prendrait un peu moins de la moitié de Porsche. A terme, le premier constructeur automobile européen reprendrait la totalité de Porsche ajoutant ainsi une dixième marque à sa gamme.

PORSCHE POURRAIT DEVOIR FAIRE UNE OFFRE SUR SCANIA

Les propriétaires de Porsche seraient d'accord sur le principe d'une fusion avec Volkswagen, affirme la presse allemande ce jeudi. Le projet, mis en avant par le président du conseil de surveillance de VW Ferdinand Piech, s'orienterait dans une première phase sur un schéma selon lequel VW prendrait un peu moins de la moitié de Porsche, l'entité construisant les voitures de sport, rapportent le Financial Times Deutschland et Die Welt. A terme, le premier constructeur automobile européen reprendrait la totalité de Porsche AG, ajoutant ainsi une dixième marque à sa gamme, poursuit la presse.

Chez Porsche, on déclare n'avoir pas connaissance d'un tel accord entre les familles Porsche et Piech, qui contrôlent la totalité de droits de vote de Porsche SE.
Quant à VW, on ne fait aucun commentaire.

La question devrait être tranchée le 23 juillet, à l'occasion des réunions des conseils de surveillance des deux constructeurs à Stuttgart, où se trouve le siège social de Porsche. Porsche a renoncé à l'idée de prendre le contrôle de la totalité de VW, en raison d'un endettement qui a gonflé à vue d'oeil, lié la récession du marché automobile. Porsche possède 51% du capital de VW. Il poursuit des discussions avec le Qatar sur l'éventualité de vendre une participation ou des options assurant le contrôle de 20% du capital de VW.

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